Hugo. Trente ans. Célibataire. Professeur de mathématiques." Voilà une présentation officielle de ma vie. Certes succincte, claire et honnête, mais... incomplète. Un résumé en une ligne de mon existence aurait mérité une petite description supplémentaire "Hugo. Trente ans. Célibataire. Professeur de mathématiques. Tueur." Comme vous pouvez le constater, je ne suis effectivement pas un homme comme les autres. Je me diffère par ma grande passion : le meurtre. Pour moi, tuer n'est pas forcément un besoin ou une drogue dure, mais plutôt un plaisir passionnel que j'exécute froidement. A part moi-même, je n'apprécie personne, que ce soit au sein de ma famille, de mes élèves, de mes collègues de travail ou enfin de mes partenaires sexuels, que je méprise et aime maltraiter... Un soir, j'ai décidé de m'installer devant mon ordinateur pour me raconter. Sous mes doigts d'assassin, je vais porter un regard cru et sans concession sur la société dans laquelle j'évolue, tout en complétant mon récit par les crimes abominables que j'ai commis et le plus appréciés. Que vous soyez choqués ou pas une chose est sûre, vous allez adorer détester mes ignobles confessions...
Nombre de pages
180
Date de parution
03/08/2013
Poids
279g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9782368450437
Titre
Errances d'un esprit malfaisant
Auteur
Rochigneux Frédéric
Editeur
IS EDITION
Largeur
152
Poids
279
Date de parution
20130803
Nombre de pages
180,00 €
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Au début du XVIIIe siècle, les maçons se réunissaient dans un local profane, le plus souvent des arrière-salles de tavernes. Ces locaux ne pouvaient posséder de décoration fixe. Pour que la salle d'auberge se transforme en temple maçonnique, il suffisait que les principaux symboles soient présentés aux maçons afin qu'ils nourrissent leur méditation. Ainsi, à l'ouverture des travaux, un officier traçait le tableau de loge à la craie au centre de la pièce, à même le sol. A la clôture des travaux, ce même officier devait l'effacer soigneusement avec une éponge mouillée. Mis en ordre par les rites pratiqués, les symboles restent alors des signes évocateurs qui recréent en chacun de nous une identité profonde et particulière. Supports de méditation, mais aussi réservoirs d'énergie par leur valeur suggestive, ils prennent ancrage dans l'inconscient collectif, en maintenant les mythes.
Née d'une fondation anglaise dont elle s'est très vite affranchie, la franc-maçonnerie française a su développer une identité originale et multiple. Empreinte de l'esprit des Lumières, pour l essentiel très attachée à l'humanisme laïque, elle a très tôt contesté la prétention anglaise à être la loge-mère du monde. Première grande enquête sur les relations internationales de la franc-maçonnerie française, cet ouvrage révèle la difficulté posée par la construction d une République universelle des francs-maçons. Pris malgré tout dans les mouvements de l'histoire et les oppositions nationales, les maçons ont longtemps réussi à défaire ce que la franc-maçonnerie avait mis en avant: la reconnaissance de l'autre par la simple universalité de l'initiation. Des barrières se sont construites, des pseudo « régularités » inventées, pour limiter la liberté de passage, de rencontres, de visites. Toute société fût-elle maçonne doit lutter pour dépasser les frontières géographiques, culturelles et diplomatiques.
Au début du XVIIIe siècle, les maçons se réunissaient dans un local profane, le plus souvent des arrière-salles de tavernes. Ces locaux ne pouvaient posséder de décoration fixe. Pour que la salle d'auberge se transforme en temple maçonnique, il suffisait que les principaux symboles soient présentés aux maçons afin qu'ils nourrissent leur méditation. Ainsi, à l'ouverture des travaux, un officier traçait le tableau de loge à la craie au centre de la pièce, à même le sol. A la clôture des travaux, ce même officier devait l'effacer soigneusement avec une éponge mouillée. Mis en ordre par les rites pratiqués, les symboles restent alors des signes évocateurs qui recréent en chacun de nous une identité profonde et particulière. Supports de méditation, mais aussi réservoirs d'énergie par leur valeur suggestive, ils prennent ancrage dans l'inconscient collectif, en maintenant les mythes. Jean Claude Rochigneux est ancien grand orateur du Grand Orient de France. Il a rédigé ou dirigé la publication des ouvrages suivants : « Livre Blanc de la laïcité », « Grand Orient de France ? Centre culturel maçonnique », « Questions à l'étude des loges dans les obédiences de la franc-maçonnerie française » en collaboration avec Alain Bauer. Il a dirigé également « Les Cahiers de Tristan Duché ».
Depuis au moins 275 ans, des hommes et des lemmes, de toutes sensibilités mais animés par le même idéal de liberté, d'égalité et de fraternité, ?uvrent, au sein des loges, par leur réflexion et leur action, à leur propre perfectionnement en même temps qu'au progrès de la société. Cette dualité entre démarche initiatique intime et engagement social et citoyen est une spécificité de la Franc-maçonnerie Française, enracinée dans sa double ascendance éthique et l'esprit de la "philosophie des lumières" dont elle est issue. Les questions, posées par les obédiences à l'étude des loges sont, depuis plus d'un siècle et demi, le cadre orientant leur réflexion. L'ambition de cet ouvrage est de fournir, pour la première fois, dans un souci de transparence, de visibilité et de clarté, une liste, aussi complète que possible des thèmes abordés par les différentes obédiences maçonniques françaises. Outil de prédilection des maçons et maçonnes qui, " dans le secret ", s'interrogent, à travers eux-mêmes, et au-delà d'eux-mêmes, sur l'universelle humanité, les relations à l'étude des loges constituent un immense champ documentaire à explorer, pour connaître les sujets philosophiques, symboliques, sociétaux auxquelles réfléchissent les Loges et comprendre la façon de travailler des maçons et maçonnes.
Le 29 décembre 1890, le massacre des Sioux à Wounded Knee marque la fin des guerres indiennes. De passage dans la région, John Parker va faire une rencontre qui va bouleverser sa vie. Malgré les préjugés, il épouse une Indienne et deux enfants naîtront de cette union heureuse. Mais en cette fin du dix-neuvième siècle, ceux qui osent se mélanger sont encore l'objet de la haine et de l'incompréhension. Leur bonheur bascule brutalement dans l'horreur quand sa femme est retrouvée morte. Ses assassins ne seront jamais retrouvés. Devenus adultes, la vie des enfants de John sombre à nouveau dans la violence quand le destin met sur leur chemin les meurtriers de leur mère. Déchirés entre deux cultures, rejetés par leurs peuples respectifs, ces jeunes métis, ni blancs ni indiens, vont devoir se battre contre les préjugés pour faire triompher la justice et trouver leur place dans la société.