Pallas N° 115/2021 : Percussions antiques. Organologie , perceptions, polyvalence. L'affichage de la
Rico Christian
PU MIDI
25,00 €
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EAN :9782810707300
Dossier 1 : Il s'intéresse aux percussions antiques, c'est-à-dire aux instruments de musique et plus largement aux objets sonores selon différents angles d'approche : l'analyse des mécanismes sonores de ces artefacts (archéologie, organologie) ; l'analyse de leurs représentations (iconographie, littérature) ; l'analyse de leurs usages et valeurs symboliques (rhétorique, narration, discours identitaires). Les 9 contributions abordent différentes aires culturelles et historiques : Mésopotamie, Egypte, Grèce, Rome, Mésoamérique. Dossier 2 : Les articles de ce dossier se donnent pour ambition d'appréhender les modes de construction du familial, du parental, tels qu'ils apparaissent dans les traces consciemment laissées par les protagonistes, se proposant de rendre compte des processus d'identification et d'affiliation, ainsi que des problèmes méthodologiques auxquels nous confrontent les sources anciennes. Sont notamment abordés les modes de nomination, les stratégies familiales, ainsi que la valeur sociale de la parenté.
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Nombre de pages
366
Date de parution
01/04/2021
Poids
580g
Largeur
158mm
Plus d'informations
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EAN
9782810707300
Titre
Pallas N° 115/2021 : Percussions antiques. Organologie , perceptions, polyvalence. L'affichage de la
Auteur
Rico Christian
Editeur
PU MIDI
Largeur
158
Poids
580
Date de parution
20210401
Nombre de pages
366,00 €
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Pour ce volume de Pallas consacré au thème "Regard et représentation dans l’Antiquité", des chercheurs de différentes universités françaises et européennes se sont interrogés sur la manière dont les Anciens voyaient et se représentaient la réalité, sur l’art avec lequel ils ont tenté de représenter le regard, de décrire le monde qui les environnait ou de donner l’illusion du réel, mais aussi sur le regard comme signe de l’intériorité de celui qui regarde.
Dossier 1 : L'étude de l'iconographie italiote connaît ces dernières années de profondes évolutions liées à une meilleure prise en compte des supports et des contextes. A travers l'analyse de cas variés, ce dossier montre la diversité du matériel italiote et offre un panorama des méthodes actuelles, démontrant leur important potentiel pour la connaissance des sociétés anciennes. Dossier 2 : Le dossier "la fabrication de l'Antiquité par les Anciens" étudie l'utilisation et manipulation des références à l'Antiquité en vue de l'explication des origines (étiologie, étymologie) et de l'élaboration de normes éthiques de l'Antiquité classique à la néo-latinité".
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.