Nous sommes à nous-mêmes notre propre solution. Voici la leçon en apparence simple, mais complexe à mettre en oeuvre, que nous donnent les philosophes stoïciens de l'Antiquité. Dans notre époque avide de quête de sens, ils sont à la mode. L'autrice nous aide à cheminer dans le dédale de leur puissante pensée, par-delà les contresens et les fantasmes. Entre pandémie et pénurie, guerres et crises en tous genres, nous n'en finissons pas de chercher un but à nos existences, et de tenter de trouver les conditions et les moyens de l'atteindre. Le stoïcisme, tradition philosophique qui a vu le jour au III e siècle avant notre ère et qui a traversé les siècles, parle à notre temps. Les penseurs qui l'incarnent, de Zénon à Marc-Aurèle, nous offrent une philosophie de l'existence efficace mais très exigeante, en nous intimant d'agir plutôt que de gémir. Christelle Veillard nous fait découvrir les vérités stoïciennes qui " nous sautent à la figure ", le chemin que ces philosophes dessinent pour nous aider à vivre, et le défi qu'ils nous lancent en nous proposant d'être portés par le souffle de la raison. Sa plume alerte et pleine d'humour, tout en ne cédant rien à la facilité, nous rend cette pensée limpide. Elle nous dévoile un modèle d'une grandeur inégalée, loin des clichés de passivité et d'égoïsme, qui lui sont si souvent attribués. Le stoïcisme peut nous réveiller, nous faire prendre conscience des choses et adopter finalement des attitudes différentes, quitte à nous battre contre nous-mêmes à chaque instant. Comment vivre vraiment, sans " mal faire " ou " ne rien faire " ? Comment éviter les écueils du regret, de la paresse ou de la distraction ? Comment appréhender le temps et la mort ? Comment faire de soi une " citadelle imprenable " tout en restant ouvert aux autres ? Comment se recentrer sur soi, tout en s'engageant sur la scène du monde ? Comment prendre soin de son âme, tout en vivant parmi les autres, dans la cité, mais aussi dans la nature ? Que signifient le bien et la vertu ? Autant de questions existentielles auxquelles les philosophes stoïciens ont apporté des réponses. L'autrice nous les dévoile et nous les décrypte, nous permettant d'y voir un peu plus clair sur la vérité du monde.
Nombre de pages
229
Date de parution
09/02/2023
Poids
322g
Largeur
142mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782259314411
Titre
Le souffle de la raison. Le défi des stoïciens
Auteur
Veillard Christelle
Editeur
PLON
Largeur
142
Poids
322
Date de parution
20230209
Nombre de pages
229,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Résumé : "La part la plus considérable de la vie se passe à mal faire, une large part à ne rien faire, toute la vie à n'être pas à ce que l'on fait". Tel est le constat de Sénèque, dans la première des lettres qu'il adresse à son ami Lucilius. Par-delà les siècles, les stoïciens continuent de nous parler, toujours de manière aussi frappante. Ils font la promesse d'un homme libre et puissant ; d'un homme qui tire sa tranquille assurance d'une vision ultra-rationnelle du monde. Approche trop brutale ? Rigueur excessive ? Loin d'être un donneur de leçons, le stoïcien nous propose un modèle d'une grandeur inégalée. Lire un texte stoïcien, ce n'est pas simplement être appelé à"faire mieux", à"donner son maximum" ou encore à "s'efforcer d'être meilleur". C'est d'abord et avant tout, prendre une grande bouffée d'un air si frais qu'il pourra paraître glacé à certains et peut-être impropre à toute respiration ultérieure. Car la méthode du stoïcisme est la suivante : ne plus jamais respirer comme avant ; ne plus jamais vivre comme avant. A cette condition l'on pourra faire de soi une citadelle imprenable. Cet ouvrage est une invitation à sauter à pieds joints dans le système stoïcien, afin d'aspirer à pleines bouffées l'air frais qui en provient.
Résumé : Le présent volume vient couvrir la très longue période intermédiaire de la mort de Chrysippe à l'enseignement de Musonius. Il correspond à ce que l'on a longtemps appelé "moyen stoïcisme", période mal connue et peu étudiée en raison d'une documentation lacunaire et de jugements contradictoires : les auteurs qui la composent ont tantôt été perçus comme des stoïciens sans originalité, professant des dogmes identiques à leurs prédécesseurs, tantôt comme des stoïciens dissidents, ayant abandonné les dogmes fondamentaux qui faisaient le coeur du stoïcisme ancien et sortant pour ainsi dire de l'école pour rallier Aristote et Platon. Il n'existe aucune monographie d'ensemble sur cette période, pourtant cruciale : c'est le moment où s'énonce le concept de personne morale, où s'élabore la nouvelle discipline qu'est la casuistique, où se développent les sciences particulières.
