Un grand serviteur de l'État s'indigne. Après les "Trente Glorieuses" qui ont vu la France se reconstruire, de 1945 à 1975, les "Trente Piteuses" qui ont vu la France vivre à crédit de 1975 à 2005, faut-il craindre les "Trente Douloureuses" qui sacrifieraient toute une génération? Un sursaut est nécessaire. C'est toute la puissance de l'État, sa légitimité au coeur de la démocratie, son ambition, sa crédibilité, sa conduite qui sont en jeu. Les clefs? Retrouver un Etat stratège qui ait une vision, revaloriser les femmes et les hommes du service public, reprendre le contrôle de la finance et apprivoiser la mondialisation. Condition essentielle de ce sursaut: la réhabilitation du temps long. Cet ouvrage analyse les symptômes de la crise, à commencer par cette société de défiance qui croit ne plus maîtriser son destin, confrontée à la question des élites, broyée par l'incapacité de la puissance publique à maîtriser les dérives et à se faire respecter. Doté d'une connaissance intime des rouages de l'État et des grands groupes français, Augustin de Romanet apporte un témoignage sans concession, étayé d'expériences saisissantes et d'exemples du passé. Face à la frénésie du monde, il existe d'autres voies que celles de l'immobilisme et du découragement. L'auteur prévient: si le long terme n'est pas placé au premier rang du débat politique, c'est le déclin qu'il faut craindre. Conjurer les "Trente Douloureuses", il n'y a pas de projet plus beau.
Nombre de pages
272
Date de parution
05/04/2012
Poids
366g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782259218139
Titre
Non aux Trente Douloureuses
Auteur
Romanet Augustin de
Editeur
PLON
Largeur
141
Poids
366
Date de parution
20120405
Nombre de pages
272,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Construit dans l'entre-deux guerre, à 10km de Paris, Paris-Orly enchaine les mutations, s'adaptant aux besoins de l'histoire et aux développements de l'aviation civile. Ancré dans son époque, accueillant les plus grandes compagnies aériennes et plus de 30 millions de passagers par an, Paris-Orly, est l'aéroport dans la ville, un microcosme respectueux de son environnement, soucieux de son statut propre et de la qualité de vie qu'il propose. Passerelle vers l'international, inscrit dans le grand Paris express, l'aéroport lie enjeux locaux et mondiaux à travers une dynamique de renouvellement constant. Tourné vers l'avenir, il continue de se déployer vers un nouvel envol.
Les Français sont prêts. Ils sont majoritairement favorables au changement. Ils comprennent la nécessaire adaptation des entreprises, acceptent la flexibilité du marché du travail, remarquent que les pays voisins bougent mais se heurtent de plein fouet à l'incapacité de l'Etat français à faire évoluer notre modèle économique et social. Or il n'y a rien de plus anxiogène que de sentir la nécessité du changement et de constater l'immobilisme. Les programmes politiques laissent, de temps en temps, filtrer des propositions de réforme mais elles ne sont pas à la hauteur, sont insuffisamment préparées ou se fracassent sur une exécution imparfaite. Les recommandations sur quoi faire sont nombreuses. Plus rares sont celles qui présentent le pourquoi faire et aucune ne traite du comment faire. Pourtant mener le changement obéit à des règles immuables. En réponse à l'intense frustration générée par des décennies d'élections non suivies d'effets, l'élection présidentielle de 2017 se gagnera sur des gages concrets de capacité à exécuter. Assez de mots, aux actes dirigeants !
