
L'enseignement à l'Académie royale d'architecture
C'est en 1671 qu'est fondée l'Académie royale d'architecture. L'institution royale a deux missions : tenter d'apporter des règles à l'architecture pratiquée en France et développer un enseignement de qualité pour former les futurs architectes du roi. Les leçons portent, à parts égales, sur l'architecture et la géométrie appliquée à l'architecture. Cet enseignement connaît cependant de profondes mutations au cours des cent vingt-deux années d'existence de l'institution royale (1671-1793) ; les évolutions de la pratique architecturale et la personnalité des professeurs influant directement sur la conception de la formation académique. Si, dans un premier temps, les cours portent sur des thèmes variés - hydraulique, optique, géométrie pour les mathématiques, principes d'architecture et théorie des ordres pour l'architecture -, l'éducation des futurs architectes du roi est rapidement recentrée sur des connaissances plus précises dans le dessin et l'architecture. Le présent ouvrage qui s'appuie sur une étude de cours le plus souvent inédits, et sur un examen de la personnalité des enseignants, vise à retracer l'histoire de cet enseignement académique encore largement méconnu.
| Nombre de pages | 342 |
|---|---|
| Date de parution | 21/11/2016 |
| Poids | 864g |
| Largeur | 170mm |
| EAN | 9782753551664 |
|---|---|
| Titre | L'enseignement à l'Académie royale d'architecture |
| Auteur | Rousteau-Chambon Hélène |
| Editeur | PU RENNES |
| Largeur | 170 |
| Poids | 864 |
| Date de parution | 20161121 |
| Nombre de pages | 342,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le gothique des temps modernes. Architecture religieuse en milieu urbain
Rousteau-Chambon HélèneRésumé : Des guerres de Religion à la Révolution française, le gothique a constitué une alternative au " classicisme ". Durant cette période, soixante-trois édifices, parmi lesquels de nombreuses cathédrales et chapelles de collèges jésuites, sont édifiés en gothique dans toute la France. Ces réalisations sont toutes couvertes de voûtes d'ogives, beaucoup construites ex nihilo, les autres reconstruites en gothique à la suite des guerres de Religion ou simplement continuées dans cette forme. Cherchant à comprendre les motivations des donneurs d'ordres et des architectes, l'auteur nous laisse percevoir le retentissement du gothique sur les mentalités de cette époque. A côté des raisons économiques et de l'impact des habitudes de constructions évidentes, l'auteur montre toute la force de la Tradition religieuse d'où la nécessité de préserver une unité formelle au nom d'une plus grande beauté de l'édifice. L'architecture possède, en effet, un rôle fondamental dans la représentation du sacré, et l'utilisation d'une forme architecturale ancienne - la voûte d'ogives - assure symboliquement la continuité de l'Eglise malgré le schisme protestant. Un choix formel existait donc au cours des Temps modernes. C'est une des thèses fondamentales de cet ouvrage. Par cette étude des édifices gothiques des Temps modernes, l'auteur approfondit une réflexion sur la nature des formes architecturales développées alors et conclut ainsi à l'existence avérée d'un gothique " moderne " spécifique en menant une comparaison avec le gothique médiéval et néo-gothique.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER45,70 € -

La naissance de l'architecture publique en France. XVIe-XVIIIe siècles
Rousteau-Chambon HélèneSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER30,00 € -

Jacques V Gabriel et les architectes de la façade atlantique
Rousteau-Chambon Hélène ; Orgeix Emilie d' ; SangeRésumé : En septembre 2002, les plus grands spécialistes de l'architecture, se sont réunis à Nantes pour débattre de l'action des architectes de la première moitié du XVIIIe siècle dans les villes de la façade atlantique. Parmi les différents artistes, c'est surtout Jacques V Gabriel (1667-1742) qui se distingue tout particulièrement. Architecte parisien de renom - Premier ingénieur des Ponts et Chaussées avant de devenir Premier architecte du roi - il a ?uvré aussi bien à Paris qu'en Province, et notamment dans les plus grandes villes de la façade atlantique (Bordeaux, Nantes, Rennes, Lorient). Les chefs-d'?uvre de Gabriel confrontés aux autres productions d'architectes ou d'ingénieurs des années 1720-1750, permettent d'illustrer les relations entre Paris et la province dans les premières années du XVIIIe siècle et de mettre en exergue la réalité et l'ampleur du dynamisme provincial. Cette époque longtemps méconnue, voire ignorée, est pourtant devenue une référence au XIXe siècle à travers l'action du fils de Jacques V Gabriel, Ange-Jacques.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER35,00 € -

Simon Vouet en Italie
Bonfait Olivier ; Rousteau-Chambon Hélène ; RosenbLorsqu'il revient à Paris à en 1627, Simon Vouet a toutes les capacités pour changer le cours de la peinture française, un rôle qui lui est reconnu depuis plus de trois siècles. Mais quelle avait été la formation en Italie de ce peintre, qui a vécu dans la Rome de Caravage et du Bernin, entre 1613 et 1627, soit de ses 23 ans à ses 37 ans ? Grâce aux contributions des plus éminents spécialistes, ce volume retrace les diverses facettes de cet artiste aux multiples talents. En s'attachant à la fois à comprendre son parcours et le milieu dans lequel il travailla, par la comparaison de son activité à celle de certains de ses contemporains qui peuvent travailler avec lui ou réagissent en interaction avec lui, il esquisse le portrait d'un artiste qui sut remarquablement faire carrière dans la Rome des Barberini, tout en allant travailler dans d'autres centres artistiques (Gênes et Milan). Les auteurs de cet ouvrage proposent aussi de nouvelles hypothèses quant à l'attribution de certaines oeuvres de l'artiste et ce livre s'attache enfin à présenter de nouveaux éléments sur ce peintre qui l'ut à la fois peintre caravagesque, prince de l'Académie de Saint-Luc et le premier étranger appelé à décorer Saint-Pierre de Roule. Il permet ainsi de dresser une première synthèse sur le Vouet romain, synthèse ouverte qui vient couronner des décennies de recherche.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER24,00 €
Du même éditeur
-

