Garder la tête hors de l'eau. Une enfance au Chelsea Hotel
Rips Nicolaia ; Dutheil de La Rochère Cécile
10 X 18
7,10 €
Épuisé
EAN :9782264071897
Si les plus célèbres résidents du Chelsea Hotel à New York - Andy Warhol, Leonard Cohen ou encore Patti Smith - ne hantent plus ses couloirs depuis longtemps, l'atmosphère festive de ce lieu mythique est demeurée intacte. Fille d'un avocat devenu romancier et d'un ancien mannequin, Nicolaia Rips a grandi dans cet écrin d'artistes et d'originaux. Elle-même différente des autres enfants, elle tente maladroitement de s'intégrer et ne récolte que des échecs fracassants. Et si son principal talent, celui de porter des toasts, fait la fierté de son père, il se révèle peu utile pour nouer des amitiés. C'est donc tout naturellement dans la faune excentrique du Chelsea Hotel qu'elle va trouver sa véritable famille... Avec candeur et humour, Nicolaia Rips livre le récit haut en couleur de son enfance si singulière.
Nombre de pages
238
Date de parution
18/01/2018
Poids
135g
Largeur
109mm
Plus d'informations
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EAN
9782264071897
Titre
Garder la tête hors de l'eau. Une enfance au Chelsea Hotel
Auteur
Rips Nicolaia ; Dutheil de La Rochère Cécile
Editeur
10 X 18
Largeur
109
Poids
135
Date de parution
20180118
Nombre de pages
238,00 €
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Si les plus célèbres résidents du Chelsea Hotel - Andy Warhol, Leonard Cohen ou Patti Smith, pour en citer quelques-uns - ne hantent plus ses couloirs depuis longtemps, l'atmosphère festive et fantasque associée à ce lieu mythique de New York est demeurée intacte. Fille d'un avocat devenu romancier au goût prononcé pour les vêtements bien coupés et d'un ancien mannequin désormais artiste de renommée mondiale, Nicolaia Rips a grandi dans cet écrin d'artistes et d'originaux. A l'école, Nicolaia est l'objet des quolibets de ses camarades de classe, filles à la mode un peu pestes ou garçons tapageurs. Il faut dire que ses tentatives maladroites d'intégration se soldent systématiquement par des échecs fracassants. Et si son principal talent, celui de porter de toasts, fait la fierté de son père, il se révèle peu utile pour nouer des amitiés avec les autres enfants. C'est donc naturellement dans la faune excentrique du Chelsea Hotal qu'elle trouve sa véritable famille - sa voisine (ou son voisin ?) Stormé, une asperge albinos de quatre-vingts ans qui porte toujours un pistolet rose sanglé à la cheville ; Jade, sa baby-sitter le jour qui pourrait bien être escort girl la nuit ; ou encore Artie, ancien propriétaire de l'une des boîtes de nuit les plus prestigieuses de New York. Avec délicatesse, candeur et humour, Nicolaia Rips livre le récit haut en couleur de son enfance singulière, et dresse le portrait d'une tribu baroque et survoltée.
Quand un juriste américain s'expatrie dans la campagne romaine, cela donne une savoureuse peinture des moeurs d'un petit village médiéval. Lorsque sa femme décide de tout quitter pour aller vivre en Italie, Michael Rips, greffier en cour criminelle établi à New York, envisage avec angoisse de quitter son cadre familier. Il se retrouve pourtant à Sutri, village étrusque situé à quelques kilomètres de Rome. A peine arrivé, il s'installe au café. Et observe le petit monde insolite qui défile devant ses yeux. "Piazza Symphonie", c'est l'histoire... du postier illettré qui laisse le soin aux villageois de trier leur courrier ; du bottier aveugle qui assure faire du sur-mesure rien qu'en "regardant" un pied ; de la restauratrice qui décide à votre place du plat que vous mangerez ; d'un fils de grande famille dont l'éternel gant noir masquerait... une patte de chat ! et d'un somptueux palais bâti avec du ciment gâché grâce à des centaines de bouteilles du meilleur vin. Les saynètes défilent, cocasses, touchantes, absurdes. On y rencontre un bon nombre d'excentriques, on s'y amuse des traditions - et de leurs transgressions. On découvre tout un monde qui s'est offert au perspicace regard de l'écrivain, lui-même aussi excentrique que ces personnages croqués avec un humour, une tendresse et une drôlerie qui donnent à ce récit un charme très original.
