
Préhistoires. Edition revue et augmentée
Rouaud Jean
FOLIO
3,00 €
En stock
EAN :
9782073131737
C'est la plus belle énigme de l'histoire du monde. Litanie de splendeurs : Lascaux, Rouffignac, Niaux... Ceux qu'on se figurait en brutes épaisses tout juste descendues du singe en savaient aussi long que nous sur la meilleure part de nous-mêmes. Il nous reste à imaginer ce qui leur passait par la tête, comment ils en vinrent à s'enfoncer sous terre, en rampant parfois, pour inventer le premier coup de pinceau et peindre des merveilles. Un essai sur les débuts de l'histoire humaine et la naissance de la création artistique, par l'auteur des Champs d'honneur (prix Goncourt 1990).
Commandé avant 16h, livré demain
Catégories
| Nombre de pages | 112 |
|---|---|
| Date de parution | 23/10/2025 |
| Poids | 80g |
| Largeur | 108mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782073131737 |
|---|---|
| Auteur | Rouaud Jean |
| Editeur | FOLIO |
| Largeur | 108 |
| Date de parution | 20251023 |
| Nombre de pages | 112,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

La maison imaginaire
Rouaud JeanLa maison imaginaire, celle dont nous avons hérité, procède d'un Livre : la Bible, présente à chaque instant de nos vies, avec la part visible de son héritage - l'exubérance des cathédrales, les innombrables marques qu'elle a laissées dans notre langage et dans nos modes de pensée, les milliards de représentations que les artistes en ont tirées. De son éducation religieuse, Jean Rouaud a appris à lire les images : ce Christ glorieux qui au fil des siècles se fait de plus en plus souffrant, de plus en plus humain, rendant de moins en moins crédible sa sortie de la mort. Mais il faut compter aussi avec la part invisible, à savoir la dette contractée envers le judaïsme qui a fait de nous ce que nous sommes. L'impossibilité de rembourser cette dette, nous dit l'auteur, a nourri de siècle en siècle, de bûchers en pogroms et jusqu'à sa mise en oeuvre par les nazis, une volonté d'extinction du monde juif. La méditation philosophique et religieuse s'entrelace avec le récit autobiographique. Il s'agit pour l'auteur de retrouver les sources de son imaginaire, qu'il localise clairement dans les textes sacrés de la chrétienté, où puise la culture juive, mais aussi au-delà dans les profondeurs du temps qu'on nomme injustement la préhistoire. L'écriture de Jean Rouaud, fluide et pénétrante, joue avec divers niveaux de langue, mélangeant la complexité érudite et un ton parfois amusé, reliant des informations éparses, cherchant à donner peu à peu une cohérence aux matériaux accumulés au cours d'une vie, pour édifier, pierre à pierre, son palais poétique.EN STOCKCOMMANDER27,00 € -

La constellation Rimbaud
Rouaud JeanPlus d'un siècle qu'on lui reproche sur tous les tons d'avoir à vingt ans abandonné la poésie. Or personne ne s'est demandé si ce n'était pas plutôt elle, la poésie, qui s'était dérobée sous ses "semelles de vent", devenue obsolète, désuète, avec ses alexandrins marchant d'un pas militaire à la rime, inapte à rendre compte des prodigieux changements que la technologie et l'industrie, au nom du Progrès, imposaient à la société de son temps. Et le jeune Rimbaud en fut le témoin, qui fut hébergé par Charles Cros, poète et inventeur du phonographe, qui fréquenta Paul Demeny dont le frère Georges fut un des pionniers du cinéma, qui connaissait par Cabaner les discussions enflammées du café Guerbois où Monet, Manet, Cézanne procédaient au dynamitage de l'académisme. "Il faut être absolument moderne", lâche-t-il dans Une saison en enfer, moins pour s'en convaincre que reprenant un mantra du temps. Et la poésie dans tout ça ? Il s'en était ouvert à Banville, alors grand maître du Parnasse : "Ne va-t-il pas être bientôt temps de supprimer l'alexandrin ? " avant d'exécuter lui-même la sentence dans les Illuminations. Et à Germain Nouveau qui se proposait de l'accompagner à Londres : "La poésie écrite ne me dit plus rien. Je préfère les voyages." Et il partit.EN STOCKCOMMANDER8,10 € -

