Avec Alberti. Considérations intempestives sur l'architecture
Rivkin Arnoldo ; Caye Pierre
VILLETTE
29,00 €
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EAN :9782375560457
L'architecte contemporain est confronté à une conjoncture particulièrement critique qui transforme directement les modalités de son action : dématérialisation numérique de pans entiers des activités humaines, explosion de l'urbanisation mondiale et des mégapoles, crise environnementale planétaire. Arnoldo Rivikin en est convaincu : la meilleure réponse architecturale à ces enjeux se trouve dans la relecture avisée de certains textes anciens qui ont fondé la discipline. La course à l'innovation numérique, l'explosion de l'ubanisation et la crise environnementale planétaire forment une conjoncture où l'architecture ne semble plus trouver place. Et si, au contraire, sa culture millénaire regorgeait d'idées et d'outils alternatifs ? Rédécouvrons, avec Arnoldo Rivkin, un des textes canoniques de la discipline : le De aedificatoria de Leon Battista Alberti, première tentative de théorie générale et rationnelle de la conception architecturale, publié en 1485 après la mort de son auteur, à la fois " homme caméléon " et humaniste " inquiet ". Parmi les concepts albertiens, la " région ", l'" aire " et la " partition " permettent de penser ensemble les échelles trop souvent disjointes de nos environnements construits : le grand territoire, le site d'implantation et le plan intérieur de l'édifice. Examinant le devenir de ces notions à travers le temps, depuis le Grand Siècle de Louis XIV jusqu'à l'architecture moderne, l'historien en identifie des manifestations contemporaines dans certains projets de Lacaton et Vassal, de Toyo Ito ou de Rem Koolhaas. Sortie du cercle de ses seuls exégètes, la pensée d'Alberti révèle alors toute sa vitalité critique pour armer l'action de l'architecture contemporain.
Nombre de pages
261
Date de parution
18/01/2024
Poids
546g
Largeur
168mm
Plus d'informations
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EAN
9782375560457
Titre
Avec Alberti. Considérations intempestives sur l'architecture
Auteur
Rivkin Arnoldo ; Caye Pierre
Editeur
VILLETTE
Largeur
168
Poids
546
Date de parution
20240118
Nombre de pages
261,00 €
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Résumé : Notre espèce s'est persuadée de longue date qu'elle habitait terra firma, une étendue verdoyante de terre ferme sur laquelle nous pouvons nous tenir debout et prospérer alors qu'en fait, comme le montrent les photographies prises depuis l'espace, nous sommes cernés par les eaux. Nous habitons en fait la planète Aqua. Aujourd'hui, l'eau redevient sauvage dans le sillage du dérèglement climatique et son déchaînement, impensable il y a quelques années à peine, nous emporte dans les premières phases de la sixième extinction de la vie sur Terre. Chutes de neige record, inondations gigantesques, vagues de chaleur mortelles et ouragans cataclysmiques ravagent les écosystèmes de la planète, tuant des humains et bien d'autres êtres vivants, tout en détruisant les infrastructures de nos sociétés. Avec ce livre, Jeremy Rifkin nous embarque dans un nouveau voyage vers un futur où il nous faudra réévaluer notre mode de vie à tous les points de vue - notre rapport à la nature, notre façon de gouverner la société, notre conception de la vie économique, l'éducation de nos enfants et jusqu'à notre orientation dans le temps et dans l'espace. Telle sera la prochaine phase du parcours humain : rebaptisons la Terre "planète Aqua" et apprenons à nous réadapter aux eaux de la vie.
Nous sommes à la fin d'une ère, celle d'une économie fondée sur les énergies fossiles, le travail à temps plein, une gestion marchande du monde, et entrons dans ce que Rifkin appelle la troisième révolution industrielle, qui va bouleverser nos manières de vivre, de consommer, de travailler, d'être au monde. Une analyse lumineuse et providentielle de l'avenir de nos sociétés.
Résumé : Les règles du grand jeu de l'économie mondiale sont en train de changer. Le capitalisme se meurt, et un nouveau paradigme qui va tout bousculer s'installe : les communaux collaboratifs. Auto-partage, crowdfunding, couchsurfing, producteurs contributifs d'énergie verte ou même d'objets avec les imprimantes 3D, ces communaux collaboratifs sont en plein essor et offrent un espace fait de millions d'organisations autogérées qui créent le capital sociale de la société. Avec eux se développe une nouvelle économie, où la valeur d'usage prime sur la propriété, où la durabilité supplante le consumérisme et où la coopération chasse la concurrence. Dans un essai brillant, Jeremy Rifkin dessine remarquablement ce nouveau paradigme collaboratif qui mènera à une société plus intelligente et durable.
Résumé : Après avoir théorisé la Troisième Révolution industrielle, Jeremy Rifkin développe son grand projet de New Deal vert mondial. Il s'agit d'un véritable plan de transformation de la société pour faire face au changement climatique en construisant un monde post-énergies fossiles. Jeremy Rifkin, qui travaille main dans la main avec les gouvernements pour promouvoir cette nouvelle donne verte - aux Etats-Unis, en Europe ou en Chine - propose un véritable mode d'emploi. Un manuel de transition globale qui permettrait de produire 100 % de l'électricité à partir de sources propres et renouvelables ; d'améliorer et d'augmenter l'efficacité du réseau énergétique, du réseau des transports ou du secteur du bâtiment ; d'investir dans la recherche et le développement de technologies vertes ou de proposer de nouveaux emplois nés de cette nouvelle économie. Le temps nous est compté et le consensus scientifique ne peut plus être remis en question : le dérèglement climatique dû à l'homme et issu de la combustion de matières fossiles va mener l'humanité à la sixième grande extinction de la vie sur Terre. Mais partout les solutions existent et sont à notre portée. Aujourd'hui, les intérêts des dirigeants politiques, économiques et financiers convergent avec ceux des citoyens : c'est ce que démontre le célèbre prospectiviste. Voici un ouvrage particulièrement documenté qui redonne de l'espoir et plus que jamais l'envie d'agir pour la planète.
