Architecte de l'imaginaire. Jean-François-Thérèse Prieur
Reuzé Emmanuel
FILIGRANES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782350461243
Ce livre est la biographie fictionnelle de l architecte Jean-François- Thérèse Prieur. L ouvrage comprend un texte nous racontant la vie de Jean-François- Thérèse Prieur, né en 1778, et de nombreuses illustrations: dessins d architecte, esquisses, photographies d époque... Il imagine des bâtiments qui n ont aucune fonction sociale ni utilitaire et ne construit aucun de ses projets. Pour lui, le dessin est une fin en soi. L inutile, l absurde et le non-constructible sont les principaux caractères des architectures inventées par Jean-François-Thérèse Prieur. Sa mégalomanie le pousse à colorer entièrement la muraille de Chine ou les pyramides d Egypte. Biographie: Emmanuel Reuzé Dès sa plus tendre enfance, Emmanuel Reuzé fut attiré par les beaux-arts. D ailleurs son arrière-arrière-grand-père était dessinateur industriel. A 10 ans, il suit les cours de Friedrich, et peint des paysages composés de brume et de grand vent où un individu échevelé contemple les restes charbonneux d un chêne que la foudre a calciné, un vague château lointain et des lapins tuberculeux: la Peinture orchestrée par Brahms. Révolutionnaire dès 14 ans, il se lance dans l impressionisme et fait partie du salon des indépendants. Il dame le pion aux plus grands maîtres, se bat en duel avec Cézanne et pousse Van Gogh à la folie. En 2000, il publie ses folies dans le mensuel Psikopat. En 2002, il publie une adaptation d Ubu roi en bande dessinée à laquelle Alfred Jarry ne peut participer pour raison de santé. En 2004, il récidive avec Ubu amiral. La sortie d Ubupolis est pour bientôt... Le saviez-vous? Emmanuel Reuzé adore jouer aux fléchettes sur un Mondrian en buvant du wishky hors d âge avec des lords anglais.
Nombre de pages
66
Date de parution
07/02/2008
Poids
450g
Largeur
250mm
Plus d'informations
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EAN
9782350461243
Titre
Architecte de l'imaginaire. Jean-François-Thérèse Prieur
Auteur
Reuzé Emmanuel
Editeur
FILIGRANES
Largeur
250
Poids
450
Date de parution
20080207
Nombre de pages
66,00 €
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Adolf42 a écrit : MDR @Stalineapoil !!! Churchill a trop kiffé ton post sur Trotsky :) Trop le swag ! À l'heure où les maîtres du monde s'alpaguent sur Twitter, qu'une épouse de président se fait financer un site indigent à coups de millions du contribuable, où l'on reproche à Hillary Clinton de s'emmêler les pinceaux entre ses boîtes mails persos ou professionnelles, on n'ose imaginer nos grandes figures des livres d'histoires, nos grands hommes, rompus à l'immédiateté, la précipitation, la concision exubérante cosubstantiel à internet. Pire, à croiser le fer avec des Julien Assange. La classe surannée d'un De Gaulle, la verve enfl ammée d'un Mussolini mégalo ou les poses christiques d'un Che Guevara sont réduits à 140 caractères espaces compris, un gif à 72 dpi, un like ou encore un post bourré de fautes rédigé par un assistant illettré. C'est l'exercice auquel s'est livré Reuzé... Et ça vaut le détour(nement).
Avant le succès de Faut pas prendre les cons pour des gens, Emmanuel Reuzé avait déjà sévi chez Fluide Glacial avec l'album L'art du 9e art. Faussaire de génie, il revisite ici la BD sous tous ses aspects et nous apprend tout ce qu'il faut savoir sur le 9e art : dessiner avec un Boeing, réaliser une BD en apnée comme Joann Sfar, étudier l'anatomie de Gros Dégueulasse de Reiser ou réussir une BD autobiographique de fille. La BD est évoquée depuis ses origines et répertoriée par professions et par styles. Le mauvais esprit de Reuzé n'épargne rien ni personne, à commencer par les théoriciens du 9e art qu'il convoque pour mieux les pasticher. La bible des lecteurs et des auteurs de BD existe enfin. Grandiose, exhaustive et surtout définitive !
Résumé : Vous avez fait le tour de l'humour absurde ? Que nenni. Découvrez en la quintessence. Après le succès de Faut pas prendre les cons pour des gens, nous vous proposons aujourd'hui de remonter dans le temps et de découvrir les histoires d'Emmanuel Reuzé avant les Cons ! Des univers complètement barrés, des jeux olympiques du crime, une passion fiévreuse entre experts comptables ou encore les aventures de l'homme mal cadré... Reuzé parvient à repousser les frontières d'un humour complètement décalé encore plus loin.
Succès surprise de 2019 (60 000 ex. GfK), Faut pas prendre les cons pour des gens revient en octobre pour un tome 02 toujours aussi absurde, hilarant et terriblement efficace. En ces temps où tout le monde se demande si l'on peut encore rire de tout, Reuzé et Rouhaud font fît de ces questions et nous offre un bijou d'humour noir et absurde que n'aurait pas renié Desproges. Chaînon manquant entre l'implacable lucidité des Idées noires et l'absurdité de Fabcaro, cette série fera date dans l'histoire de la BD.
