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Yves Klein contre C-G Jung
Ribettes Jean-Michel
LETTRE VOLEE
18,30 €
Épuisé
EAN :9782873171964
Ce livre est une réponse au Feu au c?ur du vide (2000) de Pierre Restany. Tourner le dos à l'obscurantisme, délivrer le Peintre monochrome des oripeaux ésotériques où il est enseveli depuis quarante ans et lui consentir le bénéfice d'une nouvelle vie, tel est le point de départ. Pour contredire aux obscures exégèses jungiennes, les propres déclarations de l'artiste condamnent absolument l'occultisme. Avec une constance et une sincérité qui ne souffrent aucune ambiguïté, ses écrits refusent l'obscurantisme et les sectes, réfutent le spiritisme, repoussent l'alchimie, rejettent le nihilisme. Loin de la doxa et de la négativité qui font écran aux significations de son art, il est montré que Klein n'opte que pour la lumière, pour la sensualité, pour la Chair.
Nombre de pages
237
Date de parution
24/12/2003
Poids
250g
Largeur
120mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782873171964
Titre
Yves Klein contre C-G Jung
ISBN
2873171960
Auteur
Ribettes Jean-Michel
Editeur
LETTRE VOLEE
Largeur
120
Poids
250
Date de parution
20031224
Nombre de pages
237,00 €
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Résumé : On connaît et reconnaît les autoportraits quasi monochromes de Kimiko Yoshida, ces photographies de grand format carré à la lumière subtile qui sont sa signature depuis 2001. L'artiste, qui voit dans le monochrome une figure de l'infini, ne conçoit l'autoportrait que comme disparition : entièrement conditionné par l'expérience de la transformation, son art développe une réflexion très contemporaine sur la servitude volontaire, les stéréotypes du genter et les déterminismes de l'hérédité. "L'art est une délicate opération de transposition. une lutte assidue contre l'état des choses. Être là où je ne pense pas être. disparaître là où je pense être, voilà l'important." Sa nouvelle série de photographies. majestueux et indéchiffrables portraits conçus dans le souvenir de l'histoire de l'art. s'intitule Peinture. Autoportrait. Cette transposition symbolique des chefs d'oeuvres des maîtres anciens en de grands tirages sur toile s'appuie pour l'essentiel sur le détournement de vêtements et accessoires haute couture.
Mon Tombeau. Autoportrait, d'après l'épitaphe du cardinal Barberini, à Rome, en 1646, représente la tentative de donner forme à l'immatériel en le nommant : poussière, cendre - et rien. L'oeuvre, en donnant une image à l'immatériel, mais à l'immatériel comme innommé, désigne ce qu'il y a d'invisible dans une figure, son immatériel. Je retrouve là, dans la disparition, dans cette intimité de la soustraction, la forme claire de l'effacement, de l'absence qui est au départ de tout, l'immatériel qui comprend tout l'horizon de mon art, de tout art.
Ce livre de photographie consacré aux nus du photographe belge Michel Hanique réunit ses prises de vue qui suivent un protocole immuable, à savoir le choix du lieu et de la pose par ses modèles qui s'exposent librement et délibérément à son objectif pour révéler et offrir au regard quelque chose de leur désir, de leur plaisir - ce que le photographe exprime par ces mots qu'il voulait placer en exergue du livre : "Je ne te prendrai pas en photo... " .
En prise à l?étendue ce qui bat le jour, après l?horizon se déplacent têtes et ciel tel le passeur, la main changée las, ce qui submerge guide l?ombre, celui qui pénètre la surface.
Catherine Grout, docteur en histoire de l?art et en esthétique, est professeur d?esthétique et chercheur au LACTH, ENSAP de Lille, commissaire indépendante de manifestations et de projets en milieu urbain (Enghien-les-Bains, Osaka, Tokyo, Chu-wei à Taiwan, Bolzano, Strasbourg), lauréate de la Villa Kujoyama (1994-1995), membre du réseau Japarchi (Asie-Imasie, CNRS, Institut des mondes asiatiques). Elle a publié Le Tramway de Strasbourg (Le Regard, 1995); Pour une réalité publique de l?art (L?Harmattan, 2000) et L?Émotion du paysage (La Lettre volée, 2004).
Neveu de Kandinsky, c'est à la demande de celui-ci que Kojève rédige cet essai en 1936. Il y propose non seulement une interprétation de la peinture de Kandinsky mais inverse les termes de peinture concrète et abstraite. «Les tableaux de Kandinsky ne sont pas des peintures d'objets, mais des objets peints : ce sont des objets au même titre que l'arbre, la montagne, les chaises, les Etats... sont des «objets» ; seulement, ce sont des objets picturaux, des peintures «objectives»».