L'invention de la mémoire. Le cerveau, nouvelles donnes
Rosenfield Israel ; Sacks Oliver ; Cismaresco Anne
GEORG
21,00 €
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EAN :9782906704114
Ce livre a pour objet un mythe : notre capacité à nous souvenir des êtres, des lieux et des choses grâce à l'image que nous en possédons, imprimée et emmagasinée en permanence dans notre cerveau. Dans l'Invention de la mémoire, Israel Rosenfield conteste ce mythe. Il nous raconte les travaux de Charcot, Broca, Dejerine, entre autres, qui ont fondé la neurologie, la psychologie et la philosophie moderne, il nous fait connaître les écrits du neurologue Adrien Proust (le père de l'écrivain), textes restés inconnus à ce jour. Discutant, analysant et critiquant les diverses théories du mode de fonctionnement de la mémoire et du cerveau en général, Israel Rosenfield montre en particulier comment l'idée d'utiliser l'ordinateur comme modèle de fonctionnement du cerveau se révèle fausse. Freud a essayé de résoudre le paradoxe suivant : si les souvenirs sont réellement stockés en permanence quelque part dans le cerveau, comment se fait-il qu'il nous est si difficile de les rappeler à volonté sous leur forme originelle ? La notion d'inconscient tente de répondre à cette question, mais aujourd'hui d'autres travaux nous donnent de meilleures réponses, en particulier ceux du prix Nobel Gerald Edelman. La théorie d'Edelman affirme que nous pouvons reconnaître, nous souvenir, sans qu'il y ait besoin d'"inventer" un centre de la mémoire : nous ne pensons pas, nous ne nous souvenons pas, notre cerveau ne fonctionne pas comme un ordinateur. Comme des magiciens, nous ré-inventons notre passé. Ce que nous sortons du chapeau magique qu'est notre mémoire est différent de ce que nous y avons mis, et le chapeau a lui aussi changé. Ce livre nous explique pourquoi et comment chaque cerveau, chaque individu, est unique et quelle est l'origine de cette singularité.
Nombre de pages
240
Date de parution
26/07/1997
Poids
565g
Plus d'informations
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EAN
9782906704114
Titre
L'invention de la mémoire. Le cerveau, nouvelles donnes
Auteur
Rosenfield Israel ; Sacks Oliver ; Cismaresco Anne
Editeur
GEORG
Largeur
0
Poids
565
Date de parution
19970726
Nombre de pages
240,00 €
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Résumé : Ce livre a pour objet un mythe : notre capacité à nous souvenir des êtres, des lieux et des choses grâce à l'image que nous en possédons, imprimée et emmagasinée en permanence dans notre cerveau. Dans l'invention de la mémoire, I. Rosenfield conteste ce mythe. Il nous raconte les travaux de Charcot, Broca, Dejerine, entre autres, qui ont fondé la neurologie, la psychologie et la philosophie moderne. Analysant et critiquant les diverses théories du mode de fonctionnement de la mémoire et du cerveau en général, I. Rosenfield montre en particulier comment l'idée d'utiliser l'ordinateur de fonctionnement du cerveau se révèle inadéquate. Freud a essayé de résoudre le paradoxe suivant : si les souvenirs sont réellement stockés en permanence quelque part dans le cerveau, pourquoi nous est-il si difficile de les rappeler à volonté sous leur forme originelle ? la notion d'inconscient tente de répondre à cette question, mais aujourd'hui d'autres travaux nous donnent de meilleures réponses, en particulier ceux du prix nobel Gerald Edelman. La théorie d'Edelman affirme que nous pouvons reconnaître, nous souvenir, sans qu'il y ait besoin d' " inventer " un centre de la mémoire : nous ne pensons pas, nous ne nous souvenons pas, notre cerveau ne fonctionne pas comme un ordinateur. Comme des magiciens, nous ré-inventons notre passé. Ce que nous sortons du chapeau magique qu'est notre mémoire est différent de ce que nous y avons mis, et le chapeau a lui aussi changé. Ce livre nous explique pourquoi et comment chaque cerveau, chaque individu, est unique et quelle est l'origine de cette singularité.
