Tu nuis à la cause. Toi la féministe arrogante, avec tes poils sous les bras et tes propos clivants, personne n'a envie de t'écouter. #MeToo, #MeToo, vous n'avez que ça à la bouche. Ils nuisent à la cause, les écologistes aux tee-shirts usés qui manifestent contre les bassines. Les bassines c'est la rentabilité, qu'est-ce qu'ils y connaissent, eux, à la rentabilité ? Elle nuit à la cause, la mère de cet enfant tué par des policiers lors d'un contrôle d'identité et qui sourit, quelques jours plus tard, à la tête d'une manifestation en hommage à son fils. Ils nuisent à leur cause, ceux qui ont tagué l'Arc de Triomphe, avec leurs gilets. Eux aussi, ces étudiants, ils nuisent à leur cause en bloquant quelques heures l'entrée d'une grande école pour clamer leur solidarité au peuple palestinien. Ils nuisent à leur cause, ces ultramarins qui déboulonnent les statues des esclavagistes ou des colons. Ils nuisent à leur cause, ces jeunes, ces chercheurs qui bloquent les tarmacs et les périphériques ou jettent de la soupe sur la vitre d'un tableau. Trop d'excès, personne n'écoute. Et ces associations de défense des animaux qui filment en toute illégalité des abattoirs ? Déconstruction, vous ne savez dire que ça. Tonton explique comment il éteint la télé " direct " quand il entend les représentants de ces causes. Il est à un repas de famille, il a bu un verre et prend la tablée complète à témoin. Lui, il est le premier féministe, il est écologiste aussi, et puis antiraciste. Et il l'a été bien avant tout le monde ! Il a aidé cette stagiaire, l'an dernier, qui se faisait embêter par son collègue. Il a dit au collègue d'arrêter. Alors ça suffit. Il n'a pas de leçon à recevoir de sales connes. Sandrine Rousseau remet le monde à l'endroit dans ce plaidoyer rassembleur en faveur de l'impertinence politique. Parce que nous n'avons plus le temps pour la politesse face à un impératif : gagner face au fascisme.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
112
Date de parution
05/03/2026
Poids
120g
Largeur
120mm
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EAN
9782488115209
Auteur
Rousseau Sandrine
Editeur
LA MEUTE
Largeur
120
Date de parution
20260305
Nombre de pages
112,00 €
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Résumé : "Les chiffres sont effrayants : seule une victime de violences sexuelles sur dix porte plainte, seul un agresseur sur cent sera condamné par la justice. Cette impunité est un fléau qui ronge notre société et se nourrit du silence des femmes et surtout de leurs peurs. Peur de n'être pas crue, pas entendue, pas respectée. Peur de perdre leur emploi, leurs ami(e)s, leur famille. J'ai écrit ce livre comme on défriche un chemin. Pour que d'autres, plus nombreuses, puissent l'emprunter ensuite. J'ai marché dans les pas de celles qui, avant moi, avaient dit "non" et demandé que justice soit faite. J'ai entendu des femmes dire qu'il était plus dur de parler que de se taire. Se taire, c'est croire que, seule, nous parviendrons à "passer à autre chose". C'est faux dans la plupart des cas. Les blessures peuvent être invisibles mais elles existent. Briser la loi du silence est un remède qui peut être douloureux au début mais aide à se réconcilier avec soi-même, à être plus forte ensuite. Parler permet de faire en sorte que les auteurs de ces violences sentent enfin le vent tourner. Il n'y a pas de plus puissant facteur de libération des femmes dans leur ensemble que de défier cette forme de domination et de dénoncer les agressions et harcèlements dont nous pouvons être victimes. Parlons, sans haine et sans hargne, mais parlons." S. R.
Résumé : "Les chiffres sont effrayants : seule une victime de violences sexuelles sur dix porte plainte, seul un agresseur sur cent sera condamné par la justice. Cette impunité est un fléau qui ronge notre société et se nourrit du silence des femmes, et surtout de leurs peurs. Peur de n'être pas crue, pas entendue, pas respectée. Peur de perdre leur emploi, leurs ami(e)s, leur famille.[...] Briser la loi du silence est un remède qui peut être douloureux au début, mais qui aide à se réconcilier avec soi-même, à être plus forte ensuite. [...] n'y a pas de plus puissant facteur de libération des femmes que de défier cette forme de domination et de dénoncer ce dont nous pouvons être victimes. Parlons, sans haine et sans hargne, mais parlons."
