Il faut de toute nécessité aider les hommes à vivre en chrétiens, écrivait en 1945 le père Joseph Eyquem (1917-1990). Religieux dominicain à Toulouse, prêtre, il portera ce souci missionnaire dans l'apostolat marial qu'on lui confie. « Il y a des âmes qui ont le sens de la place qu'occupe Marie dans l'Histoire du Salut, mais aussi dans la vie des âmes... Il en était », dira-t-on de lui. Fondateur des Équipes du Rosaire vers 1955, avant le Concile Vatican II, il veut unir la maison où l'on invite à la prière, au seuil intérieur que l'on franchit pour découvrir Dieu : Dans les Équipes du Rosaire, une vraie dévotion mariale doit pouvoir s'accompagner non seulement d'un vif attrait pour le plus pauvre, mais aussi du désir de construire une société plus humaine, plus fraternelle et, par la force des choses, davantage tournée vers Dieu, de qui vient tout Amour. Frère Hugues-François Rovarino, religieux dominicain (Couvent Saint Thomas d'Aquin, Toulouse) est notamment lié depuis 1990 à l'apostolat marial et à son rayonnement comme le Pèlerinage du Rosaire, des publications et les Équipes du Rosaire.
Nombre de pages
128
Date de parution
02/07/2025
Poids
130g
Largeur
115mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782375827352
Auteur
Rovarino Hugues-François
Editeur
NOUVELLE CITE
Largeur
115
Date de parution
20250702
Nombre de pages
128,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Il faut de toute nécessité aider les hommes à vivre en chrétiens ", écrivait en 1945 le père Joseph Eyquem (1917-1990). Religieux dominicain à Toulouse, prêtre, il portera ce souci missionnaire dans l'apostolat marial qu'on lui confie. " Il y a des âmes qui ont le sens de la place qu'occupe Marie dans l'Histoire du Salut, mais aussi dans la vie des âmes... Il en était ", dira-t-on de lui. Fondateur des Equipes du Rosaire vers 1955, avant le Concile Vatican II, il veut unir la maison où l'on invite à la prière, au seuil intérieur que l'on franchit pour découvrir Dieu ; " Dans les Equipes du Rosaire, une vraie dévotion mariale doit pouvoir s'accompagner non seulement d'un vif attrait pour le plus pauvre, mais aussi du désir de construire une société plus humaine, plus fraternelle et, par la force des choses, davantage tournée vers Dieu, de qui vient tout Amour. "
Jacques Maritain (1882-1973) fut sans doute le plus grand philosophe chrétien du XXe siècle. Né à Paris dans le milieu de la gauche libérale, il découvrit la foi chrétienne avec sa jeune compagne Raïssa (1883-1960), juive issue de l'émigration russe. On peut dire qu'il arma intellectuellement le monde chrétien face aux défis de la modernité, promouvant un humanisme démocratique plus actuel que jamais. Homme et femme de prière, Jacques et Raïssa témoignèrent pour une Église servante et pauvre qui puisse trouver, dans la contemplation de Jésus sur tous les chemins du monde et de la vie, un chemin d'Évangile pour aujourd'hui. Jean Daniel fut marqué par la pensée de Jacques Maritain au grand séminaire de Quimper. Il connut la vie monastique bénédictine, puis il discerne sa vocation à la Chartreuse : celle d'ermite paysan. En 1969, il a un contact direct avec Jacques Maritain qui l'encourage dans sa vocation.
Depuis plus d'un millénaire, l'oeuvre du moine arménien, Grégoire de Narek (940-1003), a accompagné les fidèles de sa nation dans toutes les circonstances de leur vie. On déposait son livre sur l'autel paroissial ; on le lisait au chevet des malades pour obtenir leur guérison ; on en insérait des extraits dans la liturgie de la messe. Si l'on partait en voyage, on en recopiait quelques pages, qu'on gardait sur soi comme viatique contre les craintes et les périls. Presque inconnu en Occident jusqu'au milieu du XXe siècle, saint Grégoire de Narek a été proclamé docteur de l'Eglise universelle en 2015. Il enseigne l'art de parler à Dieu des profondeurs du coeur, en nous présentant devant lui avec une sincérité exempte de pharisaïsme. Si nous sommes tous sauvés en Christ, nous partageons solidairement toutes les fautes de nos semblables. Nous sommes tous impliqués dans la même chaîne de prières, jusqu'à la fin des temps, en une démarche de contrition profondément libératrice.
A 36 ans, je redécouvre un monde devenu presque "étranger" : le monde de la nourriture apaisée, le monde de la vie restaurée, un monde qui ne ressemble finalement qu'à celui de nouvelles faims. D'appétits furieux de sens et de désirs retrouvés, de boulimie de vie intérieure. Je passe devant ces toilettes qui ne servaient à rien sauf à ma destruction, à ma douleur et à mon apaisement. (...) Dans quelle prison faut-il se trouver pour se sentir menacée et dérangée pour une bouchée ? Une prison mentale qui s'appelle l'anorexie et sa meilleure copine la boulimie. Deux "personnes" qui avaient pris possession de mon cerveau, de mes comportements, de mon être tout entier jusqu'à éclipser ce que j'étais réellement. Deux personnes qui ont dominé ma vie pendant plus de dix ans. Qui m'ont fait sombrer dans l'horreur du gouffre, de la vase et de la boue. Qui m'ont dépouillée entièrement physiquement et mentalement".
Ils s'appellent Denko, Bintou, Jonathan. Ils viennent d'Afrique noire, d'Europe de l'Est, du Maghreb. A 16 ans, parfois plus jeunes encore, ils ont fui la guerre, des menaces pesant sur leurs familles, la misère. Le drame de l'exil les a endurcis, a broyé leur innocence. Au titre de la protection de l'enfance, la France reconnaît des droits à ces garçons et filles, mineurs étrangers non accompagnés (MNA) le droit à bénéficier d'une assistance et d'un hébergement, le droit à être scolarisé. Mais faire appliquer ces droits est un long combat, d'abord parce que les administrations mettent systématiquement en doute l'âge de ces jeunes, qu'ils soumettent à des tests osseux pourtant très controversés, ensuite parce que le droit de rester en France leur est souvent refusé à la majorité. Membre du Réseau Education Sans frontières (RESF) depuis 2008, et fondatrice des associations Eole en 2018 et Hébergeurs Solidaires et Parrains Engagés (HéSoPE) en 2019, Marie-Pierre Barrière se bat à leurs côtés. Comme citoyenne et comme chrétienne, elle témoigne avec force de sa foi en ces jeunes encore à l'aube de leur vie, et défend un autre projet de société : celui de l'ouverture et de l'inclusion, à rebours de la politique actuelle de durcissement des conditions d'accueil et de fermeture des frontières.