Du lecteur à l'usager. Ethnographie d'une Bibliothèque Universitaire
Roselli Mariangela ; Perrenoud Marc
PU MIDI
23,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782810700851
Les usagers s'approprient les bibliothèques selon des modalités qui correspondent rarement aux attentes des professionnels. Ils y entrent avec ce qui les constitue: des habitudes de lecture, des demandes et des besoins particuliers, des origines sociales, un rapport spécifique au temps. Entre l'instant où ils en franchissent l'entrée et celui où ils en sortent, des parcours s'ébauchent, inscrits dans les espaces du lieu; des relations singulières aux objets et aux personnes s'instaurent, des préférences s'expriment concrètement. Au gré d'une enquête ethnographique rigoureuse et vivante, cet ouvrage suit pas à pas les pratiques effectives des utilisateurs d'une bibliothèque universitaire française, celle de l'université de lettres et sciences humaines de Toulouse. Bien au-delà de la simple étude de cas, l'ouvrage alimentera la réflexion en cours sur le rapport des jeunes au livre et au savoir, dans un contexte marqué par l'essor du numérique et du multimédia, et par celui du nomadisme culturel. Cette analyse des pratiques du public "réel d'une bibliothèque fournira des outils précieux aux professionnels de la documentation et aux enseignants, mais aussi, de façon plus générale, à tous ceux qui s'intéressent de près à la sociologie contemporaine des pratiques culturelles."
Nombre de pages
283
Date de parution
03/06/2010
Poids
352g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782810700851
Titre
Du lecteur à l'usager. Ethnographie d'une Bibliothèque Universitaire
Auteur
Roselli Mariangela ; Perrenoud Marc
Editeur
PU MIDI
Largeur
135
Poids
352
Date de parution
20100603
Nombre de pages
283,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Roselli Auro ; Brunhoff Laurent de ; Da Silva Didi
... Un jour, tandis qu'au deuxième étage, lequel n'est pas le plus haut mais se trouve assez haut quand même, les touristes écoutaient un guide expliquer les monuments historiques, un petit garçon qui furetait partout se figea brusquement. "Oh, regardez, s'exclama-t-il, un chat ! ? Ne sois pas stupide, Arthur, répliqua sa mère. Il n'y a pas de chats dans la tour Eiffel." Et s'il s'avérait qu'il y avait des chats sur la tour Eiffel, et que cela ne plaît pas du tout à Monsieur le Président ...
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.
Dans un non-lieu et dans un temps suspendu, sont réunies toutes les femmes victimes de la violence des hommes : femmes riches et pauvres, cultivées ou analphabètes, jeunes et âgées, rebelles et soumises. Libérées par la mort de leur condition de victimes, elles nous racontent leurs histoires. On assiste à des drames provoqués par une société machiste, des traditions cruelles, des mentalités arriérées. A travers des témoignages/ fictions de plusieurs pays du monde (Inde, Italie, France, USA, Mexique...), toutes les conditions sociales et toutes les cultures sont mises en cause par la dramaturge. Il en résulte une anthologie de récits bizarrement pleins d'humour et d'ironie, où la tragédie du quotidien demande justice et où l'universalité des histoires pousse le lecteur-spectateur à réfléchir sur la véritable condition de la femme au XXIe siècleSerena dandini est auteure et animatrice télé. Très connue de par le caractère innovant et satyrique de ses émissions, elle a travaillé avec des artistes très populaires en Italie. En 1988, elle écrit et présente La tv delle ragazze (La télé des filles), une émission qui fera connaître au grand public de nombreuses comédiennes et artistes. Entre 2012 et 2013 elle met en scène son premier texte théâtral, Blessées à mort, inspiré par des faits divers de violence sur les femmes. Cette pièce est encore aujourd'hui en tournée en Italie et dans le monde. Texte engagé, militant, dur, il se fait porte-parole d'une situation malheureusement bien présente dans notre société, toutes ces histoires étant inspirées de faits réellement advenus.
Blond Stéphane ; Hilaire-Pérez Liliane ; Nègre Val
Ce livre est issu de journées d'étude qui ont renouvelé les approches sur l'histoire des ingénieurs à l'époque moderne en interrogeant les interfaces avec d'autres professions et le rôle des mobilités dans la mise en oeuvre de formes d'intelligence collective. L'enjeu est d'approfondir la thématique de la transmission, des intermédiations et des savoirs mixtes, un sujet majeur de l'historiographie récente. Les auteurs soulignent l'importance des hybridations de savoirs à l'épreuve du terrain, sur les chantiers, qu'il convient de considérer comme de véritables "trading zones" . Mais jusqu'à quel point la diversité des savoirs, des statuts, des langues permet-elle une mixité des savoirs ? Dans quelle mesure aussi l'hybridation des savoirs des élites techniciennes ne constitue-t-elle pas un mode de prédation des savoirs vernaculaires et communautaires ? Ce sont autant de questions auxquelles les auteurs s'efforcent de répondre.