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L'ENFER DU BAGNE
ROUSSENQ PAUL
LIBERTALIA
10,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782918059813
Bagne. Enfer. Prison. Biribi. Torture. Enfermement. Cellule. Cachot. "On est sans nom. On n'est plus rien", disait la chanson d'Albert Londres. Résister. Tenir. La Guyane et ses îles. Ceci n'est pas une image d'Epinal. Encore moins un effet positif de la colonisation. Les coups. La faim. La damnation. Et à l'arrivée, la mort et l'abrutissement. Paul Roussenq (1885-1949) a affronté tout cela. Lui, l'anar, le bagnard de Saint-Gilles, "l'Incorrigible", a survécu et décrit l'horreur carcérale sous le sunlight des tropiques. Un témoignage capital. Sur le passé certes, mais tellement actuel. "Publié une première fois en 1957, ce bref témoignage décrit chaque aspect du système pénitentiaire. Il est rédigé d'une plume sensible, qui conjugue la précision du document et l'intensité de la révolte." Jean Birnbaum, Le Monde des livres.
Date de parution
03/03/2016
Poids
172g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782918059813
Titre
L'ENFER DU BAGNE
Auteur
ROUSSENQ PAUL
Editeur
LIBERTALIA
Largeur
140
Poids
172
Date de parution
20160303
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Roussenq Paul ; Sénateur Franck ; Vittori François
Paul Roussenq est un bagnard "mythique". Il est celui qui détient le record absolu de jours d'enfermement : 4192 jours de cachot. Pour mieux contourner te système carcéral, il l'a poussé jusqu'aux limites de l'absurde avec une maturité et une force de caractère uniques. Voici pour la première fois le texte authentique de son aventure qu'il a publié aux éditions du parti communiste en 1934.
Partant du récit de Bernard Moitessier qui refusa de finir une course en bateau qu’il s’apprêtait à remporter, l’autrice nous parle du refus de parvenir, c’est-à-dire refuser les conditions de réussite prônées par nos sociétés pour définir les nôtres, plus en adéquation avec nos valeurs et notamment le respect de la nature. Inspirant, vivifiant, et étonnamment apaisant, ce court essai invite à repenser notre façon d’être à l’heure de l’effondrement écologique. Corinne Morel Darleux nous invite, non pas à baisser les bras, mais à agir, pour rester dignes au présent, et tout tenter même quand les indices sont au rouge et que le monde plonge dans l’absurdité. Et ce, pour réussir à être en accord avec nous-mêmes et sauver ce qui peut l’être.
Que sait-on vraiment du fond des océans ? Malheureusement pas grand-chose et il est urgent d’y remédier. Dans cet essai, Corinne Morel-Darleux renoue avec son écriture si poétique et engagée pour nous faire découvrir la richesse et la beauté des fonds marins, aujourd’hui de plus en plus menacés (chalutage, réchauffement climatique, pollution…), tout en nous renvoyant à notre propre altérité face à ce monde qui disparaît avant même que nous le connaissions vraiment. Elle nous livre ici un vibrant plaidoyer pour la sauvegarde des océans car, comme le dit l’autrice, «on défend plus facilement ce qu’on connaît et qu’on a appris à aimer ».
Malgré des persécutions séculaires, nous sommes toujours là. La gitanerie n'est jamais finie ! " Ritchy Thibault, d'origine manouche et gitane, revient sur l'histoire des personnes romani et voyageuses en France, appelées nomades ou gens du voyage par le pouvoir, soumises à un régime spécial et ayant connu la déportation dans les camps pendant la Seconde Guerre mondiale. Il s'attaque au racisme institutionnel qui perdure aujourd'hui, notamment à travers le droit à l'éducation, la santé, la citoyenneté, etc. Dans la période de fascisation que nous traversons, faire reculer l'anti-tsiganisme, c'est faire reculer l'extrême droite et son poison raciste.