« Pas un jour ne passe sans que me réveille le désir de naître chat par un froid matin d'hiver, naître à nouveau dans la grande roue hindouiste des incarnations mystérieuses, être mis bas dans un vêlage kafkaïen, me réveiller le matin tête-bêche avec de longs poils de moustache plantés sur un museau aérodynamique, m'étirer dans la plus absolue complétude qu'un bâillement peut atteindre et marcher vers mon bol de nourriture avec la nonchalance propre aux gros félins ».Qui n'a pas un jour voulu être chat ? Tout à la fois gracieux, agile et indifférent, le chat attire à lui toutes les convoitises. 10 raisons de vouloir être chat sont autant de manières d'être convoquées pour échapper à pas feutrés à sa condition d'homme. Pour s'extirper d'un quotidien tapissé d'obligations assommantes, pour vaincre la lassitude, s'offrir le luxe de se prélasser sans se préoccuper du temps qui passe, pour déclarer un je t'aime sans bégayer, pour disposer de son corps sans contraintes, pour régler ses problèmes de vue, se satisfaire de sa simple existence, et enfin pour le simple fait de l'écrire, parce que l'écrire c'est déjà l'être un peu. Fin observateur des scènes de la vie courante, l'auteur puise dans ses souvenirs, de l'enfant à l'adulte, et revient sur les circonstances où s'est exprimé le désir d'être chat.Par sa langue rugueuse, son style impudique et juste, il nous fait part de son admiration pour cet animal tant fascinant qu'enjôleur pour enfin s'extraire de la monotonie. En une tentative d'incarnation, Valério Romão invite chacun à quitter sa peau d'humain, l'espace d'un instant, le temps d'une lecture.4e de couverture : « Pas un jour ne passe sans que me réveille le désir de naître chat par un froid matin d'hiver, naître à nouveau dans la grande roue hindouiste des incarnations mystérieuses, être mis bas dans un vêlage kafkaïen, me réveiller le matin tête-bêche avec de longs poils de moustache plantés sur un museau aérodynamique, m'étirer dans la plus absolue complétude qu'un bâillement peut atteindre et marcher vers mon bol de nourriture avec la nonchalance propre aux gros félins ».Qui n'a pas un jour voulu être chat ? Tout à la fois gracieux, agile et indifférent, le chat attire à lui toutes les convoitises. 10 raisons de vouloir être chat sont autant de manières d'être convoquées pour échapper à pas feutrés à sa condition d'homme. Pour s'extirper d'un quotidien tapissé d'obligations assommantes, pour vaincre la lassitude, s'offrir le luxe de se prélasser sans se préoccuper du temps qui passe, pour déclarer un je t'aime sans bégayer, pour disposer de son corps sans contraintes, pour régler ses problèmes de vue, se satisfaire de sa simple existence, et enfin pour le simple fait de l'écrire, parce que l'écrire c'est déjà l'être un peu. Fin observateur des scènes de la vie courante, l'auteur puise dans ses souvenirs, de l'enfant à l'adulte, et revient sur les circonstances où s'est exprimé le désir d'être chat.Par sa langue rugueuse, son style impudique et juste, il nous fait part de son admiration pour cet animal tant fascinant qu'enjôleur pour enfin s'extraire de la monotonie. En une tentative d'incarnation, Valério Romão invite chacun à quitter sa peau d'humain, l'espace d'un instant, le temps d'une lecture.
Suite au départ du père, Virgínia, la mère, et Eugénia, la fille, se sont sculptées fébrilement l'une l'autre dans la lave de l'abandon. Dans ce récit doux-amer, où dépendance et désir de fuite se côtoient, tout oppose les deux femmes : Virgínia est pratique et autoritaire, Eugénia, aérienne et introvertie. Evoluant avec virtuosité dans les sphères de la pensée, inapte au quotidien du monde, la réalité happe pourtant la fille sans ménagement lorsqu'elle doit faire face à la maladie de sa mère. Diagnostic : Alzheimer. Le retournement de situation est brutal, dès lors on ne sait plus qui perd la tête. Dans le dernier volet de son triptyque consacré aux naufrages de la parentalité, Valério Romão continue de peindre avec humour et crudité les grincements de l'âme confrontée à l'indicible. Plus explosive encore que les précédentes, cette chronique d'un deuil à venir est aussi une méditation sur la construction de la personnalité et sur les ressorts de l'émancipation. Parvenu au sommet de son art, Romão nous entraîne dans une farandole baroque autour d'un miroir éclaté. Son récit féroce, ponctué par les saugrenus "accès de poésie" auxquels la fille est sujette, au grand désespoir de la mère, est aussi une méditation sur la littérature, qui ne sauve rien, et surtout pas les meubles.
