Le nouvel ordre prolétaire. Le modèle social français face à l'insécurité économique
Rigaudiat Jacques
AUTREMENT
17,30 €
Épuisé
EAN :9782746709744
Dans un portrait sans concession de la France d'aujourd'hui, Jacques Rigaudiat rompt le quasi-silence fait sur la paupérisation massive de notre société. En menant une analyse approfondie, il révèle une réalité qui a peu de rapport avec les chiffres affichés. Son livre tient du coup de poing. 8,8 % de chômeurs? Oui, mais le quart des salariés du privé - les seuls à risquer de perdre leur emploi - sont concernés par les différentes formes de chômage. 6 % de pauvres? Peut-être. Mais c'est au total près du tiers de la population qui vit dans l'insécurité permanente. La condition prolétarienne d'antan est de retour dans une partie de la population. En France sans aucun doute mais ailleurs aussi, notamment en Europe. Car l'enquête internationale menée ici permet d'enfoncer le clou: notre pays n'est pas ce cancre économique et social que l'élite politique et intellectuelle aime à décrire et, à y regarder de près, le fameux "modèle danois" génère en réalité plus de 20 % de sans-emploi. Pas question, donc, d'intenter un nouveau procès à notre "modèle social" mais bien de pousser un cri d'alarme: face à la régression sociale générale accompagnant la mutation du capitalisme, nous devons d'urgence réinventer l'Etat providence. Utopie? Les idées alternatives ne manquent pourtant pas, qui sont ici développées. Reste à trouver la volonté de les mettre en oeuvre. Biographie de l'auteur Jacques Rigaudiat, haut fonctionnaire et conseiller social de Michel Rocard (1989-1991) et de Lionel Jospin (1997-2002) à Matignon, donne ici un coup de semonce dans le débat présidentiel.
Nombre de pages
196
Date de parution
08/03/2007
Poids
275g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9782746709744
Titre
Le nouvel ordre prolétaire. Le modèle social français face à l'insécurité économique
Auteur
Rigaudiat Jacques
Editeur
AUTREMENT
Largeur
152
Poids
275
Date de parution
20070308
Nombre de pages
196,00 €
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La dette publique est, avec le taux de chômage, l'une des données dont l'évolution est suivie avec le plus d'attention. A cela une raison : le ratio dette publique/PIB est le principal "critère de Maastricht". Ainsi, alors que la dette publique est supposée ne pas devoir être supérieure au chiffre fatidique de 60% du PIB, il est aujourd'hui largement dépassé. La dette française est désormais proche de 100%. Rapport après rapport, le pire est prédit si les déficits budgétaires, ou de la sécurité sociale, ne sont pas réduits. Faut-il s'en inquiéter ? Que colite réellement la dette ? Que se passera-t-il si les taux d'intérêts, aujourd'hui historiquement bas, se mettent à remonter ? L'auteur répond à ces questions et met en évidence les données cachées des rapports. Il en va de ceux-ci comme des contrats d'assurance, l'important est dans les notes de bas de page ou dans les annexes ! La dette de la sécurité sociale sera bientôt remboursée et les taux d'intérêts actuels sont l'occasion pour l'Etat de mettre plusieurs dizaines de milliards de côté. La dette n'est donc pas ce que l'on en dit. Elle sert d'arme de dissuasion sociale massive.
Desnos Robert ; Rigaudie Mylène ; Fraenkel Jacques
Une nouvelle édition des poèmes pour enfants de Robert Desnos ! Ce recueil écrit par Robert Desnos pour les enfants reste l'oeuvre la plus connue du grand poète surréaliste. Ses poèmes constituent depuis leur publication un trésor de fantaisie et d'humour. Revisités ici par Mylène Rigaudie, on en redécouvre la fraîcheur et chacun d'entre nous y retrouvera avec délice La Fourmi de dix-huit mètres, Le Pélican de Jonathan, L'Alligator ou encore Le Mimosa.
Harribey Jean-Marie ; Khalfa Pierre ; Rigaudiat Ja
Alors que la dette va focaliser les antagonismes politiques lors de la campagne présidentielle, cet ouvrage didactique analyse les enjeux de la dette publique et en décortique les mécanismes. Trois grandes voix s'allient pour analyser le visage du néolibéralisme en temps de covid : un ancien porte-parole de Solidaires, un ancien co-président d'Attac et un ancien maître à la cour des comptes.
