Hugues, Jo, Gilles et Walter aiment bien la petite maison de leur ami Ralph, mais un jour Ralph sans prévenir vend la petite maison. Alors quand Hugues, Jo, Gilles et Walter sonnent de nouveau à la grille de la maison de leur ami Ralph, Brutus aboie et Lili ouvre la porte. Lili dit qu'elle vient d'acheter la petite maison de Ralph. Lili a mis des poissons dans le bassin mais les hérons viennent manger les poissons, confie Lili à son amie Rosette. Hugues, Jo, Gilles et Walter ne sont jamais loin de la petite maison de Lili. Ils y croisent Rosette et puis Luce et sa chienne Berthe qui grogne dès que Brutus aboie, et puis Jeanne qui ouvre la porte quand Lili n'est pas là, et puis Karl, qui semble avoir investi les lieux. Hugues, Jo, Gilles et Walter aiment tellement cette petite maison, ils y tournent sans arrêt autour de cette petite maison, à moins que ce ne soit autour de Lili, ou de Luce, ou de Rosette, ou de Jeanne, et Brutus continue à aboyer et Berthe à grogner dès qu'on sonne et les hérons à manger les poissons du bassin et Lili à racheter des poissons et Rosette à guetter les hérons." Noëlle Renaude poursuit ici sa recherche d'un mouvement perpétuel du théâtre en opérant cette fois un retour à la situation dramatique, dessinée le plus simplement du monde dans ces espaces ouverts les uns sur les autres que sont la maison, ses pièces et son jardin, ses perspectives changeantes et ses contours, ses abords et ses lointains, le temps qui passe se chargeant, lui, d'en perturber les volumes, et par voie de conséquence les histoires qui avaient bien l'intention d'y naître.
Nombre de pages
96
Date de parution
15/03/2012
Poids
138g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782842605964
Titre
La Petite Maison
Auteur
Renaude Noëlle
Editeur
THEATRALES
Largeur
150
Poids
138
Date de parution
20120315
Nombre de pages
96,00 €
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Jérôme Laronze, paysan éleveur, résistant aux injonctions de traçage sanitaire de ses bêtes au nom d'une agriculture humaine, est abattu par un gendarme au neuvième jour de sa cavale. En neuf mouvements comme neuf étapes d'un oratorio imprécatoire, sa soeur prend la parole et, dans un souffle, érige telle Antigone un monument à ce frère dont elle dénonce la mort. Les Deux sont des soeurs, la grande et la petite, coincées dans leur village désindustrialisé, vouées à un destin de victimes par un déterminisme social contre lequel seule la petite semble décidée à se battre. Par de courtes scènes aux dialogues épurés et saillants comme des uppercuts, l'auteur plonge dans cette France périphérique oubliée. Avec ces deux textes très différents, Guillaume Cayet poursuit sa recherche d'un théâtre de résistance. Il offre une partition quasi musicale pour une actrice, mais aussi une large distribution pour des troupes. Un théâtre à lire et à jouer pour rester debout.
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