L'avenir des simples
Rouaud JeanOn a bien compris que l?objectif des « multi-monstres » (multinationales, Gafa, oligarchie financière) était de nous décérébrer, de squatter par tous les moyens notre esprit pour empêcher l?exercice d?une pensée libre, nous obligeant à regarder le doigt qui pointe la lune, ce qui est le geste de tout dictateur montrant la voie à suivre, de nous rendre dépendant des produits manufacturés, des services et des applications en tout genre, nous dépossédant ainsi de notre savoir-faire qui est leur grand ennemi, un savoir-faire à qui nous devons d?avoir traversé des millénaires, du jardinage à la cuisine en passant par le bricolage, l?art savant de l?aiguille et du tricot et la pratique d?un instrument de musique au lieu qu?on se sature les oreilles de décibels. Reprendre son temps, un temps à soi, reprendre la possession pleine de sa vie. Et pour échapper à l?emprise des « multi-monstres », utiliser toutes les armes d?une guérilla économique, montrer un mépris souverain pour leurs colifichets : « votre appareil ne nous intéresse pas », graffite le capitaine Haddock sur un mur. Contre les transports, la proximité des services, contre l?agriculture intensive empoisonneuse, des multitudes de parcelles d?agro-écologie, ce qui sera aussi un moyen de lutter contre l?immense solitude des campagnes et l?encombrement des villes, contre la dépendance, la réappropriation des gestes vitaux, contre les heures abrutissantes au travail, une nouvelle répartition du temps, contre les yeux vissés au portable, le nez au vent, et l?arme fatale contre un système hégémonique vivant de la consommation de viande, le véganisme. Car nous ne sommes pas 7 milliards, mais 80 milliards, à moins de considérer que tout ce bétail qui sert à engraisser nos artères ne respire pas, ne mange pas, ne boit pas, ne défèque pas. Il y a plus de porcs que d?habitants en Bretagne, et quatre-vingt pour cent des terres cultivées dans le monde le sont à usage des élevages, pour lesquels on ne regarde pas à la santé des sols et des plantes. Renoncer à la consommation de viande et des produits laitiers, c?est refroidir l?atmosphère, soulager la terre et les mers de leurs rejets toxiques, se porter mieux, envoyer pointer au chômage les actionnaires de Bayer-Monsanto et en finir avec le calvaire des animaux de boucherie pour qui, écrivait Isaac Bashevis Singer, « c?est un éternel Treblinka ».Notes Biographiques : Jean Rouaud est l'auteur d?une euvre considérable dont, notamment, Comment gagner sa vie honnêtement (Gallimard, 2011), Une façon de chanter (Gallimard, 2012), Un peu la guerre (Grasset, 2014), Etre un écrivain (Grasset, 2015) et Kiosque ( Grasset 2019).Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER19,85 € -

Kiosque
Rouaud JeanRésumé : Kiosquier de la rue de Flandres, de 1983 à 1990, Jean Rouaud a disposé d'une fenêtre sur le Paris populaire, cosmopolite. Défilent les figures pittoresques du quartier, galerie d'éclopés, de vaincus, de ratés, de rêveurs, dont le destin inquiète l'apprenti-écrivain engagé dans sa quête littéraire encore obscure, et qui se voit vieillir comme eux. Au-delà, on retrouve l'aventure d'un homme qui se fait l'archéologue de sa propre venue aux mots.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER7,60 €
Du même éditeur
-

L'étranger
Camus AlbertQuand la sonnerie a encore retenti, que la porte du box s'est ouverte, c'est le silence de la salle qui est monté vers moi, le silence, et cette singulière sensation que j'ai eue lorsque j'ai constaté que le jeune journaliste avait détourné les yeux. Je n'ai pas regardé du côté de Marie. Je n'en ai pas eu le temps parce que le président m'a dit dans une forme bizarre que j'aurais la tête tranchée sur une place publique au nom du peuple français..."Notes Biographiques : Albert Camus naît à Mondovi, en Algérie, en 1913. Pendant la seconde guerrre mondiale, il intègre un mouvement de résistance à Paris, puis devient rédacteur en chef du journal "Combat" à la Libération. Romancier, dramaturge et essayiste, il signe notamment "L'étranger" (1942) et "La Peste" (1947), et reçoit le prix Nobel de littérature en 1957. Il meurt en 1960 dans un accident de voiture.EN STOCKCOMMANDER7,60 € -

