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De la prostitution comme sport collectif
Rouverand Bernard
MAX MILO
12,00 €
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EAN :9782315003525
Extrait TROISIÈME MI-TEMPS EN PÉRIL Alec, Michel et moi nous retrouvons au stade, comme d'habitude. Pas très loin de nous, des supporters enragés chauffent l'atmosphère et dès que les présentations commencent, ils se mettent à insulter soigneusement chaque joueur de l'équipe adverse. Mais, nous l'avons remarqué ces derniers temps, le coeur n'y est plus vraiment. Leur vie de supporters engagés n'est plus ce qu'elle était : s'asseoir ensemble est devenu une requête révolutionnaire, ils ne peuvent plus se regrouper dans le même virage, on les empêche de castagner à tout venant et de se casser la gueule virilement, ils n'ont plus le droit d'apporter alcool et objets contondants comme ils en ont envie, et subissent mille autres brimades arbitraires. Nous, supporters ordinaires, nous regrettons plutôt le niveau fâcheusement aléatoire de notre équipe et le nombre de buts qui s'amenuise à proportion inverse des primes des joueurs. Notre match de ce soir ne dément pas les craintes, il relève de la catégorie «nulle» : zéro but, pas de vainqueur à acclamer, pas de perdant à ridiculiser. Devant cette frustration, quelle réaction ? L'abattement... ou aller faire un tour au Bois pour se consoler et se remonter le moral ? La vérité oblige à reconnaître que le côté buts est trop souvent défaillant, alors que le côté distractions au Bois ne l'est jamais. On jurerait que les entraîneurs successifs de nos équipes s'ingénient à tout manigancer pour réduire à la portion congrue le nombre de buts, alors que de gentils organisateurs discrets manifestent une virtuosité extraordinaire pour nous offrir des prostituées débordantes de diversité. Mais avant cette partie de plaisir, nous allons d'abord retrouver d'autres copains au restaurant. Iront ensuite au Bois ceux qui le veulent. La médiocrité du match décourage les commentaires, les transferts de joueurs à des prix inconcevables occupent l'apéritif, puis, dès que nous sommes attablés, certains anticipent l'épisode Bois. Alec, un ami d'école retrouvé grâce au site «copainsdavant», ouvre le feu. Il est très porté sur la chose et apprécie grandement les ébats tarifés. Cela le change de l'ordinaire dit-il, mais au vu de ses exploits, on finirait par se demander si son ordinaire n'a pas élu domicile au Bois. Il nous informe de nouvelles venues brésiliennes. Il commence à nous en détailler les avantages lorsque Michel, le trentenaire ronchon de la bande, intello assumant mal ses problèmes financiers, à la vie privée incompréhensible, déjà peu de cheveux et de grosses lunettes, lui coupe la parole. - Dites donc les copains, vos petites histoires au Bois, vous ne trouvez pas que ça va bien comme ça ? - Qu'est-ce qui t'arrive ? - Vous n'êtes pas au courant ! - Au courant de quoi ? - Vous vous fichez de moi, vous n'avez pas entendu à la radio ? Et le journal de ce matin... - Vas-y, dis-nous. - Cette histoire de pénalisation des clients de prostituées !
Décembre 2032. L'astéroïde 2024 YR4, d'une cinquantaine de mètres de diamètre, risque de frapper la terre. Le risque d'impact reste faible (3 % à ce jour), mais possible. S'il touchait Paris ou New York, la mégapole disparaîtrait. L'énergie libérée serait des centaines de fois celle d'Hiroshima. Cette actualité rappelle une réalité profonde : la Terre a déjà connu cinq extinctions massives. Plusieurs volcans démesurés et la chute d'un astéroïde géant ont fait disparaître 90 % des espèces. Ces fins du monde ne relèvent pas du mythe : elles sont inscrites dans les roches et les fossiles de notre histoire. Dans ce contexte, l'auteur examine onze scénarios possibles, certes peu probables, mais scientifiquement crédibles : impact d'astéroïde, réveil d'un supervolcan, planète errante, tempête solaire, supernova voisine, dérive de l'orbite terrestre, arrêt de la rotation, extinction du Soleil, étoile à neutrons ou trou noir de passage... Un ouvrage qui dévoile la fragilité de notre monde face aux menaces cosmiques.
Le silence sur la situation génocidaire à Gaza interpelle. Comment expliquer le deux poids deux mesures lorsque l'on compare les indignations ? légitimes ? provoquées par les bombardements russes sur l'Ukraine et l'omerta sur ceux qui visent la population palestinienne civile soumise à un blocus ...Le drame se noue autour d'un cocktail de sentiments de culpabilité, de solidarité culturelle, de peur de l'islam voire d'hostilité contre cette religion, présentée comme un danger sociétal et sécuritaire, de mémoires coloniales mal digérées et d'adhésion au concept de « choc des civilisations ». Dans les médias et la classe politique, un tel mélange suscite un soutien quasi généralisé à l'action du gouvernement israélien.Permis de tuer analyse les motifs et les conséquences de la négation du risque génocidaire. Ceux qui le dénoncent sont qualifiés d'antisémites ou de complices du terrorisme. Pourtant, la réalité est que nous sommes face à une faillite morale ; et nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas... Pascal Boniface, géopolitologue, est le directeur de l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) qu'il a fondé. Il a écrit ou dirigé plus de quatre-vingt livres sur les questions stratégiques, dont la plupart font l'objet de rééditions régulières et de traductions multiples. Il décrypte l'actualité internationale sur sa chaîne YouTube qui compte plus de 400 000 abonnés.
