Collection RobéLe passé a-t-il des couleurs ? Pour l'après-guerre et jusqu'aux années 1970, ce seraient certainement celles du film Kodachrome, utilisé massivement par les amateurs pour fixer des souvenirs familiaux ou de voyage. Les touristes visitant Paris ne font pas exception, qui immortalisent les sujets leur paraissant dignes de l'être : les grands monuments, bien sûr, mais aussi les scènes de rues, de marchés, de cafés... Ce répertoire de leurs représentations, plein de charme et de fraîcheur, nous offre de feuilleter l'album d'un Paris éternel, si près de nous... et déjà si loin. Did colors exist in the past? From the postwar period until the 1970s, they were undoubtedly the shades of Kodachrome film, widely used by amateurs to capture family or travel memories. Tourists visiting Paris were no exception, immortalizing subjects they deemed worthy: great monuments of course, but also street scenes, markets, cafes... This collection of shots, both refreshing and charming, invites us to leaf through an album showing an eternal Paris, so close to us... and already so distant.
Nombre de pages
144
Date de parution
13/06/2024
Poids
404g
Largeur
182mm
Plus d'informations
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EAN
9782373952445
Titre
Le Paris des photographes anonymes
Auteur
Robe André
Editeur
PARIGRAMME
Largeur
182
Poids
404
Date de parution
20240613
Nombre de pages
144,00 €
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Le temps du monde de l'entreprise dont le titre est inspiré du chef d'oeuvre de Fernand Braudel, Civilisation matérielle, économie et capitalisme, XVe-XVIIIe siècle qui s'intitulait "Le temps du monde", rassemble des articles de Jean-Philippe Robé, avocat, spécialisé dans le conseil aux entreprises, parus au cours des 25 dernières années. C'est grâce à l'extension des institutions d'une économie-monde à l'échelle du globe que les entreprises ont pu concentrer une forme nouvelle de pouvoir qui fait d'elles des participantes à part entière du système global de pouvoirs. Les entreprises jouent un rôle essentiel dans cette mutation vers un système global de pouvoirs et l'analyse de l'entreprise ici développée par Jean-Philippe Robé, permet d'en rendre compte. Elle est présentée à travers une série d'articles analysant la structure de l'entreprise, la relation qu'elle entretient avec le droit étatique, l'évolution du droit étatique en rapport avec l'évolution de la structure juridique des entreprises et l'impact de la globalisation tant sur la structure juridique des grandes entreprises que sur le système actuel de production du droit positif. Il revenait jusqu'à présent au lecteur de construire les ponts entre les analyses menées. Cet ouvrage est l'occasion de mettre l'ensemble de ces travaux en perspective.
Cet essai passe en revue toutes les politiques de financement de la santé en Afrique depuis 1960. Ce tour d'horizon permet de conclure que seule l'assurance maladie obligatoire (A.M.O.) est capable de pérenniser l'accès des Africains aux soins. Donatien Robé complète ce constat. Cette mise en oeuvre de l'A.M.O., pour réussir, doit obligatoirement s'accompagner d'une démarche rigoureuse dans le financement, la gestion et la maîtrise des dépenses. Donatien Robé est de nationalité ivoirienne et vit en France. Il crée en 2003 l'O.N.G. " Orphelins secours " et, l'année suivante, il entreprend des recherches approfondies sur l'assurance maladie. Cette dernière permettrait aux Africains de vivre plus longtemps. Il passe alors à la loupe les modèles bismarckien et beveridgien afin de déterminer lequel conviendrait le mieux aux réalités africaines. Des études de spécialisation en droit de la sécurité sociale française, une formation en économie de la santé permettent à Donatien Robé de mieux cerner encore les enjeux de la protection sociale. Depuis, avec son organisation, il promeut l'A.M.O. sensibilise la classe politique ivoirienne à la mise en oeuvre de la loi sur l'assurance maladie universelle (A.M.U.) votée en 2001.
Le Paris des années 1950 n'a pas encore revêtu les habits de la modernité. On y croise au fil des rues les marchandes de quatre-saisons, les bonnes soeurs en cornette, les agents de police en pèlerine et les écoliers en blouses... Dans les cafés de Saint-Germain-des-Prés ou du Marais, employés, ouvriers, retraités modestes et intellectuels sans le sou s'accoudent aux mêmes zincs. On ne parle guère de chômage mais plutôt des difficultés de logement. Et sans chez-soi confortable, on est souvent à l'extérieur... Ce sont donc des rues animées et vivantes qu'il est donné aux photographes, français (Robert Doisneau, Willy Ronis, Raymond Depardon, Edouard Boubat), comme étrangers (Peter Cornelius, Erwin Blumenfeld, Robert Capa, Ervin Marton, Ernst Haas), d'immortaliser en couleurs. Leurs images pleines de charme et de fraîcheur nourrissent aujourd'hui la légende d'un Paris révolu.
Sous Paris demeurent les abris. Plus précisément ceux que la Défense passive décréta à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Plusieurs milliers, dont quelques centaines étaient équipés pour répondre à l'éventualité d'une attaque au gaz, furent ainsi aménagés dans les caves des immeubles, dans le métro ou même dans les anciennes carrières. Beaucoup ne furent pas démantelés. On en voit les traces dans de nombreuses caves et des structures plus importantes peuplent encore les espaces verts ou les sous-sols d'administrations et d'entreprises. Bien oubliés aujourd'hui, les abris souterrains restent les témoins d'heures sombres de l'histoire comme de plus glorieuses, puisque c'est depuis les profondeurs de Denfert-Rochereau qu'a été coordonnée l'insurrection libératrice d'août 1944. Une plongée fascinante dans un Paris méconnu...
Kamir Barbara ; Sarramon Christian ; Deschamps Mar
Ce sont, d'une certaine manière, les gardiens du temps. Et c'est grâce à eux, antiquaires et brocanteurs, qu'un peu de passé pimente notre présent, agrémente d'une touche singulière nos intérieurs. Dans leurs merveilleuses boutiques, meubles vintage, poupées anciennes, dentelles, photographies, lustres industriels, bibelots, horloges, vaisselle et matériel de cuisine offrent un peu plus qu'eux-mêmes en nous gratifiant de leur histoire et du souvenir d'époques révolues.