
Ciné-Bazar N° 8
Révay Thomas
ROUGE PROFOND
20,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9791097309367
| Nombre de pages | 300 |
|---|---|
| Date de parution | 20/08/2020 |
| Poids | 696g |
| Largeur | 158mm |
Plus d'informations
| EAN | 9791097309367 |
|---|---|
| Titre | Ciné-Bazar N° 8 |
| Auteur | Révay Thomas |
| Editeur | ROUGE PROFOND |
| Largeur | 158 |
| Poids | 696 |
| Date de parution | 20200820 |
| Nombre de pages | 300,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

La vie ne danse qu'un instant
Révay TheresaRésumé : Rome, 1936. Alice Clifford, correspondante pour le New York Herald Tribune, assiste au triomphe de Mussolini. Sa liaison avec un diplomate proche du pouvoir fasciste ne l'aveugle pas, et son goût pour la liberté l'empêche de succomber aux sirènes des dictatures. La guerre menace, les masques vont tomber. Alice découvre les conspirations qui hantent les couloirs du Vatican et les rues de Berlin, tandis que attirance pour un journaliste allemand révèle les fêlures de son passé. Des palais romains à la corniche d'Alexandrie, des montagnes d'Ethiopie aux plaines de Castille, l'inoubliable portrait d'une femme intrépide et passionnée.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,15 € -

La course parfaite. François Mathet, portrait du maître-entraîneur
Révay Theresa ; Rothschild Edouard deLe jeune François Mathet a une passion : le pur-sang et les courses. Mais il ne vient pas du sérail. Il entre par effraction dans un cénacle où se croisent grands propriétaires et femmes de caractère. Meilleur gentleman-rider des années 1930, l'ancien officier de cavalerie a un don singulier pour comprendre les chevaux et une méthode d'entraînement unique. Maître d'apprentissage d'Yves Saint-Martin, il mène le jockey émérite à la gloire, pourtant les déchirures n'épargnent pas ces deux Magnifiques. Il a tout gagné : des Arc-de-Triomphe, Jockey-Club, Prix de Diane, Derby d'Epsom... À Chantilly, il est l'entraîneur des plus prestigieuses écuries, celles de l'Aga Khan ou de Guy de Rothschild. Aussi de Gabrielle Chanel et d'Alain Delon. Adoré des turfistes pour son honnêteté, détesté par ses pairs pour son arrogance, l'énigmatique « Napoléon des entraîneurs » est respecté de tous. Il défait les malédictions, suscite curiosité et controverses. Sa vie se lit comme un roman. Ce portrait de François Mathet, élu « entraîneur du XXe siècle », révèle ses combats, ses fêlures, et retrace une page mémorable de l'histoire des courses françaises.Notes Biographiques : Theresa Révay est une romancière majeure de fresques historiques, lauréate du prix Historia 2014 et du prix Simone Veil 2017. Pour sa première biographie, elle prête sa plume enlevée et son souffle littéraire à la destinée d'un homme d'exception.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER22,90 € -

La vie ne danse qu'un instant
Révay TheresaRésumé : Rome, 1936. Alice Clifford, la correspondante du New York Herald Tribune, assiste au triomphe de Mussolini après sa conquête de l'Abyssinie. Sa liaison avec Don Umberto Ludovici, un diplomate proche du pouvoir fasciste, marié et père de famille, ne l'aveugle pas. Son goût pour la liberté l'empêche de succomber aux sirènes des dictatures. La guerre menace, les masques vont tomber. Alice découvre les conspirations qui bruissent dans les couloirs feutrés du Vatican et les rues ensanglantées de Berlin. Son attirance pour un journaliste allemand au passé trouble révèle les fêlures de son passé. Si l'aventurière ne renie jamais ses convictions de femme moderne, toute liberté a un prix. Jusqu'où ira-t-elle pour demeurer fidèle à elle-même ? Des palais de Rome à la corniche d'Alexandrie, des montagnes d'Ethiopie aux plaines de Castille, une Américaine intrépide et passionnée témoigne d'un monde qui court à sa perte. Theresa Revay nous offre l'inoubliable portrait d'une femme pour qui la vie ne brûle et ne danse qu'un instant.ÉPUISÉVOIR PRODUIT25,71 €
Du même éditeur
-

Horror - Histoire de sang, d'esprits et de secrets
Argento DarioSorcellerie, horreur, thriller. J'ai passé ma vie à raconter des histoires nourries de ces trois thèmes. Mais toujours parle cinéma, par les images. Plus tard m'est venue l'idée de coucher sur le papier des histoires d'horreur, de thriller, de sorcellerie, et de faire en sorte que les lecteurs puissent créer leurs propres visions en conjuguant lecture et imaginaire. Voici donc ce livre que je dédie à tous ceux qui ont suivi et apprécié mes films, ainsi qu'à un nouveau public, celui des lecteurs de romans et de récits. Bon voyage au plus profond de moi-même". Dans ces six nouvelles, Dario Argento arpente les territoires du thriller, du gothique, de l'ésotérisme, du monstrueux et de l'onirique. Son style est vif, précis et rend les ambiances perturbantes. La plongée dans les noirceurs de l'âme humaine y est vertigineuse ; le macabre règne, l'inattendu surgit, l'au-delà soupire, le mystère insiste, entre visions chocs, violences sourdes ou soudaines et suggestions terrifiantes. Sensations fortes garanties : les mots images du maestro de l'épouvante et du giallo frappent fort, résonnent avec persistance. C'est le Colisée des histoires d'horreur, un monument, un jalon. Dario Argento est un dieu, le mien... (Guillermo del Toro à propos de Horror).Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER20,00 € -

