
Jusqu'au bout. Vieillir et résister dans le monde ouvrier
Bruno, Christian, Clairette, Christiane et Viviane sont des " anciens de Peugeot " à Sochaux-Montbéliard. Cabossés par le travail en usine, ces retraités placent le militantisme syndical et la solidarité amicale au c?ur de leur vie. À travers quelles expériences apprennent-ils à vieillir ensemble ?À partir d'une plongée sensible dans leur quotidien, ce livre donne à voir une réalité méconnue : celle du vieillissement physique et social dans le monde ouvrier. Il jette une lumière nouvelle sur des enjeux oubliés de la réforme des retraites et sur la distance au politique dans les classes populaires, montrant l'importance des résistances locales au capitalisme et à l'extrême droite. Retrouvant, trente ans après, certains enquêtés de La Misère du monde, Nicolas Renahy propose une sociologie incarnée des vieillesses et des appartenances sociales, qui invite à repenser la condition ouvrière à l'aune des rapports de classe, de genre et de génération.Ni passifs ni " inactifs ", ces anciens ouvriers et ouvrières sont loin d'être mis en retrait par leur retraite. Alors que la fin du monde ouvrier ne cesse d'être annoncée, ces " vieilles branches " continuent de lutter, d'être solidaires et de transmettre aux plus jeunes le sens du combat contre les injustices. Jusqu'au bout.Table des matières : Nota beneIntroductionLa condition ouvrière après la retraite : résistances et appartenancesEnquête sur un groupe majoritaire mais invisibleRevisiter la condition ouvrière" Tu as pris ton magnéto ? On ne sait jamais... "Quand la lutte des classes continue1. La solidarité, ou comment résister au temps" Compagnon de colère, compagnon de combat, salut camarade "Victimes et témoins de la fragilisation du groupe ouvrier." Papy et mamie font de la résistance " : les effets au long cours de la grève de 1989Un apéro des " 89 " chez ClairetteFace au deuil" Nos conneries " : l'humour et l'amitié pour " avancer ensemble2. La mémoire longue des injusticesLes groupes Medvedkine, un utopisme de " paumés "La formation d'une contre-élite ouvrièreQuand les injustices de l'enfance rejaillissent" Je vais souvent au Struthof avec mes petits-enfants "3. Les " copines " : lutter, s'émanciper, vieillirLili : s'émanciper avant Mai 68Des soixante-huitardes pas comme les autresLa vie de militante avant et après la retraite4. " La base " : bois, bricole et manifsJour de fête en forêtLa pinaille, une société dans l'usineLe cerisier d'AkramDans la rue contre la réforme des retraites5. Lâcher la lutte, ne pas se renierLe vieux communiste et la nouvelle ruralitéLe désarroi de l'immigré endettéÉpilogueConclusionDu capital militant aux sociabilités du careLes bénéfices cumulés du capital d'autochtonieQue sont les alliances de classe devenues ?RemerciementsNotes.