L'objectif de ce livre est de montrer en quoi le projet écologiste est profondément social et générateur de plus d'égalité dans la société. Un propos qui pourra surprendre certains, car les écologistes ne sont guère entendus sur ce sujet, et il règne un malentendu entre eux et les classes populaires, traditionnellement méfiantes quant à la capacité du projet écologiste à améliorer leurs conditions d'existence. Pourtant, ce projet repose sur la création d'emplois, l'amélioration de la qualité de vie, hors et dans le travail, la réduction des écarts de richesse. Un tel projet passe par une conversion écologique de l'économie, avec la création de nouveaux secteurs et la transformation d'autres (notamment l'automobile), une remise en route de la réduction du temps de travail (sujet quasi absent des débats politiques actuels) et une meilleure qualité des emplois créés (moins de stress, de souffrance et de précarité). Au-delà de l'emploi, ce projet repose plus largement sur de nouveaux choix de société facteurs de bien-être: nouveaux droits liés à la parentalité ou à la formation tout au long de la vie, accroissement de la représentation syndicale, meilleure répartition de l'accès à certains droits et services, fiscalité plus juste. Oui, le projet politique écologiste ouvre la voie à une société plus durable, où le bien-être ne se mesure pas à l'aune de la seule consommation matérielle.
Résumé : Les Trente Glorieuses ont installé dans nos esprits un mythe tenace : la croissance, le productivisme et la consommation constitueraient le cercle vertueux indispensable au pacte social. Nous aurions tous à y gagner. Pourtant cette période est une exception et les perdants sont plus nombreux que les gagnants. Depuis les années 1970, la précarisation, l'affaiblissement des services publics entraînent une perte de cohésion sociale historique tandis que la nostalgie gagne les esprits et que l'obsession du déclin nous hante. Usant de cette crise de sens qui nous traverse, la droite et l'extrême droite ont réussi à imposer une vision erronée et biaisée de la société française. Ensauvagée, elle devrait être gouvernée d'une main de fer. Nous serions même, disent certains, pressés de nous monter les uns contre les autres, au bord de la guerre civile. Sauf que... à rebours de cette vision apocalyptique, la société est traversée de mouvements profonds qui la rendent prête au virage écologique et social. Tolérance, solidarité, violence des jeunes ou encore écologie : la réalité est à mille lieux des caricatures politiques. Alors pourquoi la faire mentir ? Si les citoyens sont prêts, les politiques doivent l'être. Un essai plein d'espoir, antidote à la polarisation de la société. Sandrine Rousseau est docteure en économie et députée Les Ecologistes.
Avec son ton cinglant et franc, l’autrice nous invite à nous responsabiliser et à regarder les faits pour arrêter de banaliser ou de nier la culture du viol. Dans cette centaine de pages particulièrement puissantes et percutantes, Giulia Foïs exprime sa colère face à la minimisation des violences faites aux femmes, notamment par une mise au point nécessaire à propos du hashtag notallmen.
Je m'appelle Anna, j'ai 25 ans. Je ne suis pas journaliste police-justice, ceci n'est pas un livre sur Mazan. C'est un livre sur ce que Mazan a remué, déplacé. Ce que j'y raconte n'est pas le procès tel qu'il s'est inscrit dans l'histoire judiciaire, mais tel qu'il a agi en nous, les femmes. Il est écrit depuis ma place - une place de survivante, de militante, de témoin. Il parle de ce que ma génération de militantes est en droit d'espérer.
On raconte qu'une femme sans homme, ce serait comme un poisson sans bicyclette. Ce livre a été écrit par Charlotte Debest, sociologue, contre les entrepreneurs de morale du patriarcat, et pour les sorcières, les recluses, les hystériques, les folles, les lesbiennes, les mamans, les putains, les vieilles filles et même les hommes. Pour toutes celles et ceux, en fait, qui voudraient juste l'égalité.