L'Historische Grammatik der bildenden Künste est une synthèse de la pensée d'Aloïs Riegl (1858-1905) dont il constitue l'ouverture méthodologique à la fois la plus concise et la plus explicite. Par l'introduction du concept de Kunstwollen, Riegl a créé une méthode de réflexion très originale dont lui furent redevables nombre d'esthéticiens du XXe siècle, parmi les plus grands. Par Kunstwollen il entend une force de l'esprit humain donnant naissance aux affinités formelles d'une même époque, dans toutes ses manifestations culturelles. Cette volonté artistique et ses variations sont conditionnées par la vision du monde laquelle naît de la religion et de la pensée scientifique fondamentale. Riegl interprète donc l'histoire de l'art comme une histoire de l'esprit (Kunstgeschichte als Geistesgeschichte). Nul n'était mieux qualifié, pour présenter cette ?uvre au public français, qu'Otto Pächt, disciple spirituel de Riegl, et éditeur avec K. M. Swoboda de cet ouvrage posthume demeuré longtemps inédit.
Nombre de pages
210
Date de parution
04/04/2003
Poids
336g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782252034156
Titre
Grammaire historique des arts plastiques
Auteur
Riegl Aloïs
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
148
Poids
336
Date de parution
20030404
Nombre de pages
210,00 €
Disponibilité
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Si nous avons choisi l'Historische Grammatik der bildenden Künste pour introduire en France l'oeuvre du grand esthéticien autrichien, inexplicablement non traduite encore dans notre pays, c'est que cet ouvrage est une synthèse de la pensée de Riegl dont il constitue l'ouverture méthodologique à la fois la plus concise et la plus explicite. Par l'introduction du concept de Kunstwollen, Riegl a créé une méthode de réflexion très originale dont lui furent redevables nombre d'esthéticiens du XXe siècle, parmi les plus grands. Par Kunstwollen il entend une force de l'esprit humain donnant naissance aux affinités formelles d'une même époque, dans toutes ses manifestations culturelles. Cette volonté artistique et ses variations sont conditionnées par la vision du monde laquelle naît de la religion et de la pensée scientifique fondamentale. Riegl interprète donc l'histoire de l'art comme une histoire de l'esprit (Kunstgeschichte als Geistesgeschichte). Nul n'était mieux qualifié, pour présenter cette oeuvre au public français, que le Professeur Otto Pächt, disciple spirituel de Riegl, et éditeur avec le Professeur K.M. Swoboda de cet ouvrage posthume demeuré longtemps inédit.
Un des fondateurs de l'école de Vienne d'histoire de l'art, Aloïs Riegl incarne le formalisme de cette institution. Et particulièrement dans cet écrit où Riegl applique systématiquement la notion de style comme principe générateur à l'ensemble de l'histoire de l'art de l'Egypte ancienne aux temps baroques. Synthèse de la pensée de Riegl interprétant l'histoire de l'art comme une histoire de l'esprit, la Grammaire historique des arts plastiques expose avec une grande clarté méthodologique le concept de volonté artistique (kunstwollen) au coeur de son approche : ces forces de l'esprit humain agrégeant les affinités formelles d'une même époque dans toutes ses manifestations culturelles.
Conserver et protéger ce que nous appelons les monuments historiques apparaît aujourd'hui comme un dogme de valeur universelle. Mais il n'en a pas toujours été ainsi - l'idée n'apparaît pleinement qu'au XIXe siècle - et, encore à l'heure actuelle, les critères et objectifs de cette préservation sont loin d'être clairs. Dans une analyse magistrale, qui demeure inégalée, Aloïs Riegl, un des fondateurs de l'histoire de l'art contemporaine, démonte le concept de monument historique, révèle les valeurs conflictuelles sur lesquelles il repose, et les solutions contradictoires que ce conflit peut commander - par exemple, restaurer ou laisser s'user. Le Moderne Denkmalkultus fut écrit en 1903, afin de poser les bases doctrinales d'une nouvelle politique: il ne suffit pas de dire "c'est un monument historique", il faut savoir ce que cela signifie, et comment on veut le traiter. Aloïs Riegl (1858-1905), autrichien. Après avoir, très jeune, dirigé plusieurs départements du musée des Arts décoratifs de Vienne, venait, lorsqu'il a écrit ce livre, d'être nommé président de la Commission des monuments historiques. C'est à ce titre qu'il s'est posé - en théoricien, mais en théoricien soucieux des solutions concrètes - les questions soulevées sous le titre du Culte moderne des monuments.
Aloïs Riegl (1858-1905) est un historien de l'art autrichien. Après avoir dirigé, très jeune, plusieurs départements du musée des Arts décoratifs de Vienne, il venait d'être nommé président de la Commission des monuments historiques quand il a écrit ce livre. C'est à ce titre qu'il s'est posé - en théoricien, mais en théoricien soucieux des solutions concrètes - les questions soulevées sous le titre du Culte moderne des monuments.
Caché derrière ses peupliers d'où émergent son haut toit et ses deux tours carrées, le " château vosgien " est, en 1789, à peu près ce qu'il était en 1600 ou à la fin du Moyen Age : un corps de logis solide et discret, se démarquant à peine du reste des maisons rurales et un peu plus du clocher de l'église ou du prieuré, vrai centre du village. Le châtelain de 1789 y vit-il différemment de celui du XVIIe siècle, voire du Moyen Age ? Ce livre pénètre dans l'univers et le décor familiers des futurs émigrés dont les aïeuls vécurent sur place les drames de la Guerre de Trente Ans. A travers lettres, mémoires et inventaires, une page d'histoire peu connue est retracée ici. Son auteur, professeur agrégé d'Histoire, responsable de l'Association Saône lorraine et délégué des Vieilles Maisons Françaises pour les Vosges, la fixe souvent comme un instantané, un " pris sur le vif ", une incursion dans l'intimité des vieilles familles et des récents anoblis. Beaucoup de ces demeures et de ces familles ont aujourd'hui disparu, et l'on démolit encore des châteaux, comme à Gironcourt-sur-Vraine, au nom du " progrès " et du " réalisme ". Ces pages de vie quotidienne et d'attitude face à l'adversité sont aussi pour l'auteur l'occasion de montrer au grand public et aux divers responsables qu'autant qu'un château fort, ces " Grandes Maisons " sont dignes de conservation et de respect.