Le petit Meirieu recadré. M. Meirieu contre l'école ?
Riocreux Jean-Paul
KIME
19,00 €
Épuisé
EAN :9782841747351
L'école de la réforme tire vers le haut les statistiques du ministère et fait dégringoler le niveau des écoliers, des collégiens et des lycéens. Elle fabrique de l'ignorance, au détriment de tous ses élèves. Elle fabrique aussi de l'inégalité et de l'injustice, au détriment de ceux qui sont moins favorisés familialement, socialement, culturellement. Elle sécrète donc de l'iniquité. Les méfaits de cette situation désastreuse ne sont tempérés que par l'existence de maîtres qui, plus nombreux qu'on ne le croit, choisissent, à leurs risques et périls de carrière, de continuer la tâche qu'ils estiment en conscience être la leur, sans se soucier des adeptes de la réforme. Ces derniers tiennent la commande. Depuis 1975, les pouvoirs publics la leur ont abandonnée, inscrivant, à quelques variantes prés, leur action dans le sillage de ces hommes. M. Philippe Meirieu est l'un d'eux. Non pas le premier dans l'ordre historique, ni le chef de file dans la hiérarchie des hérauts. Mais sans doute le porte-voix le plus fort en décibels, l'acteur qui aura occupé la scène le plus longtemps, le publiciste qui aura cumulé le plus d'auditeurs et de lecteurs, parfois volontaires et libres, parfois peut-être quelque peu contraints et captifs, comme les stagiaires des instituts de la formation et les candidats aux concours de recrutement. On est donc en droit et en devoir de s'interroger : le guide nous conduit-il sur les bonnes routes ? n'y aurait-il pas, dans sa machinerie, plus de carburant idéologique que de carburant scolaire ? la bande-dessinée du pédagogisme tournerait-elle au roman de série noire ? Meirieu rime-t-il toujours avec sérieux ?
Nombre de pages
153
Date de parution
13/01/2016
Poids
210g
Largeur
144mm
Plus d'informations
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EAN
9782841747351
Titre
Le petit Meirieu recadré. M. Meirieu contre l'école ?
Auteur
Riocreux Jean-Paul
Editeur
KIME
Largeur
144
Poids
210
Date de parution
20160113
Nombre de pages
153,00 €
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Un livre polémique et engagé par un acteur de l'Éducation nationale, inspecteur d'académie durant trente ans. Peut-on sauver l'école? Oui, affirme l'auteur, malgré ce réquisitoire alarmant, car il existe des maîtres, plus nombreux qu'on ne le croit, et qui choisissent d'enseigner et de poursuivre la tâche qu'ils estiment être la leur. "Ni le diagnostic, ni le pronostic, ni la remise à mieux ne se satisferont d'un traitement en surface, comme le disent ceux qui écrivent que"tout est dans les moyens"ou ceux qui affirment que"tout est dans l'exécution"[...] Tout est d'abord dans la définition de l'école, de ses principes, de ses fins, de sa nature propre." L'école a vu sa fonction dévoyée, le système fabrique des inégalités entre élèves et tourne ainsi le dos à sa double mission d'instruction et de justice. Comment en est-on arrivé à cette situation? C'est l'objet de ce livre. Biographie de l'auteur Jean-Paul RIOCREUX est inspecteur d'académie honoraire. Il a été en poste sur les régions Rhône-Alpes, Limousin, Auvergne.Préface par Laurent Lafforgue, agrégé de mathématiques, professeur à l'Institut des hautes études scientifiques et directeur de recherche au CNRS, titulaire de la médaille Fields, membre de l'Institut.
Dieu a montré qu'il se plaisait plus à agir par Madame Acarie que par de grands princes ", constate l'avocat Le Fèvre de Lézeau, son contemporain. En effet, quelle femme extraordinaire! Epouse aimante et mère attentive de six enfants, on la voit au chevet des soldats blessés à la fin des guerres de religion. A Paris, dans sa grande maison, elle accueille les pauvres, les prostituées, les filles en recherche de leur vocation, mais aussi les théologiens et les prélats qui viennent la consulter. Elle va dans les couvents parisiens, puis dans ceux de province pour aider les religieuses à revenir à leur règle primitive. Dans ce contexte, Thérèse d'Avila la mandate pour introduire le Carmel réformé en France. Sans repos le jour, en prière pendant une bonne partie de la nuit, estropiée, souvent malade à en mourir, portant les stigmates, telle est Madame Acarie dans la vie quotidienne. Elle passe sans transition de l'action à la prière dans un élan continuel de totale confiance en Dieu et reste " un abîme d'humilité en profondeur et de charité en hauteur ". Elle entre au Carmel et devient Sœur Marie de l'Incarnation. C'est sous ce nom qu'elle est béatifiée en juin 1791.