En allant chercher son petit-fils Henrique à l'école, Abílio son grand-père apprend qu'il s'est fait renverser par une voiture. Henrique est emmené aux urgences. Rogério et Marta, ses parents, attendent désespérément des nouvelles dans le hall. Leur attente prend vite des allures ubuesques. Le récit alterne entre les scènes aux urgences et les scènes de la vie familiale et conjugale. Autisme est un texte étonnant, à contre-courant, sans concession. Ce roman dépeint le combat quotidien d'un couple, Rogério et Marta, qui se bat sans relâche pour leur fils Henrique atteint d'autisme. Il raconte comment cette lutte les dépossède peu à peu d'une existence propre. C'est aussi un violent réquisitoire contre l'absence de structures adaptées au Portugal et le manque d'accompagnement de ces parents. Fruit d'une expérience personnelle, ce roman pose de nombreuses questions somme toute universelles et interpelle le lecteur. Il décrit des personnages en situation-limite. Autisme échappe au ton convenu habituellement utilisé pour traiter un tel sujet. C'est un texte dérangeant et surtout courageux. Dans ce texte Valério Romão dissèque au microscope les espoirs déçus, la paternité, l'hypocrisie des sentiments non sans une certaine ironie. On rit souvent jaune dans ce roman aux allures de thriller. Les phrases longues alternent flux narratif et dialogues qui portent la marque de la spontanéité des conversations enflammées. ... Romão ne cherche pas à édulcorer la réalité, il en brosse une. Roman polyphonique, Autisme entraîne le lecteur dans la frénésie des sentiments contradictoires des personnages. Ce roman coup de poing se clôt par une magnifique lettre au père.
Après Autisme, finaliste du prix Femina étranger 2016, De la famille fait résonner les voix de l'enfance dont on dit qu'on ne guérit jamais. Une inquiétante étrangeté plane sur ces onze nouvelles dans lesquels les personnages se meuvent dans de drôles d'espaces : décors aquatiques, paysages de glace, plafonds d'appartement, balcons... Là les enfants conjurent la mort de leur mère en devenant elle, d'autres sauvent leur père métamorphosé en ballon de baudruche, et d'autres élisent des affinités avec une grand-mère atteinte d'Alzheimer ou un grand-père poisson... Là, des pères et des mères adoptent un cannibale, déraillent... Valério Romão poursuit avec brio son exploration de la complexité de la nature humaine et ausculte d'une plume implacable et jubilatoire l'essence même des structures familiales qui tantôt enferment et aliènent, tantôt exaltent et subliment les passions humaines. L'écriture incisive où se déploient monologues intérieurs et dialogues se fait tour à tour tendre, cruelle, absurde et drôle pour mieux nous plonger dans ces territoires de l'enfance et nous faire entendre ses voix. Une lecture foudroyante et thérapeutique, dévoilant toute la violence des relations familiales et intimes qui existe en chacun de nous.
Elle a beau ne le porter dans son ventre que depuis sept mois, on comprend vite que cet enfant charpente toute la vie de Joana. Il est la réponse à son désarroi d'orpheline, l'aboutissement du couple qu'elle forme avec le pâle Jorge, plus qu'une raison d'être, une revanche. Aussi, quand elle se réveille d'un cauchemar prémonitoire, elle a perdu les eaux, mais non ses illusions.
Eliete, 42 ans, mariée, deux enfants, " moyenne en tout ", étouffe dans son rôle de femme et de mère dévouée et délaissée. Animée de mille questions et d'un manque d'auto-estime, elle voit sa vie basculer peu à peu quand sa grand-mère bien-aimée se met à perdre la tête. Roman mené tambour battant, au rythme des mille et unes pensées et questions habitant la protagoniste.
Combattu au nom de l'anti-fascisme, le salazarisme cherchait-il réellement à imiter les régimes hitlérien et mussolinien ? Quelle est donc la nature politique de la dictature portugaise ? Est-elle si singulière ? Qui était Salazar, ce personnage mystérieux et atypique ? A toutes ces questions, fondamentales pour l'histoire du Portugal, Yves Léonard propose ici des réponses synthétiques.
Melo Francisco-Manuel de ; Castro Xavier de ; Bois
En janvier 1627, une tempête exceptionnelle dans le golfe de Gascogne provoqua le plus terrible nau - frage de l'histoire de la marine portugaise. Sept navires coulèrent, dont deux énormes caraques des Indes chargées de toutes les richesses de l'Orient, et cinq galions de guerre qui les escortaient : près de 2000 morts et moins de 300 survivants, des centaines de canons perdus, une fortune engloutie...
Queirós José Maria eça de ; Ortigao Ramalho ; Giud
Le présent ouvrage Les banderilles du grand Eça de Queiroz propose un florilège des meilleurs articles et pamphlets de la revue, qui demeurent encore aujourd'hui étonnants d'actualité, au Portugal et ailleurs.
