Vous avez déjà essayé de taper le mot "vulgaire" dans un moteur de recherche ? Les résultats sont éloquents : des photos de femmes et des conseils de magazines féminins leur expliquant comment être sexy sans être vulgaire. Mais qui décrète que l'on est vulgaire ? Quelles sont les règles de la bonne ou de la mauvaise féminité ? Et qui décide ? Comme pour tout le reste, les femmes sont soumises à des injonctions impossibles à tenir puisque le moindre écart par rapport à la norme les fait pencher dangereusement vers une mauvaise féminité, comble de l'horreur en société. Valérie Rey-Robert réfléchit sur ces questions depuis plusieurs années et a décidé d'en faire un livre. Mais pas seule. Car ce qui représente la féminité, ce qui est permis ou non, est changeant selon que les femmes sont racisées, trans, grosses ou de classe inférieure. Ce sont tous ces angles qui seront étudiés à travers chacune des interventions des autrices, afin d'explorer la pluralité des féminités. Valérie Rey-Robert, Lexie Agresti, Marie de Brauer, Darla Marx, Taous Merakchi et Jennifer Padjemi sont connues et reconnues pour leur plume et leurs engagements. Entre témoignages et essais sociologiques, les textes sont complémentaires et riches de leurs expériences respectives.
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Nombre de pages
158
Date de parution
30/10/2024
Poids
402g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782017255956
Titre
Vulgaire. Qui décide ?
Auteur
Rey-Robert Valérie ; Agresti Lexie ; Brauer Marie
Editeur
LES INSOLENTES
Largeur
150
Poids
402
Date de parution
20241030
Nombre de pages
158,00 €
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En stock
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Ce livre évoque dans les grandes lignes l'histoire du féminisme, ses divers courants, ses concepts, une partie des inégalités encore trop présentes, des discriminations et des violences faites aux femmes - dont la cessation revêt un éternel caractère d'urgence -, mais aussi les idées reçues sur les féministes et les controverses au sein du mouvement.
Dans cet essai documenté et novateur, l'autrice analyse et définit les violences sexuelles, déboulonne toutes nos idées reçues et bat en brèche l'argumentaire déresponsabilisant les violeurs. Elle insiste sur les spécificités hexagonales du concept de s culture du viol s, démythifie le patrimoine littéraire et artistique, et démontre, point par point, qu'il est possible de déconstruire les stéréotypes de genre et d'éduquer les hommes à ne pas violer.
Les violences patriarcales sont le produit d'un système de croyances dans lequel les hommes doivent dominer. La masculinité est partout liée au pouvoir et au contröle ; les garçons l'apprennent dans leurs familles, par les médias, leurs copains, les jeux, le sport. Et mut en apprenant qu'il faut être fort et puissant, ils apprennent aussi que ce qui est féminin vaut moins que ce qui est masculin". "On ne naît pas homme, on le devient". C'est en partant de ce postulat que Valérie Rey-Robert analyse la construction du genre. Selon elle, le principal problème des violences faites aux femmes est la virilité. Elle nous invite à nous questionner sur la socialisation des garçons et des filles, sur la masculinité et sa violence inhérente, sur nos stéréotypes de genre. Il appartient de déviriliser nos sociétés, pour que les hommes cessent de tuer leurs compagnes et leurs enfants, qu'ils cessent de se tuer entre eux, qu'ils cessent de s'automutiler. Ceci ne pourra passer que par un grand travail de prise de conscience et d'éducation. Une problématique qui nous engage toutes et tous.