Sobibor
Molla JeanDans ce récit mettant en scène une adolescente aux prises avec des réalités qui la dépassent, Jean Molla revient sur un des épisodes les plus tragiques du siècle dernier. Ce roman, au succès critique et populaire, a été récompensé par plus de dix prix littéraires et a été traduit en six langues.4e de couverture : Emma est une jeune femme atteinte d'anorexie. Appréhendée dans un supermarché pour vol, elle ne peut qu'expliquer : "Je l'ai fait pour qu'on m'arrête." Pourtant, Emma veut savoir, Emma veut comprendre. "Sobibor", ce nom, prononcé par sa grand-mère polonaise peu avant sa mort, lui apportera plus que de simples réponses. Dans ce récit mettant en scène une adolescente aux prises avec des réalités qui la dépassent, Jean Molla revient sur un des épisodes les plus tragiques du siècle dernier. Ce roman, au succès critique et populaire, a été récompensé par plus de dix prix littéraires et a été traduit en six langues.Notes Biographiques : Jean Molla est né en 1958 à Oujda, au Maroc. Il a fait des études de lettres à Tours et à Poitiers puis, un peu par hasard, des études de tourisme. Il a été successivement apiculteur, professeur de guitare classique et guide dans un musée pour finalement devenir professeur de lettres. Après avoir enseigné dans de nombreux établissements de la Vienne et du Nord de la France, il exerce aujourd'hui dans un collège de ZEP, à Poitiers. Ce n'est qu'en 2000 que Jean Molla a commencé d'écrire, juste avant la naissance de son troisième garçon.EN STOCKCOMMANDER7,60 € -

Les Fourberies de Scapin
MolièreVous voulez vous venger de l'avarice de votre maître ? Faites-lui croire qu'une troupe imaginaire de spadassins est à sa poursuite et que vous avez trouvé un moyen de le sauver. Prenez un sac. Mettez l'homme dans ce sac et prenez soin de bien le fermer. Promenez-le un peu sur votre dos à travers la ville. Profitez-en pour le rouer de temps à autre de coups de bâton. Mais prenez garde que votre victime ne découvre la supercherie...EN STOCKCOMMANDER2,00 € -

Jour de ressac
Kerangal Maylis deOui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs". Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.EN STOCKCOMMANDER8,60 €
De la même catégorie
-

Age de pierre, âge d'abondance. L'économie des sociétés primitives
Sahlins Marshall ; Clastres Pierre ; Jolas TinaRésumé : Qu'en est-il de l'économie dans les sociétés primitives ? A cette question fondamentale, la réponse classique de l'anthropologie économique est la suivante : l'économie archaïque est une économie de subsistance et de pauvreté, elle parvient au mieux à assurer la survie du groupe incapable de sortir du sous-développement technique. Le sauvage écrasé par son environnement écologique et sans cesse guetté par la famine et l'angoisse, telle est l'image habituellement répandue. Travestissement théorique et idéologique des faits, réplique ici tranquillement un anthropologue et économiste américain de réputation internationale. Passant des chasseurs australiens et Bochimans aux sociétés néolithiques d'agriculteurs primitifs telles qu'on pouvait encore les observer en Afrique ou en Mélanésie, au Viêt-nam ou en Amérique du Sud, relisant sans parti pris les textes connus et y ajoutant des données chiffrées, Marshall Sahlins affirme, avec autant d'esprit que d'érudition, que non seulement l'économie primitive n'est pas une économie de misère, mais qu'elle est la première et jusqu'à présent la seule société d'abondance. Comme le dit Pierre Clastres dans sa présentation : "Si l'homme primitif ne rentabilise pas son activité, c'est non pas parce qu'il ne sait pas le faire, mais parce qu'il n'en a pas envie". Tout le dossier de la question est à reprendre.EN STOCKCOMMANDER10,50 € -