Résumé : Depuis plus d'un siècle, la neurologie et la psychologie ont mis au premier plan l'idée que l'activité fondamentale du cerveau était de nature inconsciente donc inaccessible, tandis que la conscience ne jouait qu'un rôle mineur dans les processus mentaux. Israel Rosenfield soutient au contraire que la conscience est une activité majeure du cerveau. Il montre en effet comment la mémoire, le langage, et les pensées qui tissent notre activité psychique quotidienne concourent aussi à la structure essentielle et fragile de la conscience. Réinterprétant des cas célèbres, il trace une "anatomie de la conscience", et suggère une approche considérablement neuve des fonctions mentales. Les cas qu'il évoque sont souvent bizarres et intrigants. Tous ont en commun une cassure des mécanismes neurologiques qui créent la conscience, qui déterminent la perception et la signification du monde, Dans la vie ordinaire, l'univers familier nous paraît aller de soi, et nous pouvons à notre gré l'oublier ou nous le rappeler, mais une altération cérébrale peut transformer le familier en quelque chose d'étrange, de faux, d'étranger, et faire disparaître un souvenir jadis accessible. Réfutant les arguments traditionnels sur le caractère inné ou localisé des "centres" correspondant aux fonctions mentales spécifiques, Rosenfield met l'accent sur le lien profond existant entre mémoire, compréhension et conscience. Et montre que le rapport conscient au Moi constitue un cadre de référence absolument essentiel par rapport auquel la mémoire fonctionne, ce en quoi elle n'a rien de commun avec la capacité d'une machine à stocker des informations. "Israel Rosenfield écrit de manière vivante et originale; nous croyons voir les patients qu'il évoque, et peut-être même les comprendre pour la première fois. Ce livre intéressera tous ceux à qui importent l'idée de la conscience et l'idée de l'homme." Oliver Sacks.
Une mystérieuse petite-fille de Freud confie à un neuroscientifique américain un manuscrit inédit de son grand-père, rédigé à Vienne en janvier 1938: La Mégalomanie. Dernier pied de nez de l'inventeur de la psychanalyse à la postérité. Freud y remet en question le complexe d'?dipe et lui substitue une conception cruelle et ironique de l'Autorité, de la Connaissance et du Pouvoir.Entre neurosciences et psychanalyse, ce roman met en scène une maîtresse ignorée, un prix Nobel sadique, des soldats paralysés, un violeur autrichien, la "Machine Marilyn", le père de la théorie des Jeux, le véritable créateur de la tour Eiffel et un Freud ravageur affirmant que l'auto-tromperie et la mégalomanie sont à la racine de notre psyché et de la civilisation.Dans cette fiction, Israel Rosenfield lance-t-il une attaque virulente contre la psychanalyse ou dénonce-t-il les neurosciences? Avec un humour caustique, l'auteur se gausse de l'imposture scientifique et renvoie dos à dos ceux qui croient pouvoir maîtriser les mécanismes de l'esprit humain.
Laissons parler le célèbre neurologue Oliver Sacks (auteur de L'homme qui prenait sa femme pour un chapeau) : "Israel Rosenfield est un penseur puissant et original qui sent que l'approche classique, mécaniste de la neurologie, malgré ses grandes réussites, est désormais en faillite, et qu'il est impossible de comprendre les états de maladie ou de santé neurologiques sans se référer à l'image du corps toujours changeante, à la conscience et à l'être. Dans cet ouvrage important, il présente une variété de cas classiques - patients souffrant d'amnésie, d'aphasie, d'autisme, de dédoublement de personnalité, de membres fantômes - et montre comment ils peuvent être profondément réinterprétés et compris, si tout est relié au centre, au soi de l'individu. Son style est riche, brillant, personnel et vivant ; on a l'impression de voir les patients évoluer devant nous, peut-être même de les comprendre pour la première fois. L'Etrange, le familier et l'oublié plaira à quiconque se demande ce que signifie être conscient et humain, comment l'identité est organisée et comment elle s'organise elle-même en santé ou en maladie."
L'idéal d'égalité entre les femmes et les hommes traverse une période difficile. Les hommes se sentent au mieux spectateurs bienveillants d'un combat qui semble se dérouler sans eux. Politiquement, l'égalité est vue comme chasse-gardée des forces de gauche. Résultat : de nombreuses personnes se sentent toujours plus éloignées de cet idéal d'égalité, pourtant si crucial pour la vie en société. Comment aller de l'avant ? Cet essai propose d'ouvrir un deuxième front en mettant l'accent sur la liberté. Cet agenda d'émancipation va permettre de faire bouger les lignes en focalisant l'attention sur la capacité réelle des individus à choisir leur vie. Et si cette quête de liberté motivait les hommes à s'engager ? L'heure est venue.
A la croisée de l'écologie, de la science-fiction et des sons de la Terre, Les 1000 planètes est un gulde culturel singulier et audacieux. Il propose une sélection exigeante de livres, bandes deSsinées, films, séries et créations musicales, mais également des pistes de réflexion novatrices et prospectives. Conçu comme un livre-anniversaire célébrant la 1000e édition de La Planète Bleue, il offre un regard inédit sur notre monde et sur les futurs possibles. Une manière de souligner les 30 ans de cette émission visionnaire, programme radiophonique unique au rayonnement international et à la longévité exceptionnelle.