La Nakba, la "catastrophe" : tel est le nom que les Palestiniens donnent à la guerre de 1948, événement désastreux qui provoqua le départ de quelque 850 000 réfugiés palestiniens. Du côté israélien, 1948 fut une guerre d'indépendance victorieuse qui aboutit à la création de l'Etat d'Israël. Israël s'est construit autour de cet événement, politiquement et "symboliquement". Très tôt, l'historiographie israélienne s'est emparée de cette victoire pour en tirer des "mythes fondateurs", tels que "une terre sans peuple pour un peuple sans terre", "les Palestiniens ont fui les combats volontairement", ou encore "Israël a accepté la partition de l'ONU en 1947 alors que les Arabes l'ont refusée"... Tous ces récits mythiques sont ici revisités et, souvent, mis à mal. Depuis quelques années déjà, se développe en effet en Israël une nouvelle historiographie qui remet en cause la version officielle israélienne des faits, et notamment le problème des réfugiés palestiniens. Eugene L. Rogan et Avi Shlaim, deux éminents historiens du Moyen-Orient contemporain, ont rassemblé les contributions des meilleurs "nouveaux historiens" israéliens et universitaires arabes et occidentaux, pour offrir un regard totalement neuf sur la guerre de 1948, afin d'en comprendre les enjeux historiques et contemporains. Avec Fawaz A. Gerges, Rashid Khalidi, Joshua Landis, Benny Morris, Laila Parsons, Charles Tripp.
Je vous l'accorde, l'élection du roi de la pastèque peut être considérée comme un manque de goût choquant. C'est être irresponsable que de promouvoir le sexe à notre époque. Mais soyons francs : les gens d'ici s'intéressent plus au décompte des graines de la plus grosse pastèque de la ville qu'au Sida ou à ce genre de choses. C'est ce qu'un étranger comme vous ne peut pas comprendre. C'est notre histoire. J'étais donc favorable à chacun des aspects de notre fête, et je le serais encore. C'était notre prospérité. [...] Le roi de la pastèque est symbolique de tout ce que nous avions et de tout ce que nous avons perdu. Et nous nous y accrochons encore, parce que, si nous le perdons, si nous perdons ce souvenir, que nous restera-t-il ? Rien. Nous ne sommes rien qu'une ville comme toutes les autres. C'est ce que votre mère voulait faire de nous. Une ville comme les autres."Le jeune Thomas Rider part à la recherche de ses origines, découvre la vérité sur sa mère, morte à sa naissance, celle par qui le scandale arrive et avec qui meurt le plus grand mythe de la petite ville d'Ashland, le roi de la pastèque. Une histoire désopilante, tendre et brutale au rythme extraordinaire qui s'attache à toute une ville plutôt qu'au seul héros.
Les camps de concentration d'Auschwitz 1, Birkenau, Monowitz et leurs kommandos ainsi que le centre d'extermination de Birkenau sont des faits historiques connus. Les nazis souhaitaient édifier à Auschwitz une cité idéale national-socialiste avec une administration, des infrastructures, des exploitations agricoles industrielles, des camps de concentration et un centre de mise à mort pour les Juifs. Il reste aujourd'hui encore des traces de cette activité. Cependant, si certains de ces sites disparaissent, d'autres sont restaurés, reconstruits, signalés par des monuments. En parcourant les lieux, en suggérant des itinéraires et, en dernière partie, en invitant à découvrir les traces de la vie juive anéantie à Cracovie, ce livre veut transmettre un savoir qui permet de mieux comprendre ce qu'on voit si on va à Auschwitz ou si seulement on en regarde des images. Une histoire rigoureuse, factuelle et chronologique peut assurer la pérennité de la mémoire et accompagner, dans l'avenir, l'humanité irremplaçable des récits des survivants. Avec ses 70 photographies contemporaines, 25 photographies d'archives, 15 cartes et plans, cet ouvrage unique se veut une visite guidée d'Auschwitz et des traces juives de Cracovie, un "livre compagnon" pour appréhender l'histoire et la mémoire des lieux.
En une centaine de cartes et d'infographies, cet atlas inédit retrace l'histoire de l'une des plus grandes tragédies du XXe siècle, la Shoah. Les racines intellectuelles du génocide : le rôle joué par la diffusion de l'antisémitisme et du darwinisme racial en Europe au XIXe siècle. Une approche géographique originale qui met en évidence la concentration spatiale des centres de mise à mort, les accélérations, la concomitance et la coordination des phases du génocide, et qui souligne ainsi son caractère planifié. Une analyse à différentes échelles : du théâtre mondial à l'épicentre européen, des politiques d'Etat aux trajectoires individuelles. La cartographie permet une appréhension plus globale de cet événement historique sans précédent. Elle invite à interroger autrement ses origines, sa chronologie, son déploiement géographique et ses conséquences démographiques.