La culture du viol touche toutes les cultures, tous les pays. Elle présente cependant des particularités bien spécifiques selon le milieu dans lequel elle s'exprime et se développe. En France, chaque fois que la question des violences sexuelles est posée dans le débat public, les mêmes réticences s'expriment. Certains s'élèvent pour dénoncer l'horrible moralisme réactionnaire qui voudrait condamner la liberté sexuelle si chèrement acquise, nuire à l'identité amoureuse nationale en important le puritanisme au pays des libertés. Avec un vocable bien choisi et une certaine hypocrisie, on évoque l'amour à la française en termes de galanterie, de courtoisie ou de libertinage. On loue nos traditions, l'attention portée aux femmes et la sophistication de nos jeux de séduction. Derrière ce charmant vocabulaire, la réalité est beaucoup moins glamour". Dans cet essai documenté et novateur, l'autrice analyse et définit les violences sexuelles, déboulonne toutes nos idées reçues et bat en brèche l'argumentaire déresponsabilisant les violeurs. Elle insiste sur les spécificités hexagonales du concept de s culture du viol s, démythifie le patrimoine littéraire et artistique, et démontre, point par point, qu'il est possible de déconstruire les stéréotypes de genre et d'éduquer les hommes A ne pas violer.
Depuis plusieurs années, le travail de Natacha Birds s'attache à un motif en particulier : les fleurs. Allégorie de la féminité, elles habitent son esprit autant que ses créations. Des traits qu'elle trace avec son pinceau, elle dessine des fleurs auxquelles se mêlent des corps de femmes. Des femmes-fleurs. Ses créations incarnent une vision de la féminité douce et puissante. Les fleurs comme les corps dansent devant nos yeux jusqu'à se confondre. L'un dans l'autre, l'un avec l'autre. Hybride. Dans ce livre, son premier roman graphique, elle raconte l'histoire d'une femme-fleur, éphémère et fragile, qui va devoir se battre pour trouver sa place dans le monde et s'épanouir. Un superbe roman graphique, fenêtre ouverte sur un monde onirique, qui pose question sur la place des femmes dans notre société.
Résumé : Grâce à ses mini vidéos drôles et décalées sur Instagram - notamment la mise en scène de son alter ego enfant Marinette - Marie Papillon met en avant les incongruités de l'existence et de la société, toujours avec dérision, jamais sans poésie. Au travers des pinceaux de Blanche, Marinette prend désormais vie sur le papier, et passe au crible une vingtaine de thématiques avec sa maman : le sexime, la famille, la politique, le consentement, la charge mentale, la fausse couche, l'écologie, le racisme... autant de sujets de société que même les grands ne maitrisent pas toujours...
Charge mentale, sexuelle, émotionnelle. Mansplaining, manspreading, manterrupting. Depuis quelques années, le féminisme a fait éclore un tout nouveau champ lexical pour décrire les relations de domination et les inégalités entre hommes et femmes. Un champ lexical qui prend une toute autre dimension dans le couple hétérosexuel, où l'équilibre de la relation se joue au quotidien et dans tous les domaines. Comment vivre en harmonie avec un homme ? Quel est le poids des inégalités sociales sur le couple ? Quelle est la part de responsabilité de chacun dans l'équilibre de la relation ? Ce sont autant de questions que se posent les autrices de l'ouvrage, féministes, militantes, et complémentaires dans leur réflexion grâce à leurs profils et leurs vécus très variés. Tour à tour, elles se questionnent et questionnent le lecteur sur des sujets divers, tels que la charge mentale, le viol conjugal, l'amour communautaire mais aussi la tolérance, l'inclusion et la sexualité positive. Elles livrent ainsi un essai inclusif, solidaire, qui démontre à quel point l'intime peut être politique.
Alors que notre rapport au sexe dicte notre façon de s'aimer et de voir le monde, on pourrait passer des heures à revoir notre copie en matière de sexualité. Surtout, on aurait beaucoup à apprendre en levant les tabous, et en osant parler des sujets qui dérangent. C'est ce que fait Manon Lugas grâce à ce livre dans lequel elle déculotte toutes les idées reçues. La pression autour de l'orgasme, la toxicité des protections menstruelles, le mythe de la virilité ou le désir après la ménopause, elle creuse en profondeur et déconstruit les préjugés avec humour, précision, et de nombreuses anecdotes puisées dans l'histoire ou ancrées dans l'actualité. Bref. Débarrassons la sexualité des tabous qui lui collent aux fesses !