Des peuples et des films
Brossat AlainQuelle peut être la part du cinéma, en tant qu'il est une puis- sance agissante et non pas seulement un observateur du présent, concerné, souvent consterné, plus rarement enthousiaste, pas seulement un témoin, donc, et moins encore un miroir ou un reflet du moment (ou de l'époque), quelle part le cinéma peut-il prendre à la reconfiguration d'un peuple et à sa relance ? " Jean-Gabriel Périot le souligne dans la préface de cet ouvrage : Alain Brossat répond aux questions qu'il pose en proposant une traversée inédite de l'histoire du cinéma. Pour lui, il n'y a politique dans un film qu'à la condition que ce film soit lieu de l'inscription d'un peuple. Il ne s'agit pas tant de discerner ce qu'est le peuple, voire un peuple, que de dessiner les nom- breuses figures au fil desquelles se produisent le surgissement ou le délitement, la composition ou l'émiettement, l'apparition ou la disparition d'un peuple. Le cinéma doit tenir une position, ce qui est bien plus qu'adopter un point de vue et, davantage encore, que défendre une opinion. Tenir une position, c'est ce qui permet à un film de réintensifier un événement en associant cette capacité à la présence d'un peuple. Par contraste avec le cinéma du roman national destiné à relancer le peuple de l'Etat, le cinéma du peuple n'enseigne rien, n'exalte ni n'exhorte. Il transmet de l'expérience collective et il le fait à hauteur de l'homme ordinaire ; une expérience qui a certes l'histoire et la vie politique comme milieux, mais aussi les relations sociales, le travail, les épreuves subies en commun, les routines et l'inattendu... L'histoire de ce cinéma du peuple que raconte Alain Brossat n'est pas une histoire achevée. Rejetant la litanie du "c'était mieux avant", il ne voit aucun motif à désespérer du cinéma et de ses capacités agissantes. Comme les peuples se rappelleront toujours au bon souvenir de leurs gouvernants, le cinéma ne sera jamais totalement soumis.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER18,00 € -

Perfect American Male. Elvis Presley et le cinéma
Jouvert JanPionnier du rock and roll, idole de son vivant et icône après sa mort, Elvis Presley est avant tout un chanteur. Il est aussi l'interprète de trente et un longs métrages entre 1956 et 1969. Une filmographie de qualité plus que discutable qui embrasse de nombreux genres (western, comédie romantique, beach movie...) et garantit son lot de filles plus ou moins vêtues, de décors exotiques et, bien sûr, de chansons interprétées par le King. Il y a bien une "Elvisploitation ", bâtie autour de son charisme naturel et de son aura de star, plutôt que sur ses talents d'acteur. Au-delà des réussites signées Don Siegel ou Michael Curtiz, cet ouvrage tente de comprendre la portée de ce phénomène, des premiers scénarios calqués sur la vie du chanteur aux pantalonnades grotesques qui abondent dans ce corpus, en passant par quelques curiosités méconnues. Sex-symbol immergé dans un cinéma familial et puritain, bombe sauvage désamorcée par un monde lisse et rassurant, incarnation d'une Amérique positiviste à rebours du Nouvel Hollywood naissant, Elvis Presley incarne un paradoxe. Un regard sur les films qui documentent sa fin de carrière et sur la pérennité de son personnage jusque dans le cinéma contemporain complète l'étude de celui qui devint, un peu malgré lui, le mâle américain parfait sur grand écran.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER17,00 € -

L'autobiographie dilatée. Entretiens avec Nanni Moretti
Gili Jean AntoineEn décembre 1976, dans le mythique Filmstudio de Traste-vere à Rome, un jeune homme de vingt-trois ans projetait lui-même son premier long métrage tourné en Super 8. Il s'agissait de Nanni Moretti et le film s'intitulait de manière prémonitoire Je suis un autarcique. Ainsi, dans un cinéma italien marqué par la difficulté à se renouveler, faisait irruption un surdoué égocentrique, un cinéaste passionné qui allait s'imposer très vite comme la figure dominante de sa génération. Metteur en scène exigeant que la conscience de son talent et la rigueur de ses positions morales et politiques rendent souvent incommode, Moretti a d'abord exploré l'introspection autobiographique cristallisant les angoisses existentielles d'un individu plongé dans une société privée de repères éthiques et idéologiques. Sous l'identité de Michele Apicella, il a été membre d'une troupe de théâtre (Je suis un autarcique), étudiant (Ecce Bombo), cinéaste (Sogni d'oro), professeur de lycée (Bianca), prêtre (La messe est finie), homme politique joueur de water-polo (Palombella rossa). Dans Journal intime et Aprile, Michele Apicella cède la place à Nanni Moretti lui-même. Il sera désormais à la fois un homme public intervenant dans le débat politique et un homme privé évoquant le cadre de ses préoccupations intimes (La Chambre du fils, Le Caïman, Habemus Papam, Mia madre). Dans cet ouvrage, l'artiste se confie à Jean A. Gili, éminent spécialiste du cinéma italien, et revient sur toute sa production cinématographique, s'imposant comme un créateur protéiforme, un intellectuel vigilant et un producteur, distributeur, directeur de salle, opérateur culturel omniprésent.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 €

