Qui t'a fait roi ? Légitimité, élections et démocratie en Afrique
Rossatanga-Rignault Guy ; Diouf Mamadou
SEPIA
15,50 €
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EAN :9782842801960
Les élections sont devenues courantes en Afrique. La légitimité des chefs d'Etat est-elle évidente pour autant ? Rien n'est moins sûr. Les élections de ces dernières années conduisent l'auteur de cet ouvrage à poser les vraies questions de la légitimité au regard de l'apparente démocratie présente en Afrique. L'auteur est professeur de droit à Libreville et connaît bien son sujet ! Il propose une réflexion très intéressante, très documentée et sans parti pris sur un phénomène de société très actuel. Le lecteur pourra même alimenter sa réflexion en adaptant les idées forces de cet essai à toutes les démocraties du monde. Une approche très accessible sur un sujet qui ne peut laisser indifférent. Point fort : aucun livre, à notre connaissance, n'a abordé un tel sujet avec autant de précision, de documentation tout en restant dénué de toute passion partisane ou de règlement de compte. L'auteur, Gabonais, est docteur en droit de l'Université de Paris 1 Panthéon. Il enseigne à la faculté de droit de Libreville depuis 1992.
Nombre de pages
172
Date de parution
17/01/2012
Poids
225g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782842801960
Titre
Qui t'a fait roi ? Légitimité, élections et démocratie en Afrique
Auteur
Rossatanga-Rignault Guy ; Diouf Mamadou
Editeur
SEPIA
Largeur
135
Poids
225
Date de parution
20120117
Nombre de pages
172,00 €
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De préjugés en clichés, l'idée du rejet du travail et de l'effort par le Noir s'est imposée dans les esprits occidentaux avant de se cristalliser dans cette expression africaine courante, particulièrement au Gabon et au Congo : " le travail du Blanc ne finit jamais... ". Saisir le sens de cette expression, tel est l'objet de cet ouvrage construit sur l'hypothèse suivante : pour l'Africain, le travail du Blanc ne finit jamais parce que ce travail particulier relève d'une logique temporelle différente, aggravée par les conditions d'irruption de cette forme de travail en Afrique. L'expression le travail du Blanc ne finit jamais traduit ainsi l'expérience matérielle et symbolique des Africains au temps de travail marquée par les affres du passage forcé d'un temps cyclique, en l'occurrence bantou, à un temps linéaire indifféremment judéo-chrétien et capitaliste.
Rossatanga-Rignault Guy ; Enongoué Flavien ; Mve O
Selon l'opinion consacrée, il y aurait l'Afrique (une et immémoriale) et les Africains (tous identiques). Et si d'aventure, une autre identité devait exister ou émerger en Afrique, elle ne saurait être qu'ethnique ou tribale, puisque les Etats installés dans les frontières artificielles ne sauraient produire d'identités propres. Véritable procès pour l'unité africaine, cet ouvrage convoque au " tribunal de la raison " les deux théorèmes politiques se disputant âprement la légitimité scientifique de mieux dire ce qu'est réellement l'Afrique : (ii)Une constellation d'ethnies pour ceux qui en appellent à une nouvelle cartographie, en phase avec les territoires anthropologiques du continent. (ii) Un pays, pour ceux qui énoncent la nécessité de décliner politiquement l'Afrique au singulier. Ce qu'on nomme L'Etat africain est-il un artefact historique ou une fiction juridique, telle semble être l'irréfragable alternative. Les auteurs de ce livre s'engagent pourtant dans une démarche téméraire amenant à naviguer à contre-courant et à refuser cette fourche appauvrissante. Et si la vérité, comme souvent, se trouvait dans un ailleurs du juste milieu entre ces deux positions également indéfendables ? Une stimulante réflexion pluridisciplinaire qui allie avec bonheur l'exploration factuelle du juriste et sociologue à la préoccupation conceptuelle d'inspiration philosophique.
Dans leur configuration, les Etats de l'Afrique noire sont d'essence coloniale. Outre l'investissement de la France métropolitaine, les Eglises ont oeuvré à leur mutation vers la modernité. Il en est ainsi au Gabon. Cent dix-neuf ans durant, les missionnaires protestants y ont contribué à la création de divers corps sociaux, en y érigeant des églises, des dispensaires et hôpitaux, des écoles primaires, des collèges, des écoles d'instituteurs, des écoles de catéchistes, des scieries, des ateliers de menuiserie, des magasins d'échanges, non sans acquérir des parcelles pour la construction des stations ou villages chrétiens. Ces derniers donnèrent ensuite naissance aux villes. C'est cette histoire fort particulière qui a façonné les trajectoires sociales, économiques et même politiques au Gabon, particulièrement et en Afrique noire en général. L'ouvrage rappelle le pouvoir de l'histoire sur les trajectoires politiques et sociales contemporaines.
Sélectionnés à l'occasion du Sommet de la Francophonie de Kinshasa d'octobre 2012, ces dix-neuf textes attestent de la vitalité de la langue française en République Démocratique du Congo. Issus de diverses régions de ce vaste territoire, leurs auteurs veulent être à la fois les témoins d'une réalité complexe et douloureuse et hérauts d'une langue qui permet d'entrer en relation.
A son arrivée en Guinée, le voyageur est frappé par le déferlement de couleurs des vêtements arborés par hommes, femmes et enfants de tous âges et de toutes conditions. Traditionnel ou à la dernière mode, princier ou ordinaire, le vêtement constitue un mode d'expression unique en Afrique de l'Ouest où le prêt-à-porter est peu répandu. Dans cette région, le vêtement est une parure portée avec recherche et prestance. Ainsi, il est de coutume de veiller avec soin au choix des motifs et couleurs de l'étoffe commandée chez la teinturière, qu'elle soit spécialiste de la teinture végétale ou de la teinture chimique. La vulgarisation des teintures chimiques en Guinée, dans le courant de la première moitié du XXe siècle, a incité les teinturières à mettre leur savoir-faire traditionnel au service de la teinture moderne. D'utilisation beaucoup plus simple et de bonne tenue, la teinture chimique n'a cependant pas détrôné les teintures végétales. Deux d'entre elles, très anciennes, ont su résister aux assauts de la concurrence. II s'agit de la teinture à l'indigo à dessins réservés blancs ou bleu clair et de celle dite " Forêt Sacrée ", une teinture ocre aux motifs anthracite ou café par impression directe. Si le pouvoir de séduction des teintures végétales a perduré, c'est grâce à la persévérance et à l'esprit d'innovation des teinturières guinéennes qui allient qualité, tradition et nouvelle tendance. Elles insufflent à leur art un dynamisme qui porte au-delà des frontières leurs étoffes, toujours plus belles.
La langue française, implantée en 1896 par la colonisation à Madagascar où il y avait une langue nationale, est actuellement la langue de l'enseignement et la langue d'écriture d'une partie des écrivains. Ce volume rappelle cette trajectoire et propose un panorama de la production littéraire malgache en français et de la littérature contemporaine inspirée par la Grande Ile et publiée à Madagascar pour le Sommet de la Francophonie de 2016.
En 1681, Job Ludolf, orientaliste allemand, publie sous le titre d?Historia Aethiopica, un ouvrage sur l?Ethiopie qui deviendra fondamental. Le livre est rédigé en latin. Ludolf ne se contente pas d?y traiter de l?histoire mais de bien d?autres sujets et aspects de la culture éthiopienne : qu?il s?agisse de géographie ou des ressources naturelles, des langues et de la population, du régime politique, de l?Eglise et de la religion, de la littérature et de l?économie ou encore de la vie quotidienne des Ethiopiens.