
Parcours de la reconnaissance. Trois études
Ce livre s'inscrit dans le prolongement direct du précédent, La Mémoire, l'histoire, l'oubli, dont il explore l'une des pistes laissées ouvertes: celle de la reconnaissance.Ce thème, il le parcourt dans ses diverses acceptions, en partant pour cela de ses divers répertoriés par les dictionnaires: la reconnaissance comme processus d'identification (je reconnais cette table); se reconnaître soi-même (je me reconnais le même qu'hier ou qu'il y a vingt ans même si j'ai changé); la reconnaissance mutuelle (je vous reconnais dans votre différence, et même, je vous suis reconnaissant).Paul Ricoeur fait le pari que cette diversité lexicale n'empêche pas la constitution d'une philosophie unifiée de la reconnaissance, philosophie qui fait jusqu'ici complètement défaut et que Ricoeur est le premier à tenter.
| EAN | 9782234056503 |
|---|---|
| Titre | Parcours de la reconnaissance. Trois études |
| Auteur | Ricoeur Paul |
| Editeur | STOCK |
| Largeur | 135 |
| Poids | 437 |
| Date de parution | 20040128 |
| Nombre de pages | 386,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Soi-même comme un autre
Ricoeur PaulTenu pour le réfléchi de toutes les personnes grammaticales - comme dans l'expression le souci de soi -, le soi renvoie immédiatement à la question de son identité : Qui est le locuteur du discours ? Qui est l'agent ou le patient de l'action ? Qui est le personnage du récit ? Qui porte la responsabilité d'un acte ? Cette interrogation sur l'identité conduit à renouveler l'ancienne dialectique du Même et de l'Autre, puisque l'autre se dit de multiples façons et que le soi peut aussi être considéré en tant qu'autre. Les dix études qui composent cet ouvrage sont une réflexion sur le sens et le destin des philosophies du sujet.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER12,50 € -

La mémoire, l'histoire, l'oubli
Ricoeur PaulLe devoir de mémoire. On a sans doute raison de l'invoquer contre la tentation d'oublier les périodes déshonorantes de l'histoire individuelle ou collective. On aurait toutefois tort de le laisser se figer en une formule ou un slogan. Le philosophe Paul Ricoeur nous aide à interpréter cette injonction, à en redécouvrir le sens, la pertinence et les enjeux. Ses analyses sur la mémoire partent de ses racines : qu'est-ce que le souvenir ? Qu'est-ce qu'écrire l'histoire ? Comment situer l'oubli dans la condition historique de l'homme ? L'ouvrage trouve son horizon dans l'examen final de la question du pardon. Nos obligations vis-à-vis du passé ne sont en effet pas toutes de mémoire. Ne faut-il pas aussi savoir oublier ? L'oubli n'est-il pas légitime quand il aide à survivre à la faute commise ? Devoir d'oubli ? Mais de quel oubli est-il alors question ? Non pas celui de complaisance concédé à l'usure du temps, ni celui de l'amnistie qui crée l'amnésie. Seul celui qu'offre le pardon peut conduire à surmonter le travail du deuil et à retrouver, à défaut d'innocence, une certaine insouciance. Des développements philosophiques très riches sur des questions essentielles. Mais aussi un ouvrage intime, sur la possibilité d'une "mémoire heureuse". --Émilio BalturiSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER14,60 € -

Parcours de la reconnaissance. Trois études
Ricoeur PaulIl s'agit ici d'établir une pensée de l'agir. En effet, la stature thématique et inaugurale que Descartes et Locke ont donnée à la réflexion sur le soi, puis l'extension, grâce à Kant, de cette problématique réflexive au domaine pratique se sont opérées au seul bénéfice de la philosophie morale et de la philosophie du droit. L'enchaînement de ces " deux moments de pensée " ne débouche sur aucune théorie de l'action - lacune qui contraste avec le statut accordé à la théorie de la connaissance. Or, sans théorie de la reconnaissance, point de théorie de l'agir. Paul Ricoeur propose donc, dans son ultime ouvrage, un " parcours de la reconnaissance". On passera de l'actif (reconnaître un quelque chose en général, verbe actif qui intervient dans l'ordre de la connaissance) au passif (le soi demande à être reconnu : je reconnais activement quelque chose, des personnes, moi-même, mais je demande à être reconnu par les autres). " Et si, par bonheur, il m'arrive d'être reconnu par les autres, la reconnaissance devient gratitude. ". Ainsi se conduit une pensée de l'agir qui est " réflexion sur les capacités qui ensemble dessinent le portrait de l'homme capable ".Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,00 € -

