
L'homme de quantité
Consommation, croissance, économie de masse - notions tant débattues aujourd'hui - ne sont que symptômes très mineurs de l'esprit de quantité. A nous y attacher, nous restons à la surface des surfaces quand au contraire cet esprit oeuvre en profondeur, agit également dans l'austérité et l'abondance, la recherche de la qualité et la multiplication des biens, le développement des libertés et leur élimination, se déploie à des niveaux autrement plus fondamentaux que celui des comportements économiques, sociaux et politiques. On essaie dans ce livre de prendre la quantité par ses racines. Elle ne se confond pas avec la matière, ne s'épuise pas dans l'esprit de géométrie, ne se résorbe pas dans l'adoration du nombre, n'exclut pas, il s'en faut de beaucoup, l'esprit de finesse. Promotion du mesurable, elle est, bien davantage, puissance de la logique. Elle pénètre au coeur de l'homme, forge son univers, façonne son intelligence, modèle sa connaissance, fabrique les ressorts de son esprit au point de l'envoûter.
| Nombre de pages | 272 |
|---|---|
| Date de parution | 18/02/1977 |
| Poids | 295g |
| Largeur | 140mm |
| EAN | 9782070296316 |
|---|---|
| Titre | L'homme de quantité |
| Auteur | Ronze Bernard |
| Editeur | GALLIMARD |
| Largeur | 140 |
| Poids | 295 |
| Date de parution | 19770218 |
| Nombre de pages | 272,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

LE CHRIST REALITE NOUVELLE
Ronze BernardLe Christ des Evangiles n'est pas seulement Celui à qui l'on croit, Celui en qui l'on croit, mais aussi et avant tout Celui qu'il faut suivre, Celui dont il faut porter la Croix. Celui en qui il faut demeurer et qui veut demeurer en nous. Un tel fait impose une réflexion sans cesse approfondie. Historiquement, Jésus est le seul personnage de l'histoire qui s'affirme comme la demeure nécessaire de l'homme, qui se présente comme ayant une fonction ontologique, au sens propre du mot. Spirituellement, on atteint là le fond même de l'évangile et de l'événement qu'il relate, le fond même de la vie du croyant telle qu'elle en résulte : la foi n'y est pas seulement adhésion à une personne, à une doctrine, à une éthique, elle est accès, dans le Christ, à un autre niveau du réel, à une autre réalité.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER17,41 € -

La Mère du Christ ou La vraie structure de la Révélation
Ronze BLe fait marial relève-t-il de l'ajout ou appartient-il au dépôt initial, relève-t-il du secondaire ou constitue-t-il quelque chose d'essentiel et de profondément significatif ? Les récits de l'Enfance sont-ils le simple fruit de la curiosité qui, une fois connue la vie de l'adulte, conduit à remonter jusqu'à son enfance et sa naissance, voire à les adapter et les embellir ? Faut-il y voir une excroissance, une pieuse fioriture, une illustration plus ou moins mythique dont l'Evangile peut aisément être séparé ? Ou, au, contraire, une donnée capitale, dont les rapports avec les évangiles en leur entier s'avèrent des plus étroits, et qui en livre finalement la véritable clé ? La relation entre la Mère et le Fils, entre la Mère et les fils se manifeste comme la composante fondamentale de la Révélation. C'est dire qu'il y a une structure mariale de la Révélation. Une structure mariale du " Révélant " : la révélation de ce qu'il y a de plus radical dans le Mystère du Christ passe par Marie. Une structure mariale du " Révélé " : elle transparaît déjà dans la parole du Magnificat où l'événement du salut est d'abord évoqué, par la mention des grandes choses que Dieu a faites pour Marie, plus profondément elle se manifeste à travers les thèmes majeurs de la naissance nouvelle et de la maternité nouvelle. C'est pourquoi, centrés sur le Mystère du Christ, de son être, de son destin, de son Eglise, les textes mariaux révèlent la vraie nature du christianisme.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,85 € -

L'essence du christianisme
Ronze BLes analyses de ce livre ne portent pas sur les raisons que l'on peut avoir de croire ou de ne pas croire. Elles visent uniquement à mettre en évidence ce qu'est l'essence du Christianisme, q'on y croie ou qu'on n'y croie pas. Car il importe au croyant comme à l'incroyant de savoir, pour le premier à quoi il croit, pour le second à quoi il refuse de croire. En la matière, il n'y a pas d'autre source d'information que les Evangiles, ils constituent la source unique. On le verra, tel qu'ils le présentent, le christianisme a pour essence un événement, une personne. Une parole, mais qui s'incarne. Pas de révélation d'une doctrine, d'un ensemble de vérités au sens abstrait du mot, mais un événement et une personne qui se révèlent. Le fait que le Christ habite les Evangiles dans leur totalité, le fait, d'autre part, qu'ils constituent l'unique source d'information dont dispose l'historien pour connaître le Christ et étudier la naissance du christianisme, implique l'impossibilité pour qui ne croit pas au Christ des Evangiles de s'en forger un à sa mesure : une telle entreprise s'avère gratuite, arbitraire, de pure fantaisie et anti-scientifique, car dépourvue de tout fondement.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,41 € -

CONTES POUR ENFANTS
Ronze Marie-StéphanieRésumé : L'auteur de ces contes, mère de famille et grand-mère, les avait testés en les " contant " oralement à son fils quand il était enfant, à ses petits-enfants et à plusieurs de leurs amis. Tous les écoutaient avec un intérêt plus que vif et y prenaient le plus grand plaisir. Les contes ont étrangers à la mentalité actuelle, à ses goûts pour la violence et le laxisme qui affectent trop souvent les lectures et spectacles offerts aux enfants. Ils évoquent pourtant l'univers u merveilleux et par-là, comme par leur style, ils introduisent au monde de la poésie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,41 €
Du même éditeur
-

Lettres à Sonia. 1939-1943
207Raymond Guérin est fasciné par la lettre, qu'il s'agisse de la forme littéraire qui structure certains de ses récits ou d'une véritable correspondance. A tous les titres, de la pratique de l'échange à l'exercice de l'imagination, il est un épistolier. Les Lettres à Sonia sont certes une correspondance réelle entre un écrivain et la femme qu'il aime, séparés par la guerre et la captivité, mais elles sont aussi et au moins autant un journal, et encore une projection, une mythologie, bref c'est un récit qui se donne. Journal ou récit qui est adressé à l'autre, destinataire et matière sacrée de l'écriture. En contre-point, Guérin brosse son portrait intérieur, il évoque le quotidien du prisonnier dont la vie personnelle, comme celle du monde, est soumise aux ruptures de l'histoire. Ecrivant ces Lettres qui sont un roman, Guérin s'inscrit dans une fièvre d'expression que son étrange disponibilité ne peut qu'aviver. Digne dans l'épreuve, répondant par les mots à la misère du temps, il dresse au jour le jour un monument de résistance à la barbarie, fondé sur l'amour et la foi dans le verbe. Le monde de l'intelligence le nourrit plus que jamais et s'érige en rempart contre la sottise. Dans les Lettres à Sonia, Guérin se montre bouleversant de droiture et de lumière.EN STOCKCOMMANDER26,40 €