Le bonheur tue est un projet artistique né de la nécessité de transformer des photographies de presse illustrant différentes périodes de l'histoire du Liban. La double explosion du port de Beyrouth, en 2020, a ravivé la douleur et l'angoisse de tout un peuple, ranimant les traumatismes d'un pays régulièrement meurtri. L'artiste, ayant grandi en tentant de fuir ces "images fantômes" , cherche désormais à se les réapproprier en coloriant et en manipulant ces clichés, pour mieux comprendre et exorciser les souffrances du passé. A travers une approche mêlant images d'Epinal et photos de guerre, l'oeuvre questionne l'éternel retour du traumatisme, révélant des motifs récurrents tels que la fuite, le cri ou la détresse. Loin de la recherche du spectaculaire, l'artiste privilégie une sélection subjective de photos qui, par leur mise en dialogue et leur dimension universelle, deviennent des archétypes de la tragédie humaine. Grâce à la coloration et au photomontage, plusieurs strates temporelles et symboliques s'entrelacent, confrontant la mémoire individuelle et collective. Ce projet souligne la difficulté d'apprivoiser la douleur psychique et met en lumière la dualité des Libanais oscillant entre fierté et autodétestation, face à un pays où la beauté et le chaos coexistent.
Dans ce livre, Jean-Claude Delalande propose une série de photographies en noir et blanc, véritables scènes de vie domestique soigneusement mises en scène. A travers ces saynètes sobres mais expressives, le photographe explore la relation de couple moderne, souvent marquée par la solitude, la tension et une tendresse discrète. Il s'y met lui-même en scène, accompagné de son épouse ou de sa famille, dans des décors familiers - maisons de vacances empruntées ou louées - où chaque détail est pensé, jusqu'à l'accessoire le plus anodin. Son approche narrative rappelle celle des bons romans : l'image devient un chapitre, l'ensemble une chronique douce-amère sur les liens humains. Loin de l'humour facile, Delalande joue avec une ironie subtile et une mise en scène précise, à la manière d'un théâtre photographique. Son style visuel, influencé par le cinéma des années 1960, combine grande rigueur technique, lumière travaillée et profondeur de champ maîtrisée. Comparé à Anna et Bernhard Blume ou Duane Michals, Delalande trace pourtant une voie personnelle, cérébrale et discrète. Il produit sans souci de notoriété, mais avec exigence. Son oeuvre, saluée par plusieurs concours, semble prête à rencontrer le public, même si lui continue de cultiver, à la manière de Kafka, la richesse d'une pratique artistique en marge.
DAMI est un voyage intime, poétique et sensoriel signé SMITH, artiste plasticien et chercheur, dont l'oeuvre explore les liens entre visible et invisible, humain et non-humain, matière et esprit. Réalisé dans le cadre de la résidence photographique INSTANTS au Château Palmer, ce nouveau projet puise à la fois dans l'histoire familiale de l'artiste et dans une enquête plus vaste sur nos racines, nos croyances et notre rapport au vivant. Par un concours de coïncidences presque magiques, SMITH découvre que ses grands-parents maternels se sont rencontrés précisément là où il est invité en résidence. Ces révélations deviennent les déclencheurs d'une recherche à la fois psycho-géographique et visionnaire, nourrie par l'écoute du territoire, la transe, le rêve et les visions inspirées par les plantes-maîtresses. Mêlant photographie, sculpture, thermogrammes et écritures sensibles, DAMI est une traversée de la mémoire et des éléments : de la vigne au compost, du bois brûlé aux corps en métamorphose, l'ouvrage célèbre l'unité fragile du vivant. Entre enquête, hommage et expérience sensorielle, DAMI s'impose comme une oeuvre singulière, traversée par l'intuition, les fantômes, les racines - et par une foi discrète en ce que le monde a encore à nous révéler.
Deauville, dont l?identité est multiple et complexe, s?est prêtée, depuis sa fondation en 1860, au jeu des regards et des réappropriations. Tour à tour, les premiers photographes, les reporters de la presse illustrée, les grands auteurs des années 1930 et 1950, nombre de photographes de Magnum, et les plus grands photographes de mode ont investi et restitué Deauville avec la curiosité, l?attention et l?écoute qui permettent d?être inspiré et créatif. Avec Planche(s) Contact, festival de créations photographiques créé en 2010, Lise Sarfati, Charles Fréger, Massimo Vitali, Filip Dujardin, Meffre & Marchand, Paolo Roversi, Sarah Moon, Kishin Shinoyama, Lars Turnbjörk, Harry Gruyaert, Philippe Ramette? ont été invités, sous forme de commandes photographiques du festival, à photographier une part de la ville, une part de Deauville. Cinq ans après sa création, Planche(s) Contact s?affirme en 2015 comme le principal festival photographique d?une Normandie qui a joué un rôle essentiel dans l?histoire de la photographie, comme elle l?a joué quelques années auparavant dans l?histoire de l?impressionnisme. Cette sixième édition de Planche(s) Contact, en proposant une trentaine d?expositions en libre accès, s?affirme désormais comme un rendez-vous majeur et créatif, rassembleur et festif, pour célébrer la photographie en Normandie.