On la connaissait peintre : ses recueils d'aquarelles félines, du Chat zen aux Quatre Saisons du chat, agrémentées de pensées issues de la sagesse orientale, ont fait le tour du monde. On l'a découverte écrivaine grâce à un texte touchant, Le Chat qui m'aimait, mettant en scène Healey, le chat qui lui a fait aimer les chats. Kuen-Shan dévoile dans ce récit combien les chats, dans leur grande sagesse, l'ont aidée dans sa vie de femme et de créatrice. Illustré d'aquarelles originales, ce récit est une ode à ces félins, desquels nous avons chaque jour tant à apprendre.
Un conte philosophique devenu film "Je me suis toujours senti presque humain. J'ai toujours su qu'il y avait quelque chose en moi de différent des autres chiens. Bien sûr, je suis coince dans le corps d'un chien, mais ce n'est que l'enveloppe extérieure. C'est ce qu'il y a a l'intérieur qui compte : l'esprit. Et mon esprit est tout ce qu'il y a de plus humain". Enzo est tout sauf un chien ordinaire. Il est persuadé qu'il sera un jour réincarné en homme. Cette certitude, il l'a acquise en regardant un documentaire sur la Mongolie. Ce qu'il a vu de mieux a la télé - sa passion - après un grand prix de Formule 1 ou un champion brésilien a laissé éclater son génie sur une piste détrempée. Enzo, qui porte sur son maître Denny un regard attendri, en a tiré une philosophie : vivre n'est pas qu'une question de vitesse. Il faut aussi savoir passer entre les gouttes. Et, heureusement pour Denny, Enzo veille au grain. Ce roman - un best-seller international - vient d'être adapte au cinéma avec Kevin Costner (la voix d'Enzo ! ) et Amanda Seyfried.
Quand Denis O’Connor et sa femme reviennent au cottage de la Hulotte, ce dernier est à l’abandon. Ils décident alors de lui redonner vie. Ces travaux de restauration ravivent le souvenir de Toby Jug, et Denis décide sur un coup de tête d’adopter quatre chatons maine coon qu’il nomme Pablo, Carlos, Luis et Max. Il nous raconte avec tendresse et humour les progrès et les bêtises de ces chatons espiègles.Cette douce chronique faite d’incursions dans la campagne sauvage du Northumberland est ponctuée d’incidents charmants. Mais quand Pablo disparaît brusquement, Denis se souvient de Toby et du lien très fort qui unit l’homme et le chat.« Tous simplement magique ! » The Daily Mail« Un livre destiné à devenir un véritable classique pour tous les amoureux des chats. » Cat Wisdom 101« L’histoire touchante d’un homme et de ses chats, qui reste avec vous longtemps après avoir tourné la dernière page. » The Conscious Cat« Chaque tome de Denis O’Connor est une belle découverte et un pur bonheur, celui-ci ne dérogeant pas à la règle. » Les Chroniques d’Evenusia« Si vous aimez les animaux, Quatre chats dans le cœur est fait pour vous ! » Focus Littérature
Dès la première semaine où elle est entrée dans nos vies, Trixie et moi avons passé le plus clair de notre temps allongés par terre, côte à côte. J'appréciais ces moments de détente ; il est toujours apaisant de faire un câlin à un chien affectueux. Ces moments de complicité avaient aussi quelque chose de troublant, car nous pouvions nous regarder dans les yeux pendant une demi-heure, et elle était rarement la première à détourner le regard. " Si le chien est le meilleur ami de l'homme, c'est qu'il a le pouvoir de changer nos vies. Et il est des chiens dont on se souvient longtemps. Lorsque Dean Koontz et sa femme adoptent Trixie, un golden retriever de trois ans, c'est comme s'ils accueillaient dans leur foyer l'enfant qu'ils n'ont jamais eu. Ce chien, formé pour l'assistance des personnes handicapées, a reçu un entraînement exceptionnel qui en fait un compagnon hors normes. Son intelligence, son tempérament joyeux et sa faculté à vivre pleinement le moment présent vont illuminer la vie de ses maîtres pendant près de douze ans. Des années merveilleuses dont Dean Koontz se souvient avec émotion. " Une véritable déclaration d'amour ! " People " Un témoignage profondément touchant qui vous transportera. " The Bark " Le portrait plein d'humour et d'émotion d'un chien remarquable. " Kirkus " Un livre profondément réjouissant sur le meilleur ami de l'homme. " Booklist " Une lecture exquise ! Dean Koontz livre un témoignage particulièrement convaincant sur la joie que nous apportent les chiens. " The American Spectator " A travers ce livre réconfortant et plein d'humour, Dean Koontz rend un tendre hommage à son chien. " Bookreporter