Quantin-Biancalani Stéphanie ; Romanet Augustin de
Paul Andreu (1938-2018) est une figure majeure de la scène architecturale internationale de la seconde moitié du XXe siècle. Il a notamment marqué l'architecture des aérogares au cours de sa longue carrière au sein d'Aéroports de Paris, avec l'emblématique aéroport de Roissy 1, puis Roissy 2, mais aussi avec sa production en Asie, au Japon et en Chine, où il fut l'un des premiers Français à s'imposer, que ce soit avec l'aéroport de Kansai, en 1988, ou encore l'opéra de Pékin, inauguré en 2007. Fondée sur une exigence constante de fonctionnalité et de rationalité technique, l'oeuvre de cet architecte et ingénieur est ancrée sur la notion de seuil, de passage et de transformation, qui met en jeu des principes fondamentaux : la terre et le ciel, l'Orient et l'Occident, la pensée et la matière. A travers ses recherches sur l'espace et le temps, la croissance organique, les ombres et les lumières, l'immobilité et le mouvement, Paul Andreu semble poursuivre une recherche essentielle sur la question de l'envol, du corps et de l'esprit, qu'il soit physique, symbolique ou poétique. Sous la direction de Stéphanie Quantin-Biancalani, cette monographie nourrie notamment de contribution d'Antoine Picon, de Tadao Ando ou de Laurence Cossé, est largement illustrée par de somptueuses photographies d'archives comme de vues contemporaines ainsi que de dessins issus des 69 carnets de croquis récemment donnés à la Cité de l'architecture et du patrimoine.
Il faudrait de l'amour dans tout dictionnaire, mais pour la musique plus encore. En France, tout le monde adore la musique, mais personne ne l'aime, disait Berlioz. On ne l'aime pas, puisqu'on ne cherche pas à mieux la connaître. Combien de beaux livres où on peut mieux voir la peinture! La musique, on ne peut pas. Elle n'offre pas d'images, et elle passe. Les savants, ceux qui l'ont étudiée, la savent. Les autres la laissent passer (c'est sa nature), avec délices certes, mais sans pouvoir la retenir. La mémoire ne fixe pas si facilement ce qui passe dans l'instant même, même si cela plaît. D'où l'utilité extrême, pour la musique, d'un guide. Le meilleur en l'occurrence, André Tubeuf, qui se fait avec ce dictionnaire amoureux le mécène de nos futures écoutes. Un amoureux assidu, qui a pris le temps d'écouter pour le plaisir, et qui sait maintenant comment le partager. Il a su apprécier Mozart, Schubert, Bach mais Verdi et Wagner aussi. Il a les clés pour les rendre plus proches, les faire connaître dans leur mystère musical et dans leur individualité d'hommes. Surtout il a pris le temps d'apprendre à en parler en familier, qui trouve les bonnes images. La musique est donc une affaire de c'ur autant que d'oreilles. Il faut savoir se mettre à son écoute, c'est-à-dire se disposer à la recevoir. Combien de mots, de noms communs que la musique s'est appropriés, nous les rendant du coup mystérieux: la mélodie, le rythme, la tonalité, le timbre, même le silence! On en retrouve le sens, un sens qu'on puisse comprendre. Alors on fait plus qu'adorer la musique: l'aimer, la goûter comme un mystère accessible et permis.
Une nouvelle enquête du célèbre héros du Moyen-Age, Guilhem d'Ussel, chevalier troubadour. 1209. L'armée des croisés vient de prendre Béziers et d'y massacrer tous ses habitants, hérétiques ou non. Terreur, pillage et violences vont désormais régner dans le Toulousain. C'est ce que redoute le chevalier Guilhem d'Ussel, dont le château a déjà été ravagé par ses ennemis. Il décide donc d'abandonner son fief et de traverser le royaume de France avec ses gens afin de les mettre à l'abri, un voyage qu'il sait périlleux à cause des brigands, des seigneurs rapaces et des bandes de croisés qui gagnent le midi. Parmi ces derniers, il n'imaginait pas reconnaître des chevaliers allemands qu'il a vaincus quelque quinze ans plus tôt et qui veulent leur revanche. Quand il partira pour le château de Warburg en Thuringe afin de revoir son ami, le minnesinger Wolfram, d'Eschenbach, ses ennemis se lanceront à ses trousses. Mais il découvrira que ses pires adversaires ne sont pas ces chevaliers qui complotent pour l'empereur Othon, ni la neige et les bandes de loups affamés, mais les sorcières de Goslar qui se rassemblent pour la nuit de Walpurgis et dont la plus redoutable a sacrifié sa belle-fille Blancheflor à cause de sa beauté.
Tavares Carlos ; Bayart Berthille ; Seux Dominique
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