Riocreux Ingrid ; Gravier Alice ; Rochut Jean-Noël
Au CE2, la meilleure méthode de dictée est celle qui donne, aux enfants l'habitude de réfléchir en écrivant. Réfléchir au sens des textes, à l'orthographe usuel des mots, à leur accord grammatical pour ne plus faire aucune faute d'orthographe. Ces cinquante dictées sont chacune préparées par une série de jeux d'observation, de compréhension et de réflexion qui donnent aux enfants les bonnes habitudes. 50 dictées préparées, tirées de textes d'auteur. Tout le programme en grammaire, en conjugaison et en orthographe. Des conseils et des astuces pour ne plus jamais faire de faute.
Fournir des clés de compréhension ", "faire de la pédagogie", "éclairer les lecteurs", "décrypter les enjeux", autant de termes que les journalistes utilisent volontiers pour décrire leur métier. Et pourtant, en dépit de ces généreuses intentions, les citoyens montrent une méfiance toujours plus grande à l'égard des médias. Interrogés à ce sujet, les journalistes jugent que les grands responsables de ce désamour à leur égard sont les "complotismes" de toutes sortes, les "populismes", la recrudescence des "fake news" et aussi internet. Spécialiste de la langue et observatrice rigoureuse des médias, Ingrid Riocreux se demande au contraire si cette perte de confiance ne viendrait pas du comportement des médias eux-mêmes. En scrutant attentivement leurs mots et leurs choix, elle met en lumière leur permanente tentation de défendre un hygiénisme moralisateur, leur volonté têtue de sauvegarder des vérités officielles. Quand les biais de la langue médiatique sont démasqués, l'objectif apparait dans toute sa nudité: non seulement, bien sûr, dire aux gens ce qu'ils doivent penser, mais même, à quoi ils doivent penser. De là l'idée d'une emprise totalitaire. Dans l'emballement de la vie quotidienne, nous sommes tous vulnérables aux constructions et aux orientations véhiculées par la langue. Ce livre se propose de donner au lecteur quelques moyens pour se protéger et ainsi ne pas demeurer naïf face aux "marchands de nouvelles".
Le libéralisme n'est pas seulement une orientation de la pensée économique qui domine actuellement le paysage politique et intellectuel des pays anglo-saxons et d'Europe occidentale. C'est aussi, à l'origine, une revendication de liberté pour la personne, d'émancipation par rapport à un cadre moral hérité de temps anciens. Ces deux dimensions se croisent notamment dans l'oeuvre de John Stuart Mill dont LI Hongtu, professeur d'histoire à l'université Fudan (Shanghai) étudie l'oeuvre majeure, le traité De la liberté (1859). Correspondant d'Auguste Comte et disciple de Jeremy Bentham, John Stuart Mill est entré en dialogue avec les grands courants philosophiques de son temps, de l'utilitarisme au positivisme. Fervent défenseur de la liberté de l'individu confronté à la multiplicité des contraintes sociales, il a défié les préjugés de son temps en partageant la vie d'Harriet Taylor, militante du droit des femmes. La même logique l'a poussé à s'engager pour la liberté des lois du marché. Mais il était aussi employé de la Compagnie des Indes orientales, et même si on ne relève pas chez lui de traces de racisme, il s'accommodait très bien du colonialisme et du fait que des continents entiers, de l'Inde à la Chine, soient exclus des bienfaits du libéralisme dont il se faisait l'apôtre. Il était urgent que l'émergence du libéralisme soit aussi abordée dans la perspective d'une historiographie extra-européenne.
Dans le sillage de Flaubert sont nées, dans tous les domaines artistiques, des adaptations et des créations multiples, reflétant la réception contrastée de son oeuvre de par le monde : le cinéma, le théâtre, la musique, l'opéra, la bande dessinée, nous offrent aujourd'hui une très large palette d'intertextes attestant la vitalité d'une oeuvre constamment lue, relue, réécrite, traduite, retraduite, bref, constamment (ré)interprétée, en vertu d'intentions parfois contrastées, méritant une étude attentive. L'étude de ces "dérivés" flaubertiens révèle aussi bien les procédés d'actualisation de la filiation ainsi revendiquée, que les singulières métamorphoses induites par les lectures de Flaubert en d'autres langues et au sein d'autres cultures. Ce volume rassemble les travaux de chercheurs internationaux, qui, à l'étranger et en France, nous offrent un vaste panorama de ces créations (d')après Flaubert.