Adam et Cynthia ont tout pour eux. Mariés à la sortie de la fac, ils forment un couple parfait auquel rien ne résiste. Deux magnifiques enfants et une brillante carrière dans la finance plus tard, leur beauté, leur provocante jeunesse et leur insolente réussite sont toujours inaltérées. Le monde autour n?existe pas, ou bien par le frisson du danger qu?il procure, mais leur noyau demeure, irréductible et indestructible, telle une forteresse dorée. Au coeur de cette famille, le roman dépeint son paradoxe: une intimité de papier glacé, des êtres humains prisonniers de la machine à succès qu?ils ont créée, et les effets décadents de leurs irrésistibles appétits. Portrait d?une famille américaine étourdie de désir, d?argent et de beauté, Les Privilèges, bûcher des vanités du 21e siècle, brosse le tableau remarquablement subtil et cynique d?une nouvelle classe sociale, les ultra-riches, et pose sur l?Amérique post-11 Septembre un regard qui interroge, observe et fait saillir l?absurde, le vice ou la déshérence de personnages en fuite.
Résumé : Le retour fracassant, drôle et iconoclaste, de l'auteur de La lamentation du prépuce. New York, de nos jours. Septième Seltzer est un américain bien tranquille. Editeur de son état, il coule des jours heureux à New York avec sa femme et sa fille, jusqu'au jour où son frère aîné l'appelle pour lui annoncer la mort de leur mère qu'il n'a pas revue depuis des années. Ce n'est pas tellement que Septième soit triste, - sa mère était un monstre d'égoïsme et de méchanceté -, c'est surtout que les Seltzer appartiennent à la communauté Cannibale des Etats-Unis et que selon une ancestrale tradition, les enfants doivent manger leur mère au cours d'un repas de fête. Septième est catégorique : jamais il ne cèdera à des coutumes aussi archaïques et certainement pas pour honorer la mémoire d'une mère qu'il déteste et d'un passé qu'il n'a de cesse de vouloir laisser derrière lui. Pourtant, le doute et la culpabilité ne tardent pas à s'installer. Si lui et ses frères ne respectent pas ce rituel, que restera-t-il de l'histoire de leur peuple, jadis si glorieux ? Que restera-t-il de leur héritage et de leur famille ? Au-delà de l'humour et du mauvais goût assumé, une méditation aussi bouleversante qu'actuelle sur le poids de l'histoire, sur ce que l'on doit aux siens et ce que l'on se doit à soi-même. " Shalom Auslander cible des questions brûlantes. Magistral. " ELLE " Toujours aussi désopilant " Le Figaro Littéraire " Une satire mordante. " Libération
Tout le monde est coupable. Personne ne sait de quoi.Caesura Texas ? une minuscule bourgade clôturée, au fin fond du désert. Population ? 48 habitants. Des criminels, a priori. Ou des témoins. Comment savoir ? Tous ces gens ont changé d'identité, et leur mémoire a été effacée. Pour leur bien. Dans l'optique d'un nouveau départ.En échange de l'amnistie, les résidents doivent accepter trois règles simples : aucun contact avec l'extérieur, aucun visiteur, et aucun retour possible en cas de départ. Une expérience unique, menée par un mystérieux institut. Pendant huit ans, tout ce petit monde est resté à peu près en place. Jusqu'à aujourd'hui. Errol Colfax, en effet, s'est suicidé... avec une arme qu'il n'aurait jamais dû posséder. Puis Hubert Humphrey Gable est assassiné. Calvin Cooper, le shérif local, est contraint de mener l'enquête. Ce faisant, il risque de déterrer des secrets que l'essentiel des habitants ? y compris lui-même ? auraient préféré voir rester enfouis. Trop tard pour faire marche arrière. Bientôt, un irrépressible déferlement de violence va s'abattre sur les rues poussiéreuses de Caesura...
J'ai voulu m'exprimer lourdement. Mais je n'insinue pas qu'un sursaut de rage ou que l'épreuve de la souffrance assurent seuls aux récits leur pouvoir de révélation. J'en ai parlé ici pour arriver à dire qu'un tourment qui me ravageait est seul à l'origine des monstrueuses anomalies du Bleu du Ciel. Mais je suis si éloigné de penser que ce fondement suffit à la valeur que j'avais renoncé à publier ce livre, écrit en 1935. Aujourd'hui, en 1957, des amis qu'avait émus la lecture du manuscrit m'ont incité à sa publication. Je m'en suis à la fin remis à leur jugement."