Qu'est-ce qui caractérise et définit le fascisme? Pourquoi peut-on affirmer qu'il est en train de resurgir en Europe aujourd'hui? Comment lutter contre sa propagation? Camus, Thomas Mann, Nietzsche, Adorno, Paul Valéry... À l'aune des réflexions de quelques-uns des plus grands penseurs européens, contemporains de l'apparition du phénomène, Rob Riemen rappelle fort à propos que le fascisme est avant tout fondé sur l'absence d'idéologie et sur la négation des valeurs spirituelles, et qu'il prospère dès lors que l'homme s'interdit de penser et/ou de croire. Il montre que ce qui a fait le terreau du fascisme - le matérialisme, le ressentiment, le silence des élites - est plus que jamais présent dans nos sociétés actuelles. Il insiste ici sur la place et le rôle qu'il convient d'attribuer aujourd'hui à l'art et à la culture, et explique pourquoi, au seuil du XXIe siècle, notre société a plus que jamais besoin du Bien, du Beau et du Vrai - questionnement déjà au c'ur de son remarquable essai précédent, La Noblesse de l'esprit. Au terme de ce court traité, modèle de rigueur et d'élégance, d'une rare érudition et d'une clarté lumineuse, Rob Riemen, prouvant par l'exemple que l'on peut encore être aujourd'hui un intellectuel engagé, nous exhorte à avoir plus que jamais confiance dans le pouvoir de l'esprit humain pour éviter que l'Histoire ne bégaie.
Nombre de pages
78
Date de parution
10/11/2011
Poids
79g
Largeur
111mm
Plus d'informations
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EAN
9782841115464
Titre
L'Eternel retour du fascisme
Auteur
Riemen Rob ; Cohendy Mireille
Editeur
NIL
Largeur
111
Poids
79
Date de parution
20111110
Nombre de pages
78,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Qu'est-ce que la civilisation aujourd'hui ? Quelle importance " le bien, le beau, le vrai " ont-ils encore à l'aube du troisième millénaire ? Pourquoi l'art, et pourquoi la culture ? Quel crédit accorder aux idéologies au lendemain d'un siècle endeuillé par deux guerres mondiales ? Mais également, après le 11-Septembre, pourquoi la barbarie - et pourquoi l'antiaméricanisme... ? A la lumière de l'actualité, Rob Riemen nous invite à méditer sur des questions éternelles. De Socrate à Nietzsche, de Goethe à Thomas Mann en passant par Albert Camus et Norman Mailer, il convoque quelques-unes des figures intellectuelles majeures de la philosophie et de la littérature pour célébrer la grandeur de l'idéal et des valeurs humanistes. Par la grâce d'une pensée en liberté, où la fréquentation des grands maîtres le dispute à l'exercice du regard critique, Riemen nous inocule le virus de la noblesse de l'esprit. A la fois éveilleur et passeur, il parvient à nous transmettre sa contagieuse passion et à nous insuffler l'envie de plonger ou replonger avec délices dans les grandes ?uvres du patrimoine mondial.
Les cafés caractérisent l'Europe. Ils vont del'établissement préféré de Pessoa à Lisbonne aux cafés d'Odessa, hantés par les gangsters d'Isaac Babel. Ils s'étirent des cafés de Copenhague, devant lesquels passait Kierkegaard pendant ses promenades méditatives, aux comptoirs de Palerme. Pas de cafés anciens ou caractéristiques à Moscou, qui est déjà un faubourg de l'Asie. Très peu en Angleterre, après une mode éphémère au XVIIIe siècle. Aucun en Amérique du Nord, sauf dans cette antenne française qu'est La Nouvelle-Orléans. Dessinez la carte des cafés, vous obtiendrez l'un des jalons essentiels de la "notion d'Europe".
Nos soifs", premier recueil de Séverine Rième, est une fabuleuse fenêtre sur une rencontre ardente. C'est une plongée en profondeur dans le désir, le désir féminin. Baigné dans le champ lexical du monde vivant, notre imaginaire s'ouvre et traverse des paysages somptueux d'amour, de sexualité, de sensualité. Un recueil qui nous relie à "nos soifs" ; nos envies de liberté par dessus tout.
Une nouvelle édition de la trilogie best-seller du plus anglais des auteurs provençaux ! A Ménerbes, petit village du Luberon, la vie se poursuit sans beaucoup de changements pour Peter Mayle. Les us et coutumes des Provençaux sont encore obscurs et étonnants pour notre ancien publicitaire anglais. A la terrasse du Café du Progrès, au milieu des vignes ou sur les marchés aux truffes, des personnages réjouissants nous entraînent à la découverte des subtilités de leur région. Touchant parfois au conte, cette chronique est une succession de tableaux qui nous ramènent avec plaisir dans l'atmosphère d'Une année en Provence.
Car il a bien fallu que je me débrouille avec cette mystérieuse incohérence : toi la bonne fille, la petite sainte, tu n'as pas été sauvée, moi le démon j'étais vivante. Plus que vivante, miraculée. Il fallait donc que tu meures à six ans pour que je vienne au monde et que je sois sauvée. "