Autrement. Lecture d'Autrement qu'être ou au-delà de l'essence d'Emmanuel Levinas
Ricoeur PaulRésumé : Cette étude est animée par le v?u de comprendre Levinas selon sa plus grande difficulté. Ce v?u explique le choix quasi exclusif, à titre de guide de ma lecture, de Autrement qu'être ou au-delà de l'essence. Le pari majeur de ce livre est de lier le destin du rapport à établir entre l'éthique de la responsabilité et l'ontologie au destin du langage et l'une et de l'autre : le Dire du côté de l'ontologie. (D'où) deux difficultés engendrées par la manière nouvelle de philosopher : Difficultés, d'une part, pour l'éthique de s'affranchir de son infatigable confrontation avec l'ontologie - difficulté, d'autre part, à trouver pour l'exception déréglant le régime de l'être, le langage qui lui convient, son langage propre, le dit de son Dire. Les deux difficultés sont indissociables et se condensent dans le mot, dans l'adverbe : autrement, autrement que...Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER8,50 €
Du même éditeur
-

Des jeux et des hommes. Psychologie des relations humaines
Berne EricLes hommes ont tendance à vivre en jouant avec logique à certains jeux"" dans leurs relations avec autrui. Ils jouent à ces jeux pour toutes sortes de raisons: pour éviter d'affronter la réalité, pour cacher des motifs profonds, pour rationaliser leurs activités, ou pour rester ""en dehors du coup"". Ces jeux - sauf quand ils se révèlent destructeurs - sont à la fois souhaitables et nécessaires. Le docteur Berne présente une analyse fascinante de trente-six jeux qu'il classe sous diverses rubriques: les ""jeux vitaux"" qui transcendent un mode spécifique de réaction dans une situation donnée, et affectent chaque action du joueur; les ""jeux conjugaux"", auxquels deux personnes peuvent recourir afin de supporter une vie de frustration ou d'insatisfaction (un jeu conjugal des plus joués est celui de ""la femme frigide"", où l'un des deux joueurs provoque une discussion menant à la colère, à l'aliénation des sentiments, pour éviter les rapports sexuels); les ""jeux sexuels"", où quelqu'un provoque des réactions sexuelles chez quelqu'un d'autre, puis, agit comme si lui ou elle était la victime innocente; les ""jeux de société"", sociaux par définition, et qui vont du cancan perpétuel au gémissement chronique; les ""jeux des bas-fonds"" tel que ""aux gendarmes et aux voleurs"", pratiqués le plus souvent pour des gains matériels, mais pouvant aussi viser à des avantages psychologiques; les ""jeux du cabinet de consultation"", peuvent être joués par un malade avec un médecin afin d'éviter la guérison. Le docteur Berne, poursuit dans cet ouvrage le développement et l'élaboration d'un concept qu'il a déjà décrit pour le spécialiste, et qu'il emploie dans son nouveau système de psychiatrie individuelle et sociale, où la thérapeutique de groupe tient lieu de méthode fondamentale, et où l'analyse des jeux forme un élément majeur du traitement. Le docteur Berne montre en outre comment ce concept peut aider à prendre une nouvelle conscience de soi, ainsi qu'à mener une existence plus constructive. Ce livre dont le succès est considérable aux Etats-Unis, traite de façon concise, claire et spirituelle un sujet profondément sérieux qui concerne chacun de nous de la façon la plus intime.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,35 € -

Avant les hommes
Bouraoui NinaC'est l'histoire d'un garçon qui vit seul avec sa mère dans un petit pavillon non loin d'une cité. C'est l'histoire d'un été, saison dangereuse et violente. C'est l'histoire de Jérémie, de son obsession pour Sami. L'histoire d'une désertion aussi. La jeunesse est un état sauvage où tout peut arriver, tout peut se détruire, parce que tout tient sur une seule force : le désir.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER15,70 € -

Le Potomak. Précédé d'un Prospectus 1916
Cocteau Jean ; Linarès SergeNé en 1889, Jean Cocteau était un artiste protéiforme et prolifique: graphiste, dessinateur, dramaturge, cinéaste et écrivain, proche de créateurs européens majeurs ? de Picasso à Coco Chanel en passant par Marcel Proust ?, il compte parmi les personnages qui ont influencé son époque. Mort en 1963, il est l?auteur, chez Stock, de La voix humaine, Orphée, Opium, Le grand écart, Le Potomak et Le coq et l?arlequin.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER24,10 € -

La part du fils
Coatalem Jean-LucLongtemps, je ne sus quasiment rien de Paol hormis ces quelques bribes arrachées.« Sous le régime de Vichy, une lettre de dénonciation aura suffi. Début septembre 1943, Paol, un ex-officier colonial, est arrêté par la Gestapo dans un village du Finistère. Motif : "inconnu". Il sera conduit à la prison de Brest, incarcéré avec les "terroristes", interrogé. Puis ce sera l?engrenage des camps nazis, en France et en Allemagne. Rien ne pourra l?en faire revenir. Un silence pèsera longtemps sur la famille. Dans ce pays de vents et de landes, on ne parle pas du malheur. Des années après, j?irai, moi, à la recherche de cet homme qui fut mon grand-père. Comme à sa rencontre. Et ce que je ne trouverai pas, de la bouche des derniers témoins ou dans les registres des archives, je l?inventerai. Pour qu?il revive. » J.-L.C.Le grand livre que Jean-Luc Coatalem portait en lui.Notes Biographiques : Jean-Luc Coatalem, écrivain et rédacteur en chef adjoint à Géo, a publié notamment Je suis dans les mers du Sud (Grasset, 2001, prix des Deux-Magots), Le Gouverneur d?Antipodia (Le Dilettante, 2012, prix Nimier), Nouilles froides à Pyongyang (Grasset, 2013), et, chez Stock, Fortune de mer (2015) et Mes pas vont ailleurs (2017, prix Femina Essai).ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,60 €
De la même catégorie
-