Le japonais... comme au Japon. Chotto Nihongo, 2e édition
Humbert-Amemiya Hiroko ; Cabel Eflamm ; Numajiri RLe japonais... comme au Japon. Chotto Nihongo vous offre : des explications en français facilitant l'auto-apprentissage, un lexique de plus de 1 300 mots et une centaine d'idéogrammes (Kanji) pour découvrir et pratiquer l'écriture japonaise ; un accès aux structures de base de la langue et de la grammaire japonaises avec des exercices corrigés ; des dialogues et de petits textes inspirés de la vie quotidienne avec les expressions usuelles pour se débrouiller dans la vie réelle. Ils sont suivis par des exercices de compréhension et leurs corrigés en fin de volume ; des présentations du contexte socioculturel japonais comme dans aucun autre manuel. Chotto Nihongo est un excellent outil interactif entre étudiants et enseignants dans un cursus d'apprentissage du japonais. C'est dans un tel cadre qu'il a été élaboré, au cours de plusieurs années, par l'auteur.EN STOCKCOMMANDER25,00 € -

Succès et échec de l'héroïsation. De l'Antiquité à l'actualité européenne
Cohen Evelyne ; Gangloff Anne ; Giuliani Jean-DomiComment fabrique-t-on des héros et des héroïnes ? Comment expliquer que certains processus d'héroïsation aboutissent à la reconnaissance publique d'un individu comme supérieur, digne d'un culte (au sens propre ou métaphorique), alors que d'autres échouent ? Le livre qui étudie à la fois des textes et des images fixes ou en mouvement porte sur le phénomène de l'héroïsation conçu comme un processus de construction développé par un réseau d'acteurs. Il s'attache aux processus d'héroïsation eux-mêmes en examinant divers attributs, acteurs et obstacles. Il analyse différentes figures d'héroïnes et de héros à une période donnée, dans le temps long ou bien dans une perspective genrée. Il interroge la temporalité des héroïsations : certaines périodes historiques, certains régimes politiques, certaines sociétés ont été plus propices que d'autres au phénomène de l'héroïsation, et c'est précisément le cas de notre époque où l'on parle de plus en plus souvent de héros, comme on le constate depuis la Covid et la guerre en Ukraine. Il s'inscrit de façon pluridisciplinaire dans une vaste perspective chronologique, depuis l'Antiquité grecque, grande pourvoyeuse de héros, jusqu'à Zelenski, héros de la série télévisée "Serviteur du peuple" . Publié dans le cadre de la chaire Jean Monnet FABER de l'université Rennes 2EN STOCKCOMMANDER25,00 € -

Face à la fin de vie
Morel VincentRésumé : Chaque jour depuis plus de 20 ans, le docteur Vincent Morel accompagne des patients qui vont mourir. Comment ces malades abordent-ils cette phase ultime de leur existence ? Quelles questions posent-t-ils ? Comment les accompagner et les soulager ? Comment leurs expliquer ce que sont réellement les soins palliatifs trop souvent assimilés à l'échec des traitements ? Ces questions se doublent aujourd'hui de celle de l'euthanasie et du suicide assisté. Cette question posée par les patients eux-mêmes fait aussi partie de son quotidien. Et elle mobilise autant les soignants qu'elle anime la société. Au lieu de s'enfermer dans une réponse binaire qui chercherait à soutenir une position militante, l'auteur invite au doute et à la réflexion. A partir de ses rencontres au chevet des malades, il présente les différents arguments qui agitent le débat public. Dans une société en mouvement, il apporte les outils cliniques, historiques, éthiques, conceptuels, juridiques nécessaires à la prise de position que chacun prendra librement.EN STOCKCOMMANDER10,00 € -

La conjuration des hommes libres. Une histoire du serment politique (XVIII-XXIe siècle)
Petit VincentL'histoire du serment politique en Occident est celle d'un long dévoiement. Ce rite habillé d'oripeaux antiques, médiévaux et religieux, avait été pensé comme l'instrument de la conjuration des hommes libres. Il sera devenu un des moyens de conjurer leur liberté. Alliance des hommes libres et égaux sous le regard de Dieu, il est progressivement encadré par les puissances politiques et ecclésiales, puis capté par l'Etat moderne à partir du XVIIe siècle. L'expérience révolutionnaire cherchera à redonner au serment son caractère démocratique et égalitaire, avant qu'au XIXe il ne devienne un rite de sujétion bureaucratique. Dans les régimes autoritaires et totalitaires, il exprime non seulement une fidélité politique mais il est la marque d'un biopouvoir par lequel l'individu abdique sa conscience et jusqu'à son propre corps dans le peuple, le parti, l'Etat, l'idéologie, le chef. C'est à une histoire politique enracinée dans les pratiques juridiques et les doctrines religieuses propres à l'Occident, et aujourd'hui négligée, que ce livre s'attache à donner une lecture originale et novatrice, puisqu'il s'agit de la première synthèse en français sur l'histoire du serment.EN STOCKCOMMANDER18,00 €
