Locus Solus. Exploration des inventions et des mystères dans le domaine de Locus Solus
Roussel Raymond
CULTUREA
20,00 €
Impression à la demande
EAN :9782382745069
Locus Solus" de Raymond Roussel est une oeuvre littéraire qui plonge le lecteur dans un univers de découvertes scientifiques et d'inventions extraordinaires. Le récit commence par une invitation du savant Martial Canterel à visiter sa propriété, Locus Solus, où il mène des recherches innovantes. Le texte décrit en détail une série d'inventions et de phénomènes étranges, incluant une mosaïque composée de dents humaines, agencée par un appareil aérien sophistiqué. Cet appareil, une "demoiselle", utilise le vent et le soleil pour se déplacer et positionner les dents selon un schéma précis, illustrant ainsi l'art de prédire le temps et de manipuler les éléments naturels. Le récit est entrecoupé de légendes et d'histoires anciennes, comme celle du Fédéral à semen-contra, une statue mystérieuse de Tombouctou, et celle de la couronne d'or du roi Kourmelen, cachée dans une montagne enchantée. Ces récits parallèles enrichissent l'intrigue principale en ajoutant des couches de mystère et de symbolisme. L'oeuvre de Roussel se distingue par son style novateur, mêlant science, art et imagination, et invite le lecteur à réfléchir sur les limites de la connaissance humaine et la quête de la transformation.
Nombre de pages
190
Date de parution
23/09/2022
Poids
254g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782382745069
Titre
Locus solus
Auteur
Roussel Raymond
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
254
Date de parution
20220923
Nombre de pages
190,00 €
Disponibilité
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Poète, prosateur et auteur dramatique né à Paris en 1877. Études au conservatoire, puis se consacra, à dix-sept ans, à la poésie. Voyagea autour du monde en 1920-1921. De son vivant, ses publications passèrent inaperçues, mais ses dernières adaptations théâtrales furent âprement défendues par les surréalistes. Mort à Palerme en 1933.
4e de couverture : Martial Canterel fait visiter sa somptueuse propriété Locus Solus à quelques-uns de ses amis. Au cours d'une longue promenade, qui pourrait évoquer une sorte d'itinéraire initiatique, l'illustre savant (figure accomplie de l'écrivain, de l'artiste, ou plus exactement du génie selon Roussel ) propose en sept étapes à l'admiration de ses amis chacune des sept merveilles de ce monde qu'il a conçue, créée et enfermée dans son parc. Publié en 1914, Locus Solus n'a rien perdu de son caractère magique et légendaire.Notes Biographiques : Raymond Roussel est né à Paris le 20 janvier 1877. Issu d'une famille riche, il acquiert une bonne éducation musicale. À l'âge de dix-sept ans, illuminé par une sensation de «gloire universelle», il décide de se consacrer à la poésie. Ses premiers livres, La doublure, La vue, Impressions d'Afrique, ne rencontrent aucun succès. Il en est de même des adaptations théâtrales qui en sont faites. Tous ses autres livres, comme Locus Solus ou L'étoile au front, seront perçus comme des ?uvres déroutantes. C'est dans Comment j'ai écrit certains de mes livres (1935) que Raymond Roussel livrera les secrets de son art, en expliquant les mécanismes de ses constructions imaginaires et de son écriture originale et troublante. Raymond Roussel est mort à Palerme le 14 juillet 1933.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.