Le 5 avril 2022, la DIA, principal gestionnaire et producteur du renseignement militaire au service de la défense nationale, a rendu public un document de 1574 pages concernant la réalité du phénomène ovni. Les experts du Renseignement avertissaient toutefois : " Concernant le sujet de cette étude, il existe des informations classifiées qui sont très pertinentes, et seule une petite partie de cette littérature classifiée a été publiée. " Ce document dresse l'inventaire d'événements étranges associés à l'apparition et la présence de mystérieux objets célestes. On y parle d'" enlèvements extraterrestres ", de " rencontres inexpliquées ", d'expériences de télépathie et d'apparition d'entités protéiformes. Fouillant les archives, Egon Kragel revisite avec un souci particulier du détail les cas emblématiques de rencontres du 3ème type et, en enquêtant, en découvre d'autres encore jamais présentés en France. Egon Kragel est un des grands spécialistes d'ufologie en France. Son travail est reconnu dans le monde entier. Il a coécrit avec Yves Couprie OVNIS, Enquête sur un secret d'Etat au Cherche-Midi puis a rédigé deux ouvrages parus chez Max Milo : OVNI, les 12 dossiers que le Pentagone ne s'explique pas et OVNI, sommes-nous en danger ? Le livre noir de l'ufologie. Il participe à de nombreuses conférences, intervient régulièrement sur les chaînes C8 (" Enquêtes paranormales ") et RMC Story (" Enquêtes mystérieuses "). Il anime une émission mensuelle sur BTLV et participe à des émissions et à des podcasts sur la RTBF.
Nouvelle édition augmentée de ce petit pamphlet nécessaire à lire et à diffuser ! Salomé Saqué nous relate des faits, vérifiés et sourcés, sur l’extrême-droite, ses méthodes, ses origines comme ses dangers pour les droits et la démocratie. Mais elle nous donne aussi des pistes pour résister ensemble. Un ouvrage éclairant qui inspire à faire front commun avec beaucoup de justesse mais aussi de force et qui invite à un vrai débat démocratique.
Résumé : "On ne peut plus rien dire..." La complainte de celles et ceux qui dénoncent la "censure", à l'instar d'un Donald Trump, s'étire à longueur de plateaux télévisés. Toute contradiction est dénoncée comme une agression, la lutte contre le racisme est présentée comme une marque d'intolérance "woke". Par un incroyable retournement, tout effort de protéger le débat démocratique est aujourd'hui brocardé comme une atteinte à "liberté d'expression". Pourtant, la haine et le mensonge nuisent gravement à la délibération démocratique : les restrictions de l'expression publique, loin d'être en contradiction avec la liberté d'expression, lui sont consubstantielles. Le juriste Thomas Hochmann révèle la manière dont la réaction a accaparé la liberté d'expression pour mieux imposer ses manières de dire. Mais il montre également comment se réapproprier cette liberté fondamentale, après avoir rappelé et défendu, exemples à l'appui, les lois qui interdisent les discours de haine et les campagnes de désinformation. Leur mise en oeuvre constitue désormais une de nos dernières chances de repousser l'extrême droite.
D'une communauté médiévale de clercs, l'université est progressivement devenue un véritable enseignement de masse, où les professeurs, censés être des érudits et des savants, sont de plus en plus confrontés à des étudiants impréparés aux exigences du haut enseignement, notamment en raison des déficiences d'un enseignement secondaire miné par l'idéologie de l'égalité des capacités et de la réussite pour tous. L'établissement est par ailleurs menacé par la toute-puissance de l'administration, la barbarie du "managérialisme" , l'irruption du juridisme, et plus récemment encore la "cancel culture" et le "wokisme" . Renvoyant dos à dos les excès du gauchisme culturel et la toute-puissance du néolibéralisme triomphant, l'auteur s'attache à identifier ce qui a progressivement muté une forteresse du savoir en ce que d'aucuns voudraient voir comme une machine à délivrer des diplômes. Il entend aussi dénoncer tout ce qui restreint la liberté et le pouvoir des professeurs. Depuis trop longtemps l'université absorbe peu à peu les dérives d'une société clientéliste dont les valeurs culturelles et intellectuelles se dégradent peu à peu, et en appelle à un sursaut salutaire de l'institution, qui suppose la fin de toute sujétion au pouvoir politique et économique.