PERIPLE EN PAYS ARABE - UN VOYAGEUR JUIF AU MAROC A LA FIN D
ROMANELLI SAMUEL
ECLAT
22,00 €
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EAN :9782841624539
Samuel Romanelli (1775-1817), homme de lettres et aventurier juif italien, se rend au Maroc dans le dernier quart du XVIIIe siècle. Ayant perdu son sauf-conduit, il y est retenu pendant quatre ans (1787-1790) et met à profit son séjour forcé pour rédiger un journal en hébreu sur ses péripéties rocambolesques. Fin observateur, il décrit la société marocaine juive et arabe à travers le regard critique d'un Européen très imprégné de la littérature des Lumières. Unique en son genre, son récit est une source inestimable d'informations historiques, sociales et ethnographiques sur le Maroc en cette fin de siècle. Il décrit les fêtes religieuses et familiales ainsi que les coutumes propres au judaïsme local, en livrant ses impressions sur la valeur artistique des danses et de la musique des autochtones. Il brosse un portrait des Juifs marocains, leurs attitudes, leurs superstitions, leur pratique des sciences occultes, leur façon de prier et d'étudier et de prononcer l'hébreu. Il dépeint aussi leurs rapports avec l'environnement et la précarité de leur situation en tant que dhimmis au sein de la société musulmane. Celle-ci retient également son attention et il consacre aux mosquées, au culte musulman et à la vénération des saints, des descriptions détaillées. Par son style et son contenu le Périple en pays arabe est une oeuvre majeure qui connut de nombreuses éditions au cours du XIXe siècle et fut traduit en anglais et en italien au XXe. La présente traduction, copieusement annotée et précédée d'une introduction socio-historique par Paul Fenton, est la première version intégrale en français.
Date de parution
22/08/2019
Poids
338g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782841624539
Titre
PERIPLE EN PAYS ARABE - UN VOYAGEUR JUIF AU MAROC A LA FIN D
Auteur
ROMANELLI SAMUEL
Editeur
ECLAT
Largeur
150
Poids
338
Date de parution
20190822
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Romanelli Giandomenico ; Follet Jean-Philippe ; Bo
Toute la splendeur de la Sérénissime rassemblée dans ce travail scientifique de premier ordre.Un monument à la gloire de Venise.L'Art de Venise retrace l'histoire des différentes expressions artistiques de Venise: de la sculpture à la peinture, de la décoration intérieure à l'architecture. C'est un vaste panorama qui débute aux origines byzantines de la cité lagunaire, évoque le triomphe de l'élégance rococo en passant par les réalisations monumentales du gothique et les chefs-d'oeuvre de la Renaissance. Ne sont oubliés ni les fastes du Baroque ne les petits maîtres - si présents - de l'Ottocento.Pour saisir l'unité, ou du moins l'évolution de l'art de Venise, il fallait retracer l'histoire de cette ville unique. C'est le rôle du premier chapitre : il éclairera tilement les textes qui interviennent au long de ce livre, guidés et supervisés par le Professeur Giandomenico Romanelli, directeur des musées de la ville de Venise.Ce sont ici les meilleurs spécialistes mondiaux qui ont témoigné de leur passion pour l'art de cette cité qui continue à susciter un intérêt très vif dans le monde entier.
Résumé : La Scuola di San Rocco constitue le sommet de l'art de Jacopo Robusti dit Tintoret (1518-1594), maître indiscuté du Cinquecento vénitien. Tintoret travaille à la vaste décoration picturale en trois phases successives, dans les intervalles que lui laisse son activité prolifique : entre 1564 et 1567, il achève les grandes peintures sur toile de la salle dite de l'Albergo ; entre 1576 et 1587, il réalise le vaste cycle de la Sala Grande superiore, terminant la décoration, en 1588, avec le retable de l'Apparition de saint Roch. Sur des toiles aux dimensions exceptionnelles, l'artiste brosse de vastes compositions, faisant surgir ses personnages de la pénombre ou en les noyant d'un halo surnaturel. Giandomenico Romanelli, directeur de l'ouvrage, s'attache à replacer le contenu pictural de l'oeuvre dans le contexte ; analysant minutieusement les contenus religieux des cycles picturaux, il montre en un essai très documenté qu'au-delà de l'apparente liberté du trait et des fougueuses compositions de l'artiste, la commande de la décoration de San Rocco répond aux exigences précises d'un programme religieux étroitement lié aux orientations de la Contre-Réforme.
Parfois, le bonheur ne tient qu'à un cheveu ! L'héroïne, à bout de souffle avec sa tignasse exacerbée, le sait bien. A la moindre contrariété, elle voit sa chevelure se venger en boucle. Ses sentiments se dépeignent et s'emmêlent au gré de sa coiffure, tantôt sublime et rayonnante, tantôt raplapla, brûlée, déconfite… Ses cheveux en étendard sur le champ de bataille amoureux, la rendent esclave des diktats de la mode dont elle se voudrait pourtant libérée. En peignant les affres et les démêlés de la passion, Claude Romanelli joue avec talent du scalpel de la dérision.
Résumé : Paru dans Les Cahiers du Sud, en 1942, ce "petit chef d'oeuvre" de María Zambrano (1904-1991), traduit par Suzanne Brau, inscrit la pensée mystique et poétique de Saint Jean de la Croix (1542-1591) au coeur même d'une humanité dont il incarne la plus extraordinaire expression, sur cette "terre jaune, embrasée d'un feu qui n'est pas celui du soleil". Rarement la poésie de Jean de la Croix fut si parfaitement donnée à fleur de peau, et le hasard a voulu que, dans cette même revue et au presque même moment, un poète, traducteur, résistant, Simon-Rolland (1907-1944), livre ses propres traductions des poésies du Saint, qui sont, écrivait Pierre Emmanuel, "si belles qu'elles égalent l'original". Le Cantique spirituel parut toutefois aux éditions Charlot en 1945, de l'autre côté de la méditerranée, et c'est cette édition exemplaire qui est reprise ici, en miroir du Saint Jean de la Croix de María Zambrano, qui fait entendre la "musique silencieuse" de l'esprit.
Flüsser David ; Petitdemange Guy ; Pinto Lasry Vér
L'oeuvre de David Flusser a marqué durablement les relations entre le judaïsme et le christianisme, et son ouvrage sur le Jésus historique, à la suite des travaux de Joseph Klausner, a si considérablement modifié la figure du Christ que les nouveaux exégètes en mal de compromis ont vite fait de l'ignorer. "Flusser ouvre une voie, comme peut-être personne, par le savoir indubitablement, mais aussi par une sorte d'illumination intérieure délivrante, en enracinant le christianisme dans l'histoire du judaïsme de l'époque. Ce n'est évidemment pas une explication ; c'est un éclairage sans pareil, éclairage qui est aussi un réveil, le regard sur un autre paysage ", écrit Guy Petitdemange dans sa préface à ce petit livre, devenu un 'classique' secret et qui résume l'oeuvre de toute une vie.
Les martyrs ignorés, qui aurait dû introduire les Etudes philosophiques de La Comédie humaine, est resté inachevé, même si la conversation à la `Table des philosophes' du Café Voltaire, menée tambour battant avec tout le génie et l'ironie de Balzac, revient à poser la question qui est au coeur de la Comédie tout entière : "qu'en est-il de la pensée ? peut-on en abuser comme on abuse du café? enrichit-elle la vie ou la détruit-elle ? ", à laquelle répond l'oeuvre même, qui témoigne que l'on meurt à trop penser, de même que sans penser, il n'est pas de vie qui tienne.