Trois films fantômes de Jacques Rivette. Phénix suivi de L'An II et Marie et Julien précédé d'un Mod
Rivette Jacques ; Frappat Hélène
CAH CINEMA
12,95 €
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EAN :9782866423223
Dans les tiroirs de tout cinéaste, dorment des projets qui n'ont jamais franchi le cap de la réalisation. Jacques Rivette lui-même a souvent rêvé de nombreux films restés à l'état d'idée ; parmi eux, il en est trois qu'il a réellement essayé de faire aboutir. Ces trois films fantômes ont des liens secrets avec les films réalisés. Avec Jean Gruault, au début des années 60, Rivette a rédigé L'An II, dont le sujet, toujours sulfureux en France - la fin tragique de la chouannerie -, a eu pour seul effet de provoquer chez les producteurs une terreur sans appel. Avec Eduardo de Gregorio et Suzanne Schiffman, au début des années 70, il invente pour Jeanne Moreau Phénix, l'histoire de Deborah, étoile de la scène vivant recluse dans son théâtre, qui devient le lieu d'une dérive fantastique. Rédigé intégralement par Rivette, il se lit aujourd'hui comme un roman étrange, captivant, plein d'échos avec ses films postérieurs, jusqu'à Va savoir. Marie et Julien, au milieu des années 70, est le fantôme de la série inachevée des " Filles du feu ". Cette " love story " s'inspire du thème romantique de la revenante qui doit conquérir l'amour d'un mortel. La continuité rédigée par Claire Denis à partir des discussions de l'équipe du film ne sera jamais terminée. Jacques Rivette nous livre le mode d'emploi de ses trois " films fantômes " dans un dialogue avec Hélène Frappat, auteur de Jacques Rivette, secret compris.
Nombre de pages
110
Date de parution
23/02/2002
Poids
140g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782866423223
Titre
Trois films fantômes de Jacques Rivette. Phénix suivi de L'An II et Marie et Julien précédé d'un Mod
Auteur
Rivette Jacques ; Frappat Hélène
Editeur
CAH CINEMA
Largeur
120
Poids
140
Date de parution
20020223
Nombre de pages
110,00 €
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Résumé : "La critique idéale d'un film ne pourrait être qu'une synthèse des questions qui fondent ce film : donc une oeuvre parallèle, sa réfraction dans le milieu verbal. Mais le défaut de celle-ci est d'être encore faite de mots, soumis à l'analyse et aux contours. La seule critique de Sommarlek a pour titre Le Septième Sceau ; la seule critique véritable d'un film ne peut être qu'un autre film." Recueillis pour la première fois depuis leur publication entre 1950 et 1969, les textes critiques de Jacques Rivette constituent une trajectoire étincelante et radicale à travers le cinéma moderne. Au sein des expériences collectives des Cahiers du cinéma et de la Nouvelle Vague, et parallèlement à la poursuite de son propre travail de cinéaste, Rivette invente une écriture critique singulière et passionnée, attentive aux transformations incessantes de l'art de la "mise en scène" dans les films d'Alfred Hitchcock, Roberto Rossellini, Howard Hawks, Jean Renoir, S.M. Eisenstein, Kenji Mizoguchi ou Ingmar Bergman. Cet ensemble, rendu disponible dans son intégralité, est augmenté d'un choix d'écrits inédits et prolongé par un précieux dialogue entre le cinéaste et Hélène Frappat, "Le secret et la loi" (1999).
Chessel Luc ; Narboni Jean ; Rivette Jacques ; Mou
Résumé : On a beaucoup écrit sur Marguerite Duras, son histoire et ses histoires. On a beaucoup cherché à comprendre sa vie et ses oeuvres, mais ses films ont souvent été considérés comme un reliquat des textes. Cet ouvrage prend le cinéma de Marguerite Duras comme il est : riche, au-delà des genres, des techniques, du cinéma même. Notre premier geste a été de donner la parole à des auteurs qui, simplement, naïvement, aiment son cinéma, et sont impressionnés par lui. Pourquoi Détruire dit-elle est-il un film d'horreur ? Comment Luc Moullet devint-il le producteur de Nathalie Granger ? De l'Inde à Neauphle-le-Château, quels son, les lieux d'India Song ? Que faire pendant le Festi de Cannes? Filmer est-il un luxe ? Et monter? Comm: tuer le cinéma ? Pourquoi le vide est-il un programme révolutionnaire ? Des textes d'analyse sont accompagnés d'entretiens avec Duras elle-même et certains de ses collaborateurs. Son personnage, éminemment romanesque, relie ainsi des temporalités différentes pour appréhender une oeuvre qui, elle, y a toujours échappé.
