100 000 morts oubliés. Les 47 jours et 47 nuits de la bataille de France 10 mai-25 juin 1940
Richardot Jean-Pierre
CHERCHE MIDI
18,25 €
Epuisé
EAN :9782749106441
En mai-juin 1940, plus de 100000 hommes se sont fait tuer sur place pour défendre la France et l'Angleterre, dont ils ont sauvé le corps expéditionnaire à Dunkerque. Ce livre est leur histoire. Au cours des 47 jours de la bataille, à maintes reprises, en Ardennes, Argonne, Flandre, Picardie, Normandie (Saint-Valery-en-Caux), à Dunkerque, et devant Lyon, la proportion de soldats français tués en résistant à l'invasion a atteint 90 % des effectifs engagés.Les Allemands ont eu par jour plus de 2000 soldats mis hors de combat, dont une moitié de tués. Nos pères et grands-pères se sont aussi bien battus que les Américains quatre ans plus tard à Omaha Beach. En 1940, nos soldats voulaient poursuivre les hostilités. Jamais le peuple français n'a appelé Pétain au pouvoir. C'est un coup d'État, avec faux et usage de faux, qui a permis aux généraux français antirépublicains de livrer nos soldats à l'ennemi, de les menacer du conseil de guerre s'ils continuaient à se battre. Ce sont nos généraux, parfaitement incompétents et dépassés, qui ont rompu avec l'Angleterre et placé notre pays sous la tutelle nazie. Biographie de l'auteur Jean-Pierre Richardot, journaliste et historien, est un ancien du Monde, de L'Express, de France 2 et de RTL.
Nombre de pages
472
Date de parution
02/04/2009
Poids
612g
Largeur
143mm
Plus d'informations
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EAN
9782749106441
Titre
100 000 morts oubliés. Les 47 jours et 47 nuits de la bataille de France 10 mai-25 juin 1940
Auteur
Richardot Jean-Pierre
Editeur
CHERCHE MIDI
Largeur
143
Poids
612
Date de parution
20090402
Nombre de pages
472,00 €
Disponibilité
Epuisé
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En juin 1940, brusquement tout a disparu : les papas, l'essence, l'armée, la République, la liberté, les magasins pleins de victuailles. Jean-Pierre Richardot a 11 ans en cet été maudit. Et il grandit et il raconte : la Résistance, le sauvetage des Juifs dans sa famille, la Libération, la destruction du Havre, la décolonisation, la rencontre avec de Gaulle, François Mitterrand, Ho-Chi-Min, Fehrat Hached, Ferhat-Abbas, Soustelle, Lucie Aubrac, Le général Massu... l'Orient et l'Occident, l'Afrique du Sud, l'Amérique et l'Australie... Très tôt (dès 1950), il a préconisé une décolonisation par la négociation et la coopération avec les leaders des pays administrés par la France qui (en 1950 et 1960) étaient en prison. Pour lui, la France est aujourd'hui encore barbouillée de l'esprit bonapartiste, qui tourne toujours au désastre (Ligne Maginot, Dien-Bien-Phu, Algérie française...). Elle ne s'en tirera pas sans procéder aussi à la refonte des rapports Paris-Province : la démocratie réelle nécessite une décentralisation beaucoup plus poussée et un authentique partage des pouvoirs. Suivez ce conteur. Tout est vrai. Son récit, clair et passionnant, porte en un instant sur quatre-vingts ans d'Histoire contemporaine.
La SNCF a collaboré étroitement avec les nazis. 150000 personnes environ ont été déportées, dont 14000 enfants juifs. Elle a agi de concert avec la police, la gendarmerie, l'administration préfectorale, toutes subordonnées à l'ennemi sur l'ordre de Vichy. Le président de la SNCF, nommé dès l'été 1940, a fondé et présidé un organisme qui a spolié et pillé pendant plusieurs mois des commerçants juifs. Le directeur général de la SNCF a traité ses agents résistants de "terroristes" et a incité les cheminots à se dénoncer mutuellement. Pourtant, ces deux dirigeants seront félicités pour leur "résistance", à la Libération, par le Conseil national de la Résistance! Mais le peuple cheminot, lui, s'est placé au coeur de la lutte contre l'occupant. Au péril de leur vie, dès 1940, les résistants du rail ont aidé les prisonniers évadés et les Alsaciens-Lorrains à "passer les lignes", puis ils ont secouru les Juifs, les communistes espagnols et tous les déportés. Les agents de la SNCF ont joué un rôle éminent à l'heure de la bataille ultime et donné un formidable coup de main à la libération de notre pays et à la victoire des Alliés. Mais pouvaient-ils tous, tel le héros révélé par ce livre, Léon Bronchart, refuser de conduire un train vers "la nuit et le brouillard", la Shoah, dont la plupart ignoraient l'existence...
