Les Xipéhuz. Une exploration des formes de vie extraterrestres et de la survie humaine
Rosny Aîné j.-h.
CULTUREA
12,00 €
Impression à la demande
EAN :9782382746387
Les Xipéhuz" est une oeuvre de science-fiction écrite par J.-H. Rosny Aîné, qui se déroule à une époque préhistorique, bien avant l'émergence des grandes civilisations de Ninive, Babylone et Ecbatane. Le récit commence avec la tribu nomade de Pjehou, qui rencontre des entités mystérieuses appelées les Xipéhuz dans la forêt de Kzour. Ces formes de vie, qui ne ressemblent ni aux animaux ni aux plantes, possèdent des capacités destructrices redoutables, menaçant l'existence même de l'humanité. Les Xipéhuz, décrits comme des cônes, cylindres et strates translucides, attaquent les humains avec une force mystérieuse, provoquant la panique et la terreur parmi les tribus. Face à cette menace, Bakhoûn, un homme sage et respecté, entreprend d'étudier ces entités pour découvrir leurs faiblesses. Grâce à ses observations minutieuses, il découvre que les Xipéhuz peuvent être vaincus en visant leur point lumineux central. Armé de cette connaissance, Bakhoûn organise une résistance humaine, mobilisant des milliers de guerriers pour combattre les Xipéhuz. Après plusieurs batailles sanglantes, les humains parviennent à réduire la menace, bien que cela coûte de nombreuses vies. Le récit explore des thèmes tels que la survie, l'ingéniosité humaine face à l'inconnu, et la coexistence impossible entre deux formes de vie fondamentalement différentes. "Les Xipéhuz" est une réflexion sur la place de l'humanité dans l'univers et la lutte pour préserver son existence face à des forces incompréhensibles.
Nombre de pages
56
Date de parution
20/09/2022
Poids
87g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782382746387
Titre
Les Xipéhuz
Auteur
Rosny Aîné j.-h.
Editeur
CULTUREA
Largeur
148
Poids
87
Date de parution
20220920
Nombre de pages
56,00 €
Disponibilité
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«Naoh aperçut, parmi des saules, une femme qui frappait l'une contre l'autre deux pierres. Des étincelles jaillissaient, presque continues, puis un petit point rouge dansa le long d'une herbe très fine et très sèche ; d'autres brins flambèrent, que la femme entretenait doucement de son souffle : le Feu se mit à dévorer des feuilles et des ramilles. Le fils du Léopard songea, pris d'un grand saisissement : ?Les Hommes-sans-Épaules cachent le Feu dans des pierres !?» Paru en 1911, La guerre du feu demeure le chef-d??uvre du roman préhistorique. En racontant l'épopée de Naoh et de ses compagnons, Rosny Aîné s'y fait poète inspiré plus que scientifique. Il nous offre une fresque collective inoubliable, portée à l'écran par Jean-Jacques Annaud.
C'était il y a vingt mille ans. Alors le pôle nord se tournait vers une étoile du Cygne. Sur les plaines de l'Europe le Mammouth allait s'éteindre, pendant que s'achevait l'émigration des grands fauves vers le pays de la Lumière, la fuite du renne vers le Septentrion..."
Ce recueil comporte quatorze récits dont le mythique La Guerre du feu. Il est dirigé et commenté par Serge Lehman, le meilleur essayiste de science-fiction contemporain. On doit à Rosny aîné, outre la création de l?académie Goncourt, l?invention du roman préhistorique, mais aussi les premiers chefs-d??uvre de science-fiction moderne en droite ligne d?H.G. Wells, dont il anticipa même parfois les thèmes.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.