La France est en train d'assister à une mutation singulière dans son approche du phénomène criminel avec la naissance de la criminologie. Cette nouvelle discipline, qui ne prend sens qu'à l'intérieur d'un système juridique pénal, concerne au premier rang les juristes. Une démarche comparée France-Canada, pays de référence en matière de criminologie, permet de prendre non seulement toute la mesure de la spécificité des fondements de la justice pénale française, mais également de révéler à quel point cette discipline naissante peut constituer un formidable et puissant outil de consultance au service d'une gouvernance pénale.
La société change, le crime fait désormais partie intégrante de la vie du citoyen et la justice pénale française du XXIe siècle se doit de tout allier : principe de liberté et valeurs humanistes, effectivité de la réponse pénale et dimension symbolique de l'acte de juger, universalité de la sanction et principe d'individualisation, souci de la responsabilité et sens de la peine, prévisibilité et réinsertion sociale... Face à l'ensemble de ces changements, le citoyen se sent toutefois étranger pour comprendre les ressorts de la criminalité et de son traitement, parce qu'il y a des déterminants auxquels il n'a pas accès. Outre les éléments inhérents au rituel judiciaire, ou ceux relatifs à l'absence de discipline criminologique, il y a surtout le nouveau paradigme traversant la pénalité. Ce dernier est fait d'immixtions tacites du modèle anglo-saxon dans les trois piliers sur lesquels repose le système pénal français à savoir un axiome normatif, une philosophie politique et depuis peu un modèle économique. Aussi, entrer dans la fabrique de la loi, depuis le cabinet du JAP, ce juge qui se trouve au coeur de la politique pénale, constitue une opportunité pour comprendre et saisir les enjeux d'une justice moderne tout autant qu'une démarche originale se situant au carrefour de l'audit sur la fonctionnalité de la sanction et de l'ethnographie du champ pénal.
Résumé : Puisant dans des films célèbres et très divers, sélectionnés dans toute l'histoire du cinéma, classique ou récent, ce livre rend compte d'une histoire du scénario au cinéma et décèle les tendances actuelles des cinémas américain, français et asiatique. Ces scénarios sont des modèles actuels et vivants, réservoirs d'exemples dans leurs irrégularités et par les aléas de leur écriture. Le parti pris de cet ouvrage est qu'au fond, les histoires sont toujours les mêmes, ce dont se réjouit son auteur qui y voit le signe d'une solidarité de l'expérience humaine à travers l'espace et le temps. Ce qui est en revanche indéfiniment neuf, c'est l'art de la narration, l'art du conte, dont le scénario est une application particulière au cinéma. Cette narration repose sur des techniques utilisées dans tout scénario, des "trucs", des procédés très pratiques. Loin de les ériger en normes, l'auteur s'attache aussi à montrer comment il est possible de les retourner, les dévier ou les renouveler. Michel Chion inventorie les éléments constitutifs d'un scénario, les ressorts dramatiques, les procédés de construction et de narration, les fautes possibles..., qu'il est toujours permis de commettre. Les quatorze films de référence sont Le Testament du Docteur Mabuse, Le Port de l'angoisse, L'Intendant Sansho, L'Invasion des profanateurs de sépulture, A travers le miroir, Taxi Driver, Pauline à la plage, Thelma et Louise, Chute libre, Pulp Fiction, Un jour sans fin, In the Mood for Love, L'Emploi du temps et Uzak.
Cet ouvrage est une sélection des articles critiques les plus importants écrits par Eric Rohmer entre 1948 et 1979, dans des publications aussi différentes que Les Temps modernes, Arts, Combat, ou, principalement, les Cahiers du cinéma, dont il fut l'un des principaux critiques depuis sa création, et, entre 1957 et 1963, le rédacteur en chef.
La Boulangère de Monceau (1962) La Carrière de Suzanne (1963) Ma nuit chez Maud (1968) La Collectionneuse (1966) Le Genou de Claire (1970) L'Amour l'après-midi (1972)