Un portrait vivant et enlevé de Pierre Desproges, homme empli de contradictions et si attachant, dont l'humour politiquement incorrect manque cruellement à notre époque. En 1976, Pierre Desproges (1939-1988) décide de claquer la porte du légendaire Petit Rapporteur pour se laisser aller à des circonlocutions langagières capables de percuter le sens commun. Et c'est ainsi que surgit, il y a exactement un demi-siècle, la figure de proue du politiquement incorrect . La satire de haut vol, le stand up et la grande littérature révèlent alors chez ce " fils " de Pierre Dac, d'Alexandre Vialatte et de Michel Audiard une incarnation aboutie de l'humour noir jubilatoire. Desproges, c'est notre mauvaise conscience qui s'encanaille. Étonnant, non ... Ce même artiste, devenu plus tard procureur au Tribunal des flagrants délires , invente une rhétorique radiophonique ravageuse en nous gratifiant de mots taillés comme des diamants pour écorcher les bienpensants. Avec, en prime, le sentiment aigu de posséder une bouille d'enfant pour s'attirer toutes les indulgences. D'une plume vive et sensible, Jean-Michel Djian nous croque ici, plus qu'un saltimbanque torturé, la figure libre et emblématique d'une génération pour qui la montée en puissance de la bêtise humaine et de l' absurdité du monde justifiait tous les excès de langage.
Si le chanteur est prolifique, l?homme est plutôt discret et taiseux par nature. Francis Cabrel est tout sauf un exhibitionniste. Excepté sur une scène, il n?aime guère être en pleine lumière. Cabrel par Cabrel constitue un document rare: l?auteur-compositeur-interprète de Je l?aime à mourir, de Saïd et Mohamed, de La Dame de Haute-Savoie et de dizaines d?autres succès, s?y livre sans se dissimuler. Il parle de tout, à c?ur ouvert: de son enfance, de sa vie de famille, des sports qu?il prise, des artistes qui l?ont influencé, de ses goûts musicaux et littéraires, de la façon dont il écrit et compose, de son rapport à la politique et à l?argent, de ses enthousiasmes, de ses colères? Et même de sa vie « après la chanson »! Sous les confidences perce toute l?humanité de Francis Cabrel: sa sincérité et son humour. Et sous la simplicité du ton se révèle toute la richesse d?un artiste métissé et universel: « Je suis, dit-il, un immigré italien vivant en Occitanie, chantant en français des chansons américaines. »
Alain Chamfort, pour la première fois, se retourne sur son passé, ses aventures -musicales etamoureuses, ses rencontres (Claude François, Serge Gainsbourg, Véronique Sanson, Jane Birkin?),et fait le bilan d'un parcours, pointe ses blessures secrètes, ses regrets. En quelque sorte, il se met à nu dans une anti-biographie élégante où il sonde d'abord ses passions.
La joie de vivre d'Henri Salvador n'était pas qu'un ouragan d'éclats de rires! C'était aussi une gouaille, une lucidité sur la vie, la mort, et l'amour des mots, de la chanson, de l'être humain, des femmes et de demain! Un sentimental, pudique et solaire insufflant son légendaire optimisme. A travers ses pensées et répliques, nous découvrons un homme sensible doublé d'un éternel enfant farceur avec ses peines, ses peurs, son bonheur de vivre et de rire de tout et malgré tout. Des amis témoignent de sa fidélité, de sa générosité, de son amour pour la musique et la chanson françaises, de son humour potache et de sa simplicité de fantaisiste crooner. Il tisse ainsi au fil des mots le portrait d'un homme libre pour vivre toutes ses passions.