Plongez au coeur d'un Vietnam marqué par les stigmates de la guerre, où le destin de quatre âmes se croise dans l'enceinte d'un bus en route vers la réconciliation. Un 12 juillet est plus qu'une date, c'est le fil invisible qui relie un couple américain, une vieille dame française et un Vietnamien âgé, tous étrangers l'un à l'autre, tous liés par un passé douloureux. Sur les chemins sinueux de la mémoire et des paysages vietnamiens, ils vont découvrir que leurs histoires, bien que tissées de fils différents, se rejoignent en un point tragique et décisif. Ce récit poignant est une invitation à voyager à travers les époques, à embrasser les différences et à trouver, dans le partage des souvenirs et des vérités, le chemin vers le pardon. Pour les esprits cultivés et les coeurs en quête d'humanité, Un 12 juillet est une oeuvre qui résonne avec l'intensité des vies entrelacées par l'Histoire. Jean-Christian Rerat est un chef d'entreprise spécialisé dans les systèmes embarqués et l'IoT depuis plus de deux décennies. En parallèle à sa carrière professionnelle, il est un fervent lecteur et écrivain amateur, inspiré par ses voyages. Son oeuvre Un 12 juillet est née d'un séjour au Vietnam, où il a été touché par l'histoire du pays et les séquelles de la guerre, thèmes qu'il explore dans son récit.
Nombre de pages
100
Date de parution
12/06/2024
Poids
133g
Largeur
148mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9791042300913
Titre
Un 12 juillet
Auteur
RERAT JEAN-CHRISTIAN
Editeur
VERONE
Largeur
148
Poids
133
Date de parution
20240612
Nombre de pages
100,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Cet ouvrage aborde l'oeuvre de trois artistes contemporaines, à la fois suisses et femmes. Des savantes interférences entre vies réelles et rêvées d'Emmanuelle Antille (Wouldn't it be nice, 1999, Angels Camp, 2002-2003) aux jeux de rôle mâtinés de pop culture qu'affectionne Elodie Pong (Je suis une bombe, 2006, After The Empire, 2008), sans oublier la technique et les corps hystériques de Pipilotti Rist (I'm Not The Girl Who Misses Much, 1986, Blutclip, 1993), elles nous font partager leurs visions de la féminité et de son image. Femme fatale, femme-enfant, mère nourricière : autant de figures tutélaires et caricaturales qu'il est pratique de convoquer à l'écran et de rappeler à l'ordre par injonction de l'imaginaire. En les mettant en scène, Antille, Pong et Rist se saisissent et manient avec habileté autant d'autoportraits détournés et d'autofictions partielles. Aucun parallèle automatique, pourtant, avec l'essor des mouvements de libération de la femme : qui dit féminin ne dit pas féministe... On retiendra plutôt que la vidéo, technique artistique récente encore affranchie d'un trop grand poids de l'histoire et des conventions, offre aux créateurs, hommes et femmes confondus, un terrain de jeu privilégié pour questionner les rôles établis.
Isabeau de Bavière. Longtemps, la simple évocation de son nom a suscité un déchaînement de violences. Ses détracteurs l'accusent, après son mariage avec le roi fou Charles VI, d'avoir livré la France aux Anglais par le traité de Troyes en 1420. Mauvaise épouse, mauvaise mère, mauvaise reine, ils en ont fait une anti-Jeanne d'Arc. Christine Rérat-Maintigneux a tiré le fil de la sinistre réputation d'Isabeau. Apparue plus de cent ans après sa mort sous la plume vindicative de certains historiens, elle perdure avec force jusqu'au xxe siècle. Manuels scolaires, oeuvres littéraires, artistiques ou de propagande... cette exécration, si elle a permis de sauver l'honneur des Valois et de la France dans le récit national, a parallèlement entretenu des imaginaires qui en disent long sur leurs époques. Christine Rérat-Maintigneux est titulaire d'une maîtrise d'histoire contemporaine complétée d'une formation en histoire de l'art. Elle est passionnée par les épisodes et personnages de notre histoire qui ont façonné les Français tout autant que nourri des artistes. Elle s'intéresse aussi à la place que les femmes occupent dans cette architecture politique, sensible et symbolique.
Découvrez dans La fin des médecins, une enquête sociologique poignante, où Jean-Pierre Gicquel, infirmier et sociologue, dévoile les dessous d'un système de santé en mutation. À travers le combat de sa soeur contre les méandres de l'Assurance Maladie, il met en lumière les intrications complexes entre médecine, assurances et industrie pharmaceutique. La crise du COVID-19 n'a fait qu'exacerber cette réalité : la médecine est devenue une industrie guidée par des logiques assurantielles, où le calcul des risques l'emporte sur l'humain. Les médecins, autrefois prescripteurs, sont désormais éclipsés par les acteurs de la production et de la distribution des soins. Face à cette déshumanisation, l'auteur nous invite à repenser la relation soignant-soigné, à réaffirmer notre autonomie et à forger une alliance solide contre la maladie. Un plaidoyer pour une santé consciente et émancipée, destiné à un public averti, en quête de sens et de contrôle sur son bien-être. L'auteur, infirmier diplômé d'État avec une expérience en CHU et en soins psychiatriques, est aussi détenteur d'un DEA en Sociologie de la Santé de l'Université de Rennes II. Il a publié La Médecine, un mode de production industriel aux éditions Prophylaxies en 2021, alliant son expertise médicale et sociologique.