Ils s'imaginaient sauver le monde. Chroniques sceptiques de la COP21
Rittaud Benoît
BOOKS
19,06 €
Sur commande
EAN :9782366080841
Ils veulent agir pour notre bien, tous ceux qui tirent encore et toujours la sonnette d'alarme sur les "dérèglements climatiques". Pourtant, les meilleures intentions du monde n'ont jamais garanti la justesse d'un diagnostic. L'énormité des sommes en jeu impose l'usage de l'esprit critique, et non une adhésion de complaisance. Nouvelle terreur millénariste, le dérèglement climatique n'est rien de plus qu'une illusion parée de science. Un sentiment de toute-puissance conjugué à la traditionnelle culpabilité judéo-chrétienne a conduit à cette nouvelle trahison des clercs et à l'émergence d'un clergé postmoderne composé d'intellectuels s'arrogeant la mission de faire le bien, oubliant leur rôle qui est d'abord de rechercher le vrai. En décembre 2015, la COP21, à Paris, a rassemblé quarante mille négociateurs qui devaient graver dans le marbre un engagement mondial exceptionnel pour réduire l'impact de l'homme sur le climat. Exagérations grossières des risques, vaines envolées lyriques, promesses non engageantes, dénonciation des déviants... rien n'a manqué au barnum dont le seul résultat réel a été que la bureaucratie climatique a fait ce qu'il fallait pour prolonger sa propre existence. Il est temps que les citoyens se demandent s'ils sont d'accord.
Date de parution
08/06/2016
Poids
222g
Largeur
138mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782366080841
Titre
Ils s'imaginaient sauver le monde. Chroniques sceptiques de la COP21
Auteur
Rittaud Benoît
Editeur
BOOKS
Largeur
138
Poids
222
Date de parution
20160608
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Mais pourquoi le coupable s'acharne-t-il à accumuler les preuves contre lui ? Plus que n'importe quel autre élément du dossier, cette attitude inédite fait pressentir au commissaire que, au-delà de ce qu'il a bien voulu avouer, le Grand Maître des échecs cache un secret plus lourd encore. Mais il est loin d'imaginer que les mathématiques lui permettront de le confondre... Où l'on découvre, en compagnie d'un limier novice aux échecs, d'un célèbre savant grec, d'un retraité aimant guincher, d'un jeune de banlieue fan de jeux vidéo... que la réalité quotidienne est bien plus mathématique qu'on ne le croit. Et pas moins palpitante ! De péripéties géométriques en rebondissements numériques, d'intrigues probabilistes en paradoxes logiques, embarquez pour une contrée enchanteresse. Pour que le récit garde son mordant, les subtilités mathématiques sont décryptées après chaque nouvelle pour qui veut en savoir plus.
Cet ouvrage s'adresse aux étudiants et enseignants des filières scientifiques universitaires, à qui il ambitionne de présenter des mathématiques qu'ils connaissent, mais sous un angle géométrique qu'ils n'ont sans doute jamais vu. Il contient des exercices corrigés et accorde une large place à l'histoire et aux applications (optique, mécanique, musique).
Longueur, largeur, hauteur : à l'aide de trois nombres, nous représentons facilement n'importe quel point de notre espace usuel. Cette opération intellectuelle est riche de conséquences : elle permet l'irruption des outils algébriques au c?ur de la géométrie. Concept riche à explorer, la linéarité synthétise un grand nombre de questions en apparence très différentes, allant de l'étude de l'espace à 4 dimensions (et plus) à des modèles d'évolution socio-économique. Partant de la géométrie la plus simple, celle du plan, l'ouvrage construit pas à pas quelques-uns des concepts qui font de la linéarité une notion incontournable des mathématiques d'aujourd'hui.
Faut-il avoir peur des maths ? Trop abstraites les mathématiques ? Trop difficiles ? une discipline pour spécialiste, en somme ? Et s'il s'agissait tout simplement d'une autre façon de penser
On classe maintenant les pays en fonction du niveau de satisfaction de vie et même de bonheur. Ce critère serait devenu pus important que celui du niveau de vie au sens matériel du terme. Mais que signifient ces classements ? Les gouvernants peuvent-ils en tirer des leçons, voire des recettes ? Et que signifie un niveau de bonheur collectif, au regard du niveau de bonheur (ou de malheur) individuel ? Qu'est-ce que cela veut dire d'être heureux ? Cet état se prête-t-il à une définition précise ? Doit-il être recherché et comment ? Est-il seulement possible de le rechercher ? Dans ce dossier Books fait progressivement passer le lecteur des analyses, économiques, sociales et psychologiques menées par une armée de chercheurs dans le monde contemporain à un retour sur les interrogations fondamentales formulées par des philosophes et des religieux depuis l'Antiquité grecque, chinoise et indienne.
D'abord il y a Ole, ancienne star du punk est-allemand qui passe ses journées derrière le comptoir de son bar, le Helsinki, avec ses copains nostalgiques des bouges cradingues et des crêtes iroquoises. Et puis il y a Nancy, la punkette tchèque de dix-sept ans qui déverse sa rage sur les pages de son journal en racontant le quotidien d'une ado des Sudetes dans les années 1980: sa peur des retombées de Tchernobyl, son ennui, la cohabitation avec les Russes, le sentiment de liberté qu'elle trouve dans le punk-rock malgré la censure du régime. Ode mélancolique et ironique aux vieux rebelles d'Europe centrale, La Fin des punks à Helsinki brosse le portrait doux-amer d'un monde où la révolte est devenue un business, une candide imposture estampillée bio.
Si vous vous demandez ce qu'il advint d'August Strindberg après sa mort, vous trouverez la réponse dans l'une des quarante-sept saynètes qui composent ce recueil. On y croise le dramaturge assis devant une bière, seul, à la cafétéria d'un Ikea de la banlieue de Reykjavik, au milieu des badauds venus s'empiffrer de boulettes de viande suédoises et de confiture d'airelles. Le titre de la nouvelle? "Inferno", bien sûr. Puisque Strindberg craignait l'enfer plus que toute autre chose. Entre mélancolie et humour, Gyrôir Eliasson explore, au fil de ces nouvelles, la frontière poreuse qui sépare le réel de l'étrange et de l'inexpliqué.
Au début du XXe siècle, dans un village isolé des montagnes albanaises, Saba est mariée de force pour solder une dette de sang. Longtemps après, elle et sa petite-fille Dora se décident à raconter leur histoire et celle de leurs proches. Des vies dominées par la violence, entre la loi clanique, les vengeances qui passent les générations et la brutalité policière du régime communiste. Inspirée par l'histoire de ses ancêtres, la romancière Anilda Ibrahimi retrace sur quatre générations, de la Seconde Guerre mondiale à la chute du Mur, les destins tourmentés de femmes en butte aux tradition.