Dans quelque domaine que ce soit, a fortiori avec le projet urbain, enseigner n'est pas la même chose que concevoir, pratiquer et mettre en oeuvre. Pourtant de fortes similitudes existent car dans les deux cas, il faut passer d'une échelle à l'autre, d'un espace à l'autre, d'une topographie et d'un paysage urbain à l'autre, travailler dans des contextes socio-culturels différents tout en parvenant à articuler savoirs et savoir-faire. Depuis vingt ans, les hésitations et incohérences en matière de politique urbaine menée par l'état ou les municipalités témoignent des incertitudes tant autour de l'idée de ville que de communauté de citoyens. L'enseignement du projet urbain n'a pas échappé à ces incertitudes et oscillations, toutefois il a emprunté les mêmes chemins que ceux qui ont suivis, en France et dans le monde, aussi bien les approches théoriques et doctrinaires que les pratiques pour concevoir et réaliser des programmes complexes d'espaces publics ou de paysages sur des territoires en mutation. Matières de ville relate cette vive aventure intellectuelle, au travers de points de vues complémentaires et parfois contradictoires, dont les thématiques et pédagogies plurielles exposées, marquent aujourd'hui, et dessinent pour demain, les stratégies et visions sur ce qu'est enseigner le projet urbain et le paysage pour l'architecte, l'urbaniste, le paysagiste, l'historien, le sociologue...
Architecte et historien, Jean-Claude Vigato enseigne à l'École nationale supérieure d'architecture de Nancy où il dirige le Laboratoire d'histoire de l'architecture contemporaine. Ses travaux portent sur l'École des Beaux-Arts, l'évolution des doctrines académiques et le développement des différentes formes du régionalisme architectural. Ainsi, il se passionne pour l'architecture tessinoise. Il a notamment publié L'architecture régionaliste: France, 1890-1950, L'École de Nancy et la question architecturale.
Résumé : Philippe Sers. Philosophe, essayiste et critique d'art, il a reçu un Grand Prix national pour ses activités d'éditeur principalement consacrées à l'avant-garde russe. II a enseigné la philosophie de l'art à l'École nationale supérieure d'architecture Paris-la-Villette et a été responsable de séminaire au Collège international de philosophie. Ses travaux sont traduits en plusieurs langues. II a notamment publié : Alexandre Rodtchenko et le Groupe Octobre : de l'avant-garde à la vérité d'évidence (2006), L'Avant-garde radicale. Le renouvellement des valeurs dans l'art du XXe siècle (2004), Totalitarisme et avant-gardes. Falsification et vérité en art (2004), Kandinsky, philosophie de l'art abstrait : peinture poésie scénographie (2003), Icônes et saintes images. La représentation de la transcendance (2002), Résonance intérieure, l'expérience artistique et l'expérience spirituelle en Chine et en Occident (2003), Les avant-gardes entre métaphysique et histoire, entretiens avec Gérard Conio (2002), Sur Dada, l'expérience dadaïste de l'image, suivi de : Entretiens avec Hans Richter sur Dada et le cinéma (1998).
Stavrinaki Maria ; Boyd Whyte Iain ; Muller Jean-L
Apport fondamental à l'essor de l'avant-garde allemande de l'entre-deux-guerres, notamment au courant expressionniste, la Chaîne de verre constitue un moment unique qui garde beaucoup de son mystère. Ce nom est celui d'une correspondance secrète, échangée de décembre 1919 à décembre 1920. Architectes, artistes, écrivains, penseurs échangèrent une intense correspondance sous des pseudonymes aux consonances mystiques voire messianiques. Chacune des lettres était copiée treize fois, pour être adressée ensuite à tous les "membres" du groupe. Ces échanges comprenaient des textes, des graphies et dessins qui tous trouvaient leur prolongement dans les ?uvres dessinées, peintes ou édités de leurs auteurs. Le livre s'emploie donc à illustrer ce va-et-vient constant entre la correspondance et la production propre de chacun des protagonistes. L'initiative de la Chaîne de verre revient à Bruno Taut, architecte important pour le rôle pionnier joué dans la propagation de l'architecture de verre et dans la réalisation du programme social-démocrate de lotissements ouvriers lors de la République de Weimar. Son propos visait à échanger des idées sur la forme que l'architecture devait revêtir dans le futur. Sans se soucier du caractère improbable de leurs projets, les membres de la Chaîne de verre décrivaient leurs visions d'une société idéale et d'une architecture bienfaisante à travers des écrits et dessins tout aussi flamboyants que fantastiques. Le défi intellectuel de cette correspondance réside dans son caractère contradictoire. D'un côté elle relève d'une logique de formation des masses par dissémination des idées comme des images, de l'autre d'une logique de publicité et d'auto promotion. Au-delà, de sa nature duelle, la Chaîne de verre constitue un maillon essentiel de la fondation du mouvement expressionniste qui connaît une véritable explosion au lendemain de la Première guerre mondiale, au point de fortement marquer les débuts du Bauhaus.