Qu'est- ce qui a amené Bernard, un architecte français, à tuer Claudia, sa jeune maîtresse italienne, dans la nuit du 22 mars 1992 à Sabaudia, station balnéaire située entre Rome et Naples ? Sous le choc, pris de panique, il rentre précipitamment à Paris. En accord avec Jessica, sa femme, il décide de se réfugier dans une villa près de Florence, la Villa B, mise à sa disposition par une amie du couple. Il y restera plus de quatre mois, tenant un journal où il tentera de comprendre son geste criminel. En contrepoint du désordre intérieur où il se trouve, on perçoit les désordres du monde : l'Histoire continue. Durant cet été toscan, le narrateur déconstruit le processus qui les enfermait, sa maîtresse et lui, dans une passion mortelle. Sur ce long chemin tissé de remords et de culpabilité, le doute sape lentement ses certitudes : a-t-il vraiment tué Claudia ? Pourquoi n'a-t-on pas retrouvé son corps ? Comment se fait-il que sa disparition n'inquiète personne ? On ne saura probablement jamais quelle est la part du réel et celle du fantasme dans cette affaire. Le narrateur s'aperçoit, dans sa recherche de la vérité, que la mort a un double visage : ce crime sans cadavre en cacherait un autre, commis autrefois dans le Bordeaux de sa jeunesse. Un exilé grec, amateur de boxe, se liera d'amitié avec lui et, sous les non-dits, devinera des secrets inavouables, ces secrets que chacun porte en soi.
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Nombre de pages
176
Date de parution
28/08/1996
Poids
225g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782020299251
Titre
Le chat noir laqué
ISBN
2020299259
Auteur
Rombaut Marc
Editeur
SEUIL
Largeur
140
Poids
225
Date de parution
19960828
Nombre de pages
176,00 €
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Londres, 2000. Traditionnelle et déjantée, capitale financière internationale et centre mondial de la création contemporaine, la ville fascine, attire, inspire. Le narrateur l'a élue en choisissant le très charmant quartier de Chelsea comme lieu de séjour régulier pour ses besoins professionnels. Historien d'art et ethnologue de formation, il a pour métier de fournir à des collectionneurs anglais - dont un certain Sir Harry, financier et esthète - des oeuvres d'artistes italiens des XVIIe et XVIIIe siècles. Une rencontre avec une jeune femme belle et mystérieuse, Laura, va bouleverser son quotidien. Rome, Venise, Paris, Londres rythment son parcours de chineur sur fond d'attentats, d'émeutes, d'incendies... Jusqu'à l'Afrique qui fera brutalement irruption dans ses rapports professionnels par le biais des "diamants du sang". Se réappropriant sa liberté dévoyée dans un monde saturé d'artifices, il se frayera, en une quête d'amour vrai, une voie salvatrice où Sonia, sa compagne discrète, biologiste, fera entendre sa "voix bleue" immuablement présente.
A la fin des années soixante, le narrateur s'est rendu dans la Guinée de Sékou Touré. Après un incident de vol qui le retient au Maroc, il découvre cette dictature, en compagnie de deux femmes, entre lesquelles il se partage. Mais c'est son amitié pour Tidiane, opposé au dictateur qui va orienter son propre engagement, jusqu'à ce qu'il éveille des soupçons... Cette fiction lyrique est une plongée "au c?ur des ténèbres qui conduira le héros sur le chemin de la rédemption et de la lumière. Avec La Chose noire, Marc Rombaut a écrit un grand roman de la mémoire qui est aussi un chant à l'Afrique et à la vie."
Résumé : André, cinéaste exigeant, tourne un documentaire, en Sicile puis sur la Riviera, consacré aux dernières toiles d'un peintre célèbre qui s'est suicidé dans les années cinquante. Il est menacé de mort par un groupe de mafieux qui veulent récupérer des séquences tournées en extérieurs et gênantes pour eux. Accaparé par un constant sentiment d'échec, rêvant d'une alliance magnifique entre le cinéma et la peinture, en butte à d'inévitables défaites sentimentales, notamment avec son amie Florence et sa jeune maîtresse Patricia, André cherche une solution, aussi dangereuse que délibérée, à laquelle il va s'accrocher avec entêtement. Il s'agit pour lui tout autant d'épuiser les catastrophes que de conquérir la seule valeur qui lui paraisse encore digne d'être gagnée : sa liberté.
Le narrateur, critique d'art et journaliste, se rend à Bordeaux afin de se documenter sur l'exil de Goya dans la capitale girondine. Pendant son séjour, il noue une relation ambiguë avec la très distinguée Hélène Dubourg, commissaire adjointe de la future exposition Goya, hommage que rend la ville au peintre espagnol qui y mourut en 1828. Ce retour dans la ville de son enfance coïncide avec la fugue inexplicable de son amie Natacha, qui, en le quittant sur les quais de la gare Montparnasse, lui a lâché ces mots énigmatiques: Il ne faut jamais s'arrêter. Hasard du calendrier, Bordeaux est alors le théâtre du dernier grand procès du siècle, celui de Maurice Papon, accusé de crimes contre l'humanité. Les rumeurs et les remous que provoque cet événement amènent le narrateur à revivre la passion impossible et tragique qu'il partagea ici même, adolescent, avec Jenny, la très jeune compagne de son père. Les visions des désastres de la guerre qui avaient hanté Goya jusqu'à la fin de sa vie sont de nouveau d'actualité: en témoignent les récits insoutenables des survivants des camps. Entre ces deux faits apparemment fortuits - l'exposition Goya et le procès Papon -, le narrateur voit s'exprimer la pérennité de la violence et de la haine dans le monde. Cherchant à assumer enfin son passé, il croira avoir trouvé en l'insaisissable Linda, une photographe très mode originaire des îles Sous-le-Vent, ce quelque chose de plus fort que le désespoir, une toute neuve et inexplicable émergence de l'amour.
Alors qu'elle tente d'élucider le destin d'un ancêtre banni par sa famille, une femme reprend l'histoire de sa propre vie. Des années auparavant, son mari, son premier et grand amour, lui a révélé être homosexuel. Du bouleversement que ce fut dans leur existence comme des péripéties de leur émancipation respective,, rien n'est tu. Ce roman lumineux nous offre une leçon de courage, de tolérance, de curiosité aussi. Car jamais cette femme libre n'aura cessé de se réinventer, d'affirmer la puissance de ses rêves contre les conventions sociales avec une fantaisie et une délicatesse infinies.
Avant, il y avait l'enfance. Je le sais". Mais, Judith Godrèche, quelle enfant fut-elle ? Qui pour le dire ? Que lui a-t-on fait ? Et surtout qu'en a-t-elle fait ?
L'an dernier nous avons rencontré une de mes amies, Berthe. Ma fille, Mathilde, qui avait alors treize ans, connaissait Berthe, n'ignorait pas qu'elle avait été à Auschwitz. Pourtant, cet été-là, elle eut un choc en voyant son numéro sur son avant-bras gauche, tatoué d'une encre bleue un peu délavée. Ce qui m'a frappée, quand j'ai tenté de répondre à Mathilde pour lui expliquer ce qu'était Auschwitz, c'est que ses questions étaient les mêmes que celles que je me posais moi-même indéfiniment, ou qui traversent depuis plus d'un demi-siècle la réflexion des historiens et des philosophes et auxquelles il est si difficile de répondre. Car s'il m'est facile comme historienne d'expliquer comment s'est déroulé le génocide des Juifs, il reste un noyau proprement incompréhensible : pourquoi les nazis ont-ils voulu supprimer les Juifs de la planète ?
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