
Discours de réception de Angelo Rinaldi à l'Académie française et réponse de Jean-François Deniau
Rinaldi Angelo ; Deniau Jean-François
GRASSET
11,10 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :
9782246651116
Souvent vous avez pris position, avec la rigueur qu'on vous connaît, pour le métier d'écrire se suffisant à lui-même, contre ceux qui n'hésitent pas à confondre les genres. Nous souhaitons parmi nous un littéraire. Vous êtes un littéraire pur. (...) Votre père vous a fait un cadeau, sans doute pour vous récompenser d'une bonne note, que vous n'oublierez pas non plus. Il vous offre un dictionnaire, un "petit" Larousse. Vous devez avoir huit ans. Vous ne serez plus jamais tout à fait seul. Vous avez trouvé des milliers et des milliers de compagnons fidèles : les mots. Aujourd'hui, le dictionnaire, c'est vous qui le ferez". .
Catégories
| Nombre de pages | 101 |
|---|---|
| Date de parution | 02/04/2003 |
| Poids | 133g |
| Largeur | 120mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782246651116 |
|---|---|
| Titre | Discours de réception de Angelo Rinaldi à l'Académie française et réponse de Jean-François Deniau |
| Auteur | Rinaldi Angelo ; Deniau Jean-François |
| Editeur | GRASSET |
| Largeur | 120 |
| Poids | 133 |
| Date de parution | 20030402 |
| Nombre de pages | 101,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

LA DERNIERE FETE DE L'EMPIRE
Rinaldi AngeloDe retour dans son île, le narrateur retrouve pour la dernière fois le «Café de l'Empire» que sa mère vient de vendre. C'est alors que naît un flot de souvenirs, d'images. La journée qui est celle de la fermeture de «l'Empire» contient plusieurs destins. Le passé et le présent alternent, donnant à voir une humanité sans grandeur, mais non sans folie. Et surtout il y a la mère, dans sa vieillesse solitaire, de qui le fils prend congé sans soupçonner qu'avec ceux que l'on aime le banal au revoir, c'est parfois un adieu.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,90 € -

Tout ce que je sais de Marie
Rinaldi Angelo« Alors, j'ai raconté tout ce que je sais de Marie et des siens, tout ce qui est exact, et ne me concerne pas. Pour quelle raison m'aurait-elle menti ? Elle n'avait confiance qu'en deux catégories d'hommes : les alcooliques et les vieillards. Le premier état me demeure familier ; petit à petit, je glisse vers le second, que j'atteindrai si le premier l'autorise, à moins que ne se produise un coup d'accélérateur. En d'autres temps, j'eusse sans doute aimé Marie, quoi qu'il en soit de mes penchants, et là je ne parle plus de la boisson. Ce serait une autre histoire, qui fut d'ailleurs esquissée, et ne s'est pas accomplie... »Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,50 € -

La Maison des Atlantes
Rinaldi AngeloIl m'arrivait de me réveiller la nuit et de penser jusqu'à l'angoisse à nos proches lendemains: je me penchais alors sur le visage de Nora qui, dans l'abandon du sommeil, reflétait une confiance si enfantine que j'en étais honteux. Saurais-je me montrer digne des espoirs qu'elle mettait en moi? Une femme n'est jamais aussi belle que lorsqu'elle dort et se laisse rêver. J'effleurais ses lèvres, entrouvertes comme celles d'une paysanne qui dort sous l'arbre, écrasée de fatigue, après la vendange. Nos souffles se mêlaient et Nora passait la main sur son visage, gémissait, balbutiait: des mots qui lui venaient de la vie d'où je commençais à être exclu et qui étaient comme les bulles qui crèvent à la surface du marais et témoignent d'une sourde activité sous l'au dormante... Si elle avait ouvert les yeux à ce moment-là, je lui aurais crié mon amour.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,50 €
Du même éditeur
-

Le temps de l'obsolescence humaine
Patino BrunoLa révolution numérique atteint son apogée, celle des intelligences artificielles. Nous sommes désormais pris en charge. Les outils et les algorithmes nous interpellent, nous encadrent, nous guident, choisissent à notre place. Répondent aux questions que nous ne nous posions pas. Jouent avec nous. Se jouent de nous. Cette dernière révolution nous laisse amers et épuisés. Nos cerveaux sont saturés de dopamine, ne connaissant ni vide, ni repos. Tout comme nos yeux, nos doigts, nos corps. Nos vies sont fragmentées, à l'image du monde. Peut-être devenons-nous des mines à ciel ouvert, aspirés et malmenés par le monde de la donnée, au coeur du d'une réalité qui semble elle-même s'effacer ? Telle n'était pas la promesse du progrès et nous voici pris de vertige : sommes-nous entrés dans une nouvelle civilisation, à la croisée du sommeil perdu, de l'hypnose et de la soumission ? Ou bien vivons-nous la dernière heure de l'homo sapiens ? " Dans la foulée de ses grands succès (La civilisation du poisson rouge, Sortir du bocal, Submersion), Bruno Patino nous livre un court essai prophétique, plein d'idées, d'hypothèses, de portraits, de lectures, de solutions.EN STOCKCOMMANDER18,10 € -