Cro Magnon. Aux origines de notre humanité
Otte MarcelL'homme de Cro Magnon, découvert en 1868, est grand (1,80 m) et fort, comparé à son voisin et contemporain Neanderthal. Il possède surtout le front haut et plat du penseur, un menton saillant et volontaire. En somme, il nous ressemble dans nos meilleurs jours! Rien d'étonnant à cela: il est notre ancêtre le plus direct. Venu d'Asie voilà plus de 40 000 ans, il a conservé son âme voyageuse et fut, avant tous, le premier conquérant des Amériques. Les dernières découvertes révèlent un être sensible, à l'abord plus familier qu'on ne l'imagine et déjà organisé en société pyramidale. Son rapport à la mort gouverne son existence et son imaginaire: on lui doit les fresques gigantesques qui forcent encore notre admiration et, plus tard, les dolmens et menhirs dressés vers le cosmos. Mais Cro Magnon est aussi l'homme qui se fixe, le premier sédentaire: étape cruciale de l'histoire humaine qui le montre coupant ses liens avec la nature, pour mieux la plier à son désir. Le cousin Neanderthal n'a pas résisté à une telle emprise et la planète s'en est trouvée durablement changée. Une métamorphose propre à l'Europe et à l'origine des civilisations historiques de notre continent...EN STOCKCOMMANDER7,00 € -

La caverne originelle. Art, mythes et premières humanités
Le Quellec Jean-LoïcRésumé : Parmi les nombreuses hypothèses proposées pour expliquer l'" art des cavernes ", beaucoup ont été définitivement réfutées ; d'autres ne sont pas totalement à rejeter, même si elles ne sauraient tenir lieu d'élucidation globale. Face à ces impasses, d'aucuns considèrent qu'il est plus sage de cesser de chercher. Le pari de ce livre est plutôt de chercher ailleurs et autrement. A partir de la plus riche base de données élaborée à ce jour, recensant 452 cavités dont l'ornementation est attribuable au Paléolithique, et à l'issue d'un examen serré des analyses qui se sont succédé depuis plus d'un siècle, Jean-Loïc Le Quellec développe ici une approche entièrement nouvelle en posant la question suivante : pourquoi pénétrer dans des grottes obscures, souvent difficiles d'accès et même dangereuses, pour y réaliser des oeuvres dont la fraction la plus réaliste s'attache à représenter un très petit nombre d'espèces animales et, beaucoup moins fréquemment, des humains animalisés ou figurés de façon partielle ? Autrement dit : quelle conception de la grotte prédominait au Paléolithique, qui conduisit à y laisser de telles images ? Parcourant des voies peu empruntées par les préhistoriens et utilisant des méthodes ignorées des " pariétalistes ", l'auteur démontre qu'un grand mythe de création nourrissait l'ontologie des artistes paléolithiques : celui de l'Emergence primordiale, qui s'est répandu sur tout le globe à mesure que les Sapiens découvraient de nouveaux territoires hors d'Afrique. Un jour, dit ce mythe, des êtres chthoniens se redressèrent pour sortir de la grotte originelle, et cet acte fut rappelé et renouvelé, pendant quelques dizaines de milliers d'années, par des images rituellement tracées en d'innombrables cavernes... comme elles continuent de l'être aujourd'hui en bien des lieux du monde.EN STOCKCOMMANDER35,00 € -

Le paléolithique. 3e édition
Valentin BorisL'histoire des Hommes est essentiellement paléolithique : pendant trois millions d'années, les humains se sont passés d'agriculture et d'élevage, la totalité de leurs ressources provenant de la collecte. Ces sociétés préhistoriques n'en ont pas moins suivi des cheminements divers, tandis que les Hommes eux-mêmes connaissaient une évolution anatomique. Etre paléolithicien, c'est essayer d'appréhender cette lointaine histoire humaine, de penser les origines de l'art, l'émergence du langage ou encore la naissance d'innovations techniques à partir de sources lacunaires et sur des échelles de temps inhabituelles. Boris Valentin nous invite à comprendre comment les chercheurs enquêtent sur ces temps immémoriaux et quelles sont aujourd'hui nos connaissances sur une période d'autant plus captivante qu'elle nous confronte à la fois à l'histoire ancienne de notre propre espèce et à des formes d'humanité très éloignées de la nôtre.EN STOCKCOMMANDER10,00 €
