Du lecteur à l'usager. Ethnographie d'une Bibliothèque Universitaire
Roselli Mariangela ; Perrenoud Marc
PU MIDI
23,00 €
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EAN :9782810700851
Les usagers s'approprient les bibliothèques selon des modalités qui correspondent rarement aux attentes des professionnels. Ils y entrent avec ce qui les constitue: des habitudes de lecture, des demandes et des besoins particuliers, des origines sociales, un rapport spécifique au temps. Entre l'instant où ils en franchissent l'entrée et celui où ils en sortent, des parcours s'ébauchent, inscrits dans les espaces du lieu; des relations singulières aux objets et aux personnes s'instaurent, des préférences s'expriment concrètement. Au gré d'une enquête ethnographique rigoureuse et vivante, cet ouvrage suit pas à pas les pratiques effectives des utilisateurs d'une bibliothèque universitaire française, celle de l'université de lettres et sciences humaines de Toulouse. Bien au-delà de la simple étude de cas, l'ouvrage alimentera la réflexion en cours sur le rapport des jeunes au livre et au savoir, dans un contexte marqué par l'essor du numérique et du multimédia, et par celui du nomadisme culturel. Cette analyse des pratiques du public "réel d'une bibliothèque fournira des outils précieux aux professionnels de la documentation et aux enseignants, mais aussi, de façon plus générale, à tous ceux qui s'intéressent de près à la sociologie contemporaine des pratiques culturelles."
Nombre de pages
283
Date de parution
03/06/2010
Poids
352g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782810700851
Titre
Du lecteur à l'usager. Ethnographie d'une Bibliothèque Universitaire
Auteur
Roselli Mariangela ; Perrenoud Marc
Editeur
PU MIDI
Largeur
135
Poids
352
Date de parution
20100603
Nombre de pages
283,00 €
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Roselli Auro ; Brunhoff Laurent de ; Da Silva Didi
Résumé : ... Un jour, tandis qu'au deuxième étage, lequel n'est pas le plus haut mais se trouve assez haut quand même, les touristes écoutaient un guide expliquer les monuments historiques, un petit garçon qui furetait partout se figea brusquement. "Oh, regardez, s'exclama-t-il, un chat ! ? Ne sois pas stupide, Arthur, répliqua sa mère. Il n'y a pas de chats dans la tour Eiffel." Et s'il s'avérait qu'il y avait des chats sur la tour Eiffel, et que cela ne plaît pas du tout à Monsieur le Président ?
La démocratie participative en Europe est un enjeu majeur. D'abord, parce que pour être crédible, le fonctionnement sociopolitique et administratif de l'Union est appelé à porter ostensiblement les signes de la démocratie participative. Ensuite, parce que les processus d'élargissement et d'intégration européens sont estimés par rapport à leur capacité d'inscrire la démocratie participative dans les pratiques des pays ayant adhéré récemment ou en instance d'adhésion. Enfin, parce que la promotion des valeurs européennes dans le monde tient à la mise en exergue de la démocratie participative développée dans la complexité de l'espace européen. La démocratie participative en Europe constitue également un ensemble d'expériences concrètes. Leur sens émerge d'un contexte pratique et dans l'enchevêtrement culturel, politique, social, juridique, administratif, économique de la réalité quotidienne des citoyens européens. Si la recherche peut enrichir la compréhension de la démocratie participative en Europe, ce doit être à partir de multiples domaines disciplinaires, de nombreux terrains, de différentes approches méthodologiques et par des chercheurs venant d'horizons géographiques divers. Ce numéro de Sciences de la Société se fait l'écho de cette complexité inhérente à la démocratie participative en Europe. Le caractère des contributions, pluridisciplinaire (science politique, sociologie, sciences de l'information et de la communication, philosophie, géographie, psychologie) et international (Belgique, Canada, Espagne, France, Grèce, Suède, Roumanie, Royaume-Uni), y participe pleinement.
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.
Dans un non-lieu et dans un temps suspendu, sont réunies toutes les femmes victimes de la violence des hommes : femmes riches et pauvres, cultivées ou analphabètes, jeunes et âgées, rebelles et soumises. Libérées par la mort de leur condition de victimes, elles nous racontent leurs histoires. On assiste à des drames provoqués par une société machiste, des traditions cruelles, des mentalités arriérées. A travers des témoignages/ fictions de plusieurs pays du monde (Inde, Italie, France, USA, Mexique...), toutes les conditions sociales et toutes les cultures sont mises en cause par la dramaturge. Il en résulte une anthologie de récits bizarrement pleins d'humour et d'ironie, où la tragédie du quotidien demande justice et où l'universalité des histoires pousse le lecteur-spectateur à réfléchir sur la véritable condition de la femme au XXIe siècleSerena dandini est auteure et animatrice télé. Très connue de par le caractère innovant et satyrique de ses émissions, elle a travaillé avec des artistes très populaires en Italie. En 1988, elle écrit et présente La tv delle ragazze (La télé des filles), une émission qui fera connaître au grand public de nombreuses comédiennes et artistes. Entre 2012 et 2013 elle met en scène son premier texte théâtral, Blessées à mort, inspiré par des faits divers de violence sur les femmes. Cette pièce est encore aujourd'hui en tournée en Italie et dans le monde. Texte engagé, militant, dur, il se fait porte-parole d'une situation malheureusement bien présente dans notre société, toutes ces histoires étant inspirées de faits réellement advenus.
Les grottes de la Renaissance sont des constructions artificielles évoquant par leur architecture et leur décoration les cavernes naturelles, en se référant aux nymphées de l'Antiquité. Elles ont été bâties à l'intérieur de grandes demeures ou dans des pavillons isolés au milieu des jardins, d'abord en Italie puis dans toute l'Europe du Nord à partir du milieu du xvie siècle. Commande royale ou princière, ces grottes rivalisent par leur richesse ornementale : sculptures, rocailles, coquillages, jeux d'eaux... Des recherches récentes ont permis de redécouvrir quelques-unes des plus importantes réalisations en Allemagne, au Luxembourg, en France et en Italie. Les travaux de restauration menés par des architectes, les fouilles archéologiques, les études historiques conduites dans de nombreux fonds d'archives renouvellent nos connaissances sur ce sujet.