Le stoïcisme est une formidable machine de guerre, construite pour affronter avec sérénité les vicissitudes de l'existence. Elle permet de se tenir, tel un nouvel Héraclès, ferme et droit dans les tourmentes comme dans les plaisirs. La voie qu'elle nous propose est celle de la vertu, mais une vertu toute nue, accessible par chacun dès lors qu'on l'aura choisie, garante à elle seule du bonheur individuel. On aurait tort de croire, cependant, que le stoïcisme ne fait que proposer des recettes pratiques. La machine stoïcienne ne fonctionne, en effet, qu'en vertu de rouages théoriques parfaitement agencés, lesquels, par leur filet de raisons bien serré, dressent un rempart inexpugnable dans l'âme de l'homme. Cet ouvrage en présente les principes fondamentaux et montre que le système stoïcien est avant tout une philosophie de l'unité : unité du monde dans lequel nous vivons ; unité de l'homme, réconcilié avec lui- même et avec la nature unité de l'âme, corporelle et homogène ; unité du savoir enfin, dont la cohérence donne sens et rigueur à toutes nos actions.
Il était 10h30 lorsqu'un groupe de personnes interrompit sa promenade quotidienne. Quand il les vit s'approcher de l'endroit - son endroit - et faire fuir les oiseaux, cela le mit dans une rage folle. Il s'approcha à grands pas vers eux pour les faire partir et c'est là qu'il la vit. Les rayons du soleil dansaient sur sa longue robe de satin rose pâle et venaient éclairer son visage. Elle sourit. Une brise fit danser ses mèches de cheveux. C'était elle. Il en était sûr. [...] Il décida alors de rester un peu à l'écart du groupe et de les observer afin de suivre sa proie." A peine rentrée de son périple à Chicago, Jade Smith se retrouve mêlée malgré elle à une sombre histoire d'enlèvement. Comment va-t-elle faire face à ce qu'elle va découvrir ? Qui, parmi ses proches, va l'aider ? Ce nouveau roman vous tiendra en haleine jusqu'au bout, mêlant suspense, doutes et joies.
Je n'évoque dans ce Dictionnaire amoureux du Vin que ce que je connais, j'aime et qui me passionne. Il y a de l'autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table... Voici cependant l'essentiel : le vin, c'est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l'esprit. C'est cette vertu d'un produit universel de consommation que ce livre a l'ambition de rappeler, dans un temps où le vin n'est pas bien considéré. Peut-être s'étonnera-t-on due je parle souvent avec légèreté et amusement d'un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C'est ma manière de le prendre au sérieux. J'ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : " vin d'honneur ". Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d'honneur. B.P.
Depuis ce jour noir du 11 septembre 2001, l'islam a été mis à l'index planétairement et les musulmans tenus de justifier de leur bonne foi. En Occident, l'islam inspire, suspicion et souvent incompréhension, en particulier dans un pays comme la France où il est la deuxième religion du pays. Malek Chebel aborde avec la plus grande liberté l'ensemble des questions, même difficiles, qui ont trait à l'islam, comme le réformisme musulman, la répudiation des femmes, le voile ou la sexualité. Mais cet authentique vagabondage amoureux est aussi un livre d'histoires et, par sa construction alphabétique, un recueil de plaisirs dont les entrées sont autant d'invitations au voyage: désert, harem, littérature, peinture, Alhambra... Lettre après lettre, il décline les mille et un raffinements qui nous fascinent tant dans la culture orientale
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.
Mozart ? Encore ! Oui, Mozart. D'abord parce que je suis en quelque sorte née avec lui dans mon oreille, grâce à mes parents. Un père contrebassiste et chef d'orchestre, une maman violoniste qui, dès mes cinq ans, ont glissé sous mes doigts d'enfant, le clavier de mon premier piano. Puis, il y eut le conservatoire, où il m'apparut didactique, décortiqué, expliqué, à des années-lumière de ce que j'en savais. Mozart tellement libre, loyal, courageux, insolent, pratiquant avec délice un érotisme joyeux et mettant en musique cette mélancolie déchirante qui n'appartient qu'à lui. En le jouant, en l'écoutant, en "violant" ses lettres, j'ai eu le désir de le raconter tel qu'en lui-même. Adieu, donc, à Leopold, le père fouettard, exhibant à tout-va son prodige d'enfant ! Adieu à Constanze, costumée en épouse sotte et inculte, à Salieri, le faux assassin du génie, à l'enterrement sous la neige, et bienvenue à celui que, je l'espère, vous ne verrez plus tout à fait de la même manière après avoir lu ce dictionnaire amoureux.