J'AVAIS DEUX CAMARADES... - DIX ANNEES DANS LES JEUNESSES HITLERIENNES
RICHTER HANS PETER
MAZARINE FAYARD
12,90 €
Epuisé
EAN :9782863740309
Il était une fois _ en Allemagne, en 1933 _ trois copains de huit ans qui rêvaient de revêtir leur première chemise brune. Heinz, parce que le nouveau chancelier du Reich, Adolf Hitler, est décidément un type formidable. Günther, parce qu'il espère ainsi soustraire son père contestataire à la répression nazie. Hans Peter Richter, l'auteur de ce livre, pour faire comme ses copains.Pendant dix ans, les Jeunesses hitlériennes seront leur raison d'être. Rassemblements à la gloire du Führer, corvées de moisson, chasses aux Juifs, collectes de fonds constituent la routine de leur vie. Sont-ils des monstres? Non, seulement des gosses jouant docilement les figurants dans une pièce qui finira mal pour tout le monde, car de la chemise brune au feldgrau du soldat, l'enchaînement est inexorable.Tranquillement, par petites scènes successives, l'auteur raconte la vie quotidienne d'une génération qui a épousé le mythe le plus sanglant de l'Histoire.Hans Peter Richter est né à Cologne en 1925.J'avais deux camarades... est le récit de son enfance pendant la guerre. Il collabore régulièrement à la télévision, notamment aux émissions scolaires. Son roman le plus marquant, qui raconte le calvaire quotidien d'un jeune Juif pendant la guerre, a été publié en France par le Livre de Poche (Jeunesse) sous le titre Mon ami Frédéric.
Date de parution
03/04/1980
Poids
400g
Plus d'informations
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EAN
9782863740309
Titre
J'AVAIS DEUX CAMARADES... - DIX ANNEES DANS LES JEUNESSES HITLERIENNES
Auteur
RICHTER HANS PETER
Editeur
MAZARINE FAYARD
Largeur
0
Poids
400
Date de parution
19800403
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Epuisé
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1925. En Allemagne, dans le même immeuble, naissent deux garçons à une semaine d'intervalle. Très vite, une amitié va lier ces deux enfants que rien ne saurait distinguer, à une différence près : Frédéric est juif. Et dans l'Allemagne d'avant-guerre commence à naître le nazisme. Tout bascule alors et pour Frédéric et sa famille se succèdent les brimades de plus en plus violentes, auxquelles son ami assiste, impuissant. Qu'adviendra-t-il de l'amitié des deux enfants ? Frédéric survivra-t-il à la folie meurtrière qui va embraser l'Allemagne jusqu'en 1945 ? L'ouvrage contient une table chronologique de l'Holocauste ainsi qu'un petit mémento des termes essentiels de la religion juive, et il a valeur de témoignage. Poignant, il décrit chapitre après chapitre la mise en marche de l'Holocauste et en dévoile le mécanisme effrayant et inéluctable. Le ton neutre employé par Hans Peter Richter ne laisse place qu'à une description froide des événements. À travers le portrait de deux destins parallèles, il aidera l'enfant à mieux comprendre cette période essentielle de l'Histoire. --Xavier Marciniak
En 1933, lorsque Hitler accède au pouvoir, Hans a huit ans. Un petit Allemand comme beaucoup d'autres. Avec ses copains Heinz et Günther, il voit les "chemises brunes" emmener un homme et le rouer de coups. Timides, héroïques ou révoltés, les trois garçons sont confrontés au nazisme et à sa violence. Quel avenir vont-ils choisir? Une chose est certaine: la vie ne sera plus jamais la même. Hans Peter Richter a connu dès son enfance l'emprise de la propagande nazie sur l'opinion allemande, l'accession d'Hitler au pouvoir et sa dictature. J'avais deux camarades est un roman autobiographique saisissant.
On connaît tous un bon mot de Chirac. En public comme en privé, il n'avait pas son pareil pour régaler ses interlocuteurs d'analyses et de piques mordantes, salaces ou incrédules sur ses ennemis, ses amis, ou simplement ceux qui passaient dans son orbite. Mais, dans le même temps, il a été capable de discours mémorables. Jacques Chirac personnifie ce côté gaulois fait de chauvinisme, de rusticité tout autant que de traits d'esprit hérités des Lumières, de cynisme et d'ironie, d'insoumission et de bonhomie, de séduction, constituant ce cote frondeur et hâbleur. " La merde, ça vole toujours en escadrille ", " Ca m'en touche une sans faire bouger l'autre ", " Sarkozy, il faut lui marcher dessus, du pied gauche. D'abord, parce que ça porte bonheur, et puis parce qu'il n'y a que ça qu'il comprenne ", " De Gaulle nous a quittés, mais nous n'avons pas quitté de Gaulle ", " On n'exporte pas la démocratie dans un fourgon blindé ". A l'heure de l'uniformité, redécouvrir le style Chirac, c'est prendre conscience de la beauté de la langue française. et surtout de son impertinence.
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A l'école, il y a les bons élèves ... et il y a Gustave. Depuis son radiateur au fond de la salle, cet éternel rêveur scrute les oiseaux dans la cour ou les aiguilles de la pendule qui prennent un malin plaisir à ralentir. Il aimerait rapporter des bonnes notes à sa mère, mais ce sont surtout les convocations du directeur qu'il collectionne. Pourtant, Gustave est travailleur. II passe plus de temps sur ses devoirs que la plupart de ses camarades, mais contrairement à Joséphine, sa grande-soeur pimbêche et première de classe, cela ne rentre pas. Pire, certains professeurs commencent à le prendre en grippe et à le croire fainéant. Parfois, il suffit d'un rien pour qu'une vie bascule du bon côté... Un roman universel, vibrant d'humour et d'émotion