Ethique à l'usage de mon fils
Savater FernandoRésumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".EN STOCKCOMMANDER15,90 € -

Nicolas Berdiaev (1874-1948)
Sollogoub Igor, Collectif , Dautais Philippe, FromStanislas Fumet essayiste de renom, dans sa belle préface au grand ouvrage de Berdiaev "Le sens de la création", écrivait : "L'esprit de Berdiaev, qui est la noblesse même - j'y insiste - se fraie des passages dans l'obscurité qui font étinceler des splendeurs où nous sommes habitués à ne rien voir" . Les organisateurs du présent colloque ne sauraient mieux dire la raison profonde de l'indéfectible attachement qui les lie au vieux Maître russe. En 2013, en introduction d'un précédent colloque, ils affirmaient ceci qu'ils tiennent à redire, car leur conviction demeure identique, à ceci près qu'elle s'intensifie chaque jour : "La pensée de Berdiaev - sur l'homme, sur Dieu, sur la vérité, sur la liberté, sur l'amour, sur la beauté, sur l'acte créateur -, est à même d'exploser sans retour les a priori conceptuels et les routines intellectuelles qui paralysent la pensée et la vie de nos contemporains. Elle est à même de leur ouvrir des espaces de méditation et de réflexion, de perception et de signification, de création et d'action dont ils n'ont pas la moindre idée". Oui, de découvrir la pensée du philosophe de Clamart a sauvé le grand historien Olivier Clément de "la nuit de l'âme" . Le voeu le plus cher de ce colloque c'est, qu'à son issue, chacun ait perçu que cette découverte est vraiment à même de réenchanter la vie.IndisponibleCOMMANDER22,00 € -

La plus belle histoire du bonheur
Comte-Sponville André ; Delumeau Jean ; Farge ArleLa vie ne vaudrait d'être vécue, dit-on, que si elle apporte le bonheur. Mais que signifie être heureux ? Y a-t-il des recettes au bien-être ? Où se niche le bonheur ? Dans l'argent ? La réussite personnelle ? La santé ? Les plaisirs ? L'espérance d'un jour meilleur ? Est-il dans ce que nous avons ou dans ce que nous sommes ? De la pensée antique à nos frustrations modernes, en passant par l'invention du paradis, on verra avec les regards croisés du philosophe, du croyant et de l'historien, comment l'idée du bonheur a évolué au fil du temps, et combien son histoire mouvementée peut nous aider à mieux vivre aujourd'hui.André Comte-Sponville : philosophe, a publié de nombreux ouvrages sur l'éthique et la question du bonheur. Jean Delumeau : professeur honoraire au Collège de France, est spécialiste de l'histoire des mentalités religieuses. Arlette Farge : historienne et spécialiste du XVIIIe siècle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,70 € -

La faiblesse du vrai. Ce que la post-verité fait à notre monde commun
Revault d'Allonnes MyriamRésumé : L'irruption récente de la notion de "post-vérité", désignée comme mot de l'année 2016 par le dictionnaire d'Oxford, a suscité d'innombrables commentaires journalistiques, notamment sur le phénomène des fake news, mais peu de réflexions de fond. Or, cette notion ne concerne pas seulement les liens entre politique et vérité, elle brouille la distinction essentielle du vrai et du faux, portant atteinte à notre capacité à vivre ensemble dans un monde commun. En questionnant les rapports conflictuels entre politique et vérité, Myriam Revault d'Allonnes déconstruit nombre d'approximations et de confusions. Elle montre que le problème majeur de la politique n'est pas celui de sa conformité à la vérité mais qu'il est lié à la constitution de l'opinion publique et à l'exercice du jugement. L'exploration du "régime de vérité" de la politique éclaire ce qui distingue fondamentalement les systèmes démocratiques, exposés en permanence à la dissolution des repères de la certitude, à la tentation du relativisme et à la transformation des "vérités de fait" en opinions, des systèmes totalitaires, où la toute-puissance de l'idéologie fabrique un monde entièrement fictif. Loin d'enrichir le monde, la "post-vérité" appauvrit l'imaginaire social et met en cause les jugements et les expériences sensibles que nous pouvons partager. Il est urgent de prendre conscience de la nature et de la portée du phénomène si nous voulons en conjurer les effets éthiques et politiques.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER17,00 €
