Jalons pour une histoire de la Corse de 1755 à 2018
Rey Didier
ALAIN PIAZZOLA
15,00 €
Épuisé
EAN :9782364790940
Cet ouvrage offre au lecteur quelques repères dans l'histoire moderne et contemporaine de la Corse, lui permettant ainsi d'avoir une vision synthétique des différents enjeux sur les deux siècles et demi écoulés, puisque la période retenue s'étend de l'instauration du Gouvernement national, en 1755, à la naissance de la Collectivité unique, en 2018. La forme privilégie l'abord chrono-thématique, le plus à même à rendre les enjeux des années concernées et, si nécessaire, leurs prolongements et leurs mutations jusqu'à nos jours. Certaines périodes sont abordées non seulement à travers un évènement ou un homme, mais aussi par l'intermédiaire, parfois, d'un objet dont l'analyse peut nous en apprendre beaucoup sur un moment de l'histoire insulaire et de ses contradictions, surtout si celui-ci est considéré comme "anodin".
Nombre de pages
456
Date de parution
12/12/2018
Poids
763g
Largeur
165mm
Plus d'informations
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EAN
9782364790940
Titre
Jalons pour une histoire de la Corse de 1755 à 2018
Auteur
Rey Didier
Editeur
ALAIN PIAZZOLA
Largeur
165
Poids
763
Date de parution
20181212
Nombre de pages
456,00 €
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E vitture, una passione nustrale ! Ces quelques mots, publiés dans les colonnes du journal A Piazzetta en 2014, indiquent assez l'importance prise par l'automobile dans la vie quotidienne des Corses, tout autant que dans leurs manifestions culturelles. Il semble pertinent de vouloir travailler sur cet aspect de l'histoire et de la culture insulaires en commençant par le début ; autrement dit quand, comment, pourquoi et par qui l'automobile s'installa-t-elle en Corse, puis s'y développa-t-elle ? Quelles furent les modalités de son intégration culturelle ? Quelle part y prirent les média, de la carte postale à la presse en passant par le cinéma ? Le sport automobile eut-il droit de cité ? C'est à ces questions que ce petit ouvrage tentera d'apporter un début de réponse.
Le jeudi 21 avril 1921, à huit heures trente du matin, le premier bolide s'élance de Casamozza di Casinca en direction de Corte pour ce qui constitue la première course automobile jamais disputée dans l'île. Ils ne sont qu'une dizaine à se disputer le trophée du Circuit automobile de la Corse, mais ce sont des pilotes chevronnés, certains de renommée internationale. En cet après-guerre encore marqué par les pénuries, cela constitue déjà un exploit de la part des organisateurs d'avoir pu réunir de tels coureurs. Le succès sportif comme populaire est au rendez-vous et la compétition trouve un écho dans la presse jusqu'en Nouvelle-Zélande. Au-delà de l'aspect strictement sportif, le Grand Prix de la Corse traduit bien, à sa manière, les espoirs d'une île à la recherche d'une voie nouvelle tant dans le domaine du développement sportif et économique que dans ceux du politique et de l'identité. Il en traduit également ses ambigüités. Moment fugace et échec final, symboliquement accentué par le succès des cérémonies du Centenaire napoléonien, synonyme d'une Corse figée dans des représentations archaïques et bientôt engourdie par le retour de l'immobilisme politique et social.
Résumé : Comment replacer le timbre dans une perspective historique comparative à l'échelle européenne ? En prenant d'abord en compte les conditions de la naissance de la philatélie. Ensuite, en considérant le timbre en tant que " produit fini " porteur d'images existant dans les sociétés européennes à un moment donné et devant être interprétées à la lumière du contexte et des enjeux de leur période de circulation. Enfin, en appréhendant l'histoire philatélique comparative au regard du processus de construction et d'affirmation des identités nationales, des entreprises ultramarinos des Etats européens. Au sein des vicissitudes de l'Histoire, comment le timbre rend-il compte des conflits en tous genres, des irrédentismes et des querelles passées mais aussi bientôt réactivées, créées de toutes pièces, dans le fracas des armes d'une fin de 2c,` siècle en Europe ?