Un violeur attentionné et délicat
Djavann ChahdorttSi la littérature est le lieu où la réalité se révèle de la manière la plus saisissante et la plus dérangeante, alors ce roman est un grand livre de littérature ! Un juge du régime des mollahs, condamné à perpétuité, écrit en prison : " Je sais que seuls mes crimes importent, mais mon récit pourrait vous aider à comprendre la fabrique des criminels. " Il raconte son enfance misérable, partageant la chambre d'un grand-père moribond dont il est le " garçon-pipi " , puis l'amour de sa vie, incestueux mais merveilleux, de la perte duquel il ne se remettra jamais. Pour épuiser sa douleur et sa haine, il s'enrôle à la guerre. " J'étais en guerre contre mon destin, et on me donnait une arme et un champ de bataille". Adolescent en quête de martyr, il est envoyé dans une école religieuse pour devenir juge et se prend pour le " Talleyrand iranien " . Il décrit les ressorts d'un régime de terreur, de tortures, de trafic d'organes, d'espionnage généralisé... Un incident va l'inciter à rendre visite à une adolescente en prison, puis, en catimini, à 117 autres jeunes et belles détenues. " Le viol me révulsait, me rebutait, vous comprenez ? J'avais besoin d'être admiré. Je leur apportais des plaisirs à hauteur de liberté. Je les traitais comme des femmes courtisées. Je rendais hommage à leur féminité bafouée. " Alors, ce " violeur attentionné et délicat " , qui reconnaît avoir condamné à mort des innocents, est-il un bouc-émissaire qui paie pour les crimes d'un régime dont les vrais puissants sont exonérés, ou un monstre manipulateur dont la bonne conscience dénonce encore plus la profonde perversion ? Au lecteur de juger. Peut-on être à la fois victime et bourreau ? On se sent mal à l'aise à ressentir de l'empathie pour ce criminel, voire à s'identifier à lui.EN STOCKCOMMANDER20,10 € -

Le livre de Kells
Chalandon SorjChaque année Sorj Chalandon nous dit qu’il n’écrira plus de livre sur son père, et pourtant, chaque année il y revient. Cette fois il touche le sujet en plein cœur, puisqu’il décrit son errance dans les rues de Paris lors de sa fugue à 17 ans. Il y conte l’adolescence, la rage contre l’injustice, l’engagement, les coups durs et surtout, les belles rencontres salvatrices. Cette fois encore Chalandon m’a émue par sa sincérité et la qualité de sa plume.EN STOCKCOMMANDER23,10 €
De la même catégorie
-

Toutes les époques sont dégueulasses. Ré(é)crire, sensibiliser, contextualiser
Murat LaureLaure Murat, autrice et professeure à l’UCLA, définit dans ce court ouvrage les termes de récriture, de réécriture et/ou de censure en littérature pour que le débat soit fécond. Une base très intéressante pour nourrir votre réflexion.EN STOCKCOMMANDER7,50 € -

Toutes sortes de Misérables
Samoyault TiphaineA partir d'un souvenir de lecture d'enfance, un Cosette abusivement attribué à Victor Hugo, Tiphaine Samoyault déploie le destin éditorial des Misérables en France et à l'étranger. Elle révèle comment ce roman, dès sa parution, a été abrégé, adapté, traduit, illustré, réécrit, jusqu'à devenir l'un des récits les plus réappropriés au monde. Plus le livre est transformé, plus il devient mémorable. La question "Faut-il réécrire les classiques ? " apparaît dès lors comme une fausse question : ils ne sont tels que par leur constante adaptation aux goûts et aux attentes des époques successives. De Shakespeare aux contes de fées, de Montaigne à Mark Twain ou Agatha Christie, des traductions aux versions réduites, des transpositions aux mises en scène, l'autrice montre qu'un classique ne se définit pas par son intouchabilité, mais par sa capacité à s'affranchir de son original. Face à des polémiques souvent caricaturales opposant "cancel culture" et sacralisation du passé, ce livre privilégie la nuance, l'enquête et une érudition généreuse. Il préfère la démonstration à l'indignation pour affirmer une idée simple et stimulante : la réécriture n'est pas synonyme d'annulation, bien au contraire, puisqu'elle prolonge le plus souvent la vie des oeuvres en élargissant leur partage et en pérennisant leur mémoire.EN STOCKCOMMANDER21,00 €




