La maison de mes pères N° 1 : Un récit qui donne un beau visage
Riel Jorn
10 X 18
6,10 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9782264028853
On ne parlait jamais de mère dans la maison de Pete et comme j'étais loin de me douter de la nécessité d'une telle créature, elle ne me manquait pas le moins du monde. J'étais entièrement satisfait par ma nourrice Aviaja, une délicieuse vieille femme eskimo que les hommes firent venir à la maison peu après ma naissance. Ce fut seulement vers l'âge de dix ans, après avoir ressenti pendant un certain temps quelque chose de nouveau et de très doux au-dessous de la ceinture, que je commençai à réfléchir aux mystères de la conception. Un soir, j'allai donc trouver l'oncle Sam pour satisfaire ma curiosité..." Dans ce premier volume de la trilogie, Jørn Riel évoque l'enfance d'un garçon nommé Agojaracq, en compagnie duquel on découvre l'extraordinaire société des Eskimos. Né d'une femme au coeur très chaud, le petit Agojaracq grandit auprès de ses deux pères, de ses trois oncles et de sa nourrice eskimo, la vieille Aviaja, recueillie sur la glace un jour où, assise sur une peau, elle attendait la mort.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
155
Date de parution
17/02/2000
Poids
108g
Largeur
108mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782264028853
Titre
La maison de mes pères N° 1 : Un récit qui donne un beau visage
Auteur
Riel Jorn
Editeur
10 X 18
Largeur
108
Poids
108
Date de parution
20000217
Nombre de pages
155,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
La nuit polaire est longue au Groenland. Pour la meubler, les chasseurs disséminés sur le désert de glace se racontent leurs aventures, véridiques ou pas, autour d'une bouteille de schnaps. Mais voilà que, lors de la veillée de Noël, un Lasselille abreuvé de Mort Noire découvre qu'il ne fait pas bon jouer avec les bougies...
La nuit polaire est longue au Groenland. Pour la meubler, les chasseurs disséminés sur le désert de glace se racontent leurs aventures, véridiques ou pas, autour d'une bouteille de schnaps. Mais parfois l'inspiration déserte. Au seuil du désespoir de ne plus pouvoir écrire, le poète Anton Petersen s'apprêtait ainsi sans le savoir à vivre l'expérience la plus bouleversante de son existence...
On n'écrit pas sur les confins de notre monde sans y avoir vécu. De même que Francisco Coloane a sillonné la Terre de Feu en se frottant à tous les métiers, le Danois Jorn Riel s'embarque dans les années 50 pour le nord-est du Groënland. De ce long séjour dans ces déserts arctiques naîtront une vingtaine de livres. Les personnages principaux sont toujours les mêmes trappeurs : Valfred, Mad Madsen, William le Noir... Tout à la fois hâbleurs ou mutiques, farceurs ou philosophes, ils meublent la solitude de la nuit polaire en sirotant un épouvantable tord-boyaux et en idéalisant un être cruellement absent de ces rudes contrées : la femme. Drôles, insolites et pleines de tendresse, ces histoires ont aussi une valeur ethnologique incontestable. Un hymne au Grand Nord, chaleureux à faire fondre la banquise."
Cap sur le Groenland avec Jorn Riel, écrivain baroudeur et conteur malicieux. De son long séjour en Arctique il a rapporté des anecdotes, des récits, des "racontars". En un mot, des histoires d'hommes seuls sur une terre glacée où le soleil, l'hiver, se couche très longtemps. Ces rudes chasseurs ont d'étranges faiblesses, des tendresses insoupçonnées, des pudeurs de jeunes filles et des rêves d'enfants. Les solitaires s'emplissent de mots tus et, ivres de silence forcé, ils quittent parfois leur refuge pour aller "se vider" chez un ami. Ces nouvelles de l'Arctique ont la rudesse et la beauté du climat qui les suscite. Souvent râpeuse, toujours viriles, parfois brutales, saupoudrées de magie et de mystère, elles nous racontent un monde où la littérature ne se lit pas mais se dit, où l'épopée se confond avec le quotidien, où la parole a encore le pouvoir d'abolir le présent et de faire naître des légendes.".
Le retour de l'auteur japonais le plus lu en France. Le grand retour du maître Murakami pour un roman éblouissant, dans la lignée de ses grandes oeuvres - Kafka sur le rivage ou 1Q84 - et sept ans après son dernier roman - Le Meurtre du commandeur . Tu dis : " La Cité est entourée de hauts murs et il est très difficile d'y pénétrer. Mais encore plus difficile d'en sortir. - Comment pourrais-je y entrer, alors ? - Il suffit que tu le désires " La jeune fille a parlé de la Cité à son amoureux. Elle lui a dit qu'il ne pourrait s'y rendre que s'il voulait connaître son vrai moi. Et puis la jeune fille a disparu. Alors l'amoureux est parti à sa recherche dans la Cité. Comme tous les habitants, il a perdu son ombre. Il est devenu liseur de rêves dans une bibliothèque. Il n'a pas trouvé la jeune fille. Mais il n'a jamais cessé de la chercher... Avec son nouveau roman si attendu, le Maître nous livre une oeuvre empreinte d'une poésie sublime, une histoire d'amour mélancolique entre deux êtres en quête d'absolu, une ode aux livres et à leurs gardiens, une parabole puissante sur l'étrangeté de notre époque.
Une ville sur le point d'imploser. Une mère au bord du gouffre. Un cauchemar auquel seule Helen Grace peut mettre fin. Une guerre des gangs fait rage dans Southampton, les forces de l'ordre sont attaquées de toutes parts. C'est dans ce contexte chaotique que disparaît Naomi. Contrairement à la police, sa mère est sûre qu'elle n'a pas fugué. Devant le désarroi de cette femme, Helen Grace décide de désobéir à sa hiérarchie pour l'aider à retrouver sa fille. Enquêtant en secret, Helen soulève des questions de plus en plus troublantes et remonte la piste de plusieurs disparitions inquiétantes. Il semblerait que la vérité se cache bien plus près qu'elle n'aurait jamais pu l'imaginer...
Tout dans ce roman est un peu « trop », et c’est ça que j’ai adoré. L’histoire se passe à Naples, où il ne fait pas juste chaud mais où les personnages suffoquent. La nourriture (parce qu’il est très souvent question de cuisine!) n’est pas juste généreuse, elle est abondante, dégoulinante et grasse, les odeurs enveloppent les personnages et les ruelles de la ville. L’amour aussi déborde dans ce roman, pas toujours bienveillant, souvent défaillant même. Un roman qui colle à la peau et aux pensées.
Seigneurs, vous plaît-il d'entendre un beau conte d'amour et de mort? C'est de Tristan et d'Iseut la reine. Ecoutez comment à grand joie, à grand deuil ils s'aimèrent, puis en moururent un même jour, lui par elle, elle par lui. Aux temps anciens, le roi Marc régnait en Cornouailles...