| Nombre de pages | 208 |
|---|---|
| Date de parution | 03/10/2024 |
| Poids | 264g |
| Largeur | 137mm |
| EAN | 9782348081309 |
|---|---|
| Titre | Jusqu'au bout. Vieillir et résister dans le monde ouvrier |
| Auteur | Renahy Nicolas |
| Editeur | LA DECOUVERTE |
| Largeur | 137 |
| Poids | 264 |
| Date de parution | 20241003 |
| Nombre de pages | 208,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Sociétés contemporaines N° 119, 2020
Renahy Nicolas ; Sorignet Pierre-EmmanuelLa formule "mépris de classe" est régulièrement mobilisée dans le discours public pour désigner le dénigrement de dominés sur la base de leurs appartenances et propriétés sociales. Pour introduire le dossier consacré à cette catégorie de sens commun peu abordée par les sciences sociales, Nicolas Renahy et Pierre-Emmanuel Sorignet sociologisent cette catégorie de sens commun en prenant la mesure des jugements moraux qui fondent l'économie des émotions de classe. Elie Guéraut en étudie les manifestations dans une ville moyenne en déclin où une petite bourgeoisie culturelle tente de se réassurer socialement. Raphaël Challier analyse la stigmatisation d'un "cassos" et ses tentatives de préservation de sa respectabilité par son engagement au Front national. Cyril Nazareth s'intéresse aux usages pratiques que les agents sociaux font des catégorisations ethniques à partir de l'examen minutieux des ressorts d'une bagarre générale qui clôt un match de football amateur. La rubrique Varia rassemble des textes consacrés à la musique. Alexandre Robert étudie la fabrique des oeuvres contemporaines par des compositeurs en formation et Myrtille Picaud compare les configurations professionnelles de deux capitales européennes. Les attaques contre l'enseignement supérieur et la recherche s'accélèrent et dès lors le combat continue et justifie plus que jamais le maintien de notre rubrique En lutte.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -

Mépris de classe. L’exercer, le ressentir, y faire face
Renahy Nicolas ; Sorignet Pierre-EmmanuelL'expression "mépris de classe" circule de plus en plus dans l'espace public pour designer la disqualification symbolique que subissent des dominés, "sans-dents", "salariées illettrées", "fainéants", "syndicalistes voyous", parfois même réduits au néant : "rien" ... Au-delà de la dénonciation éthique des dominants dans le cadre des luttes politiques, que peut en dire la sociologie ? A distance du moralisme et sur la base d'enquêtes minutieuses. cet ouvrage évalue le caractère heuristique d'une telle catégorie d'analyse. Le mépris appartient aux rapports sociaux propres a une société hiérarchiser et se manifeste de manières très diverses. En ce sens. Il apparaît comme un révélateur de l'état de la structure sociale et des relations qu'y entretiennent les différentes composantes. Le mépris des uns ne remplit pas les mêmes fonctions que le mépris des autres : il ne peut être abstrait des relations de domination, qui le provoquent et lui donnent sens. Il renvoie à la verticalité du monde social : c'est lorsqu'un dominant se sent en danger qu'il rompt, par le mépris de classe, avec l'euphémisation usuelle de l'ordre des choses. Et son expression suscite, en retour, honte, rejet, violence ou quant-à-soi. Cet ouvrage met en évidence l'ampleur et la variété de ses formes d'expression contemporaines, en fonction des contextes et moments considérés. Il livre différentes clés de compréhension des façons multiples d'exercer le mepris de classe, de le ressentir et d'y faire face.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -

Les gars du coin. Enquête sur une jeunesse rurale
Renahy Nicolas ; Beaud Stéphane ; Pialoux MichelQuand on parle de la " jeunesse " aujourd'hui, on pense plus souvent aux jeunes " des quartiers " qu'à ceux de la campagne. Ces derniers, quand ils sont ouvriers, sont alors doublement invisibles, comme " ruraux " et comme " ouvriers ". Les sociologues eux-mêmes se sont peu intéressés à cette catégorie de population, pourtant nombreuse. Ce sont ces jeunes " gars du coin " que fait découvrir Nicolas Renahy dans cet ouvrage, fruit d'une enquête menée pendant dix ans dans un village de Bourgogne. Tandis que leurs pères et grands-pères avaient bénéficié de la période faste du paternalisme industriel, ces jeunes gens peinent à trouver leur place dans un contexte de plus en plus précaire. Restés au village, voués au chômage ou à une succession de petits boulots, hantés par la crainte du célibat, ils tentent de survivre socialement en se repliant sur les ressources que leur offre le seul fait d'être " du coin ".L'auteur nous fait pénétrer dans ce monde des " gars du coin ". Il retrace leurs parcours familiaux et scolaires, et s'intéresse à leurs espaces quotidiens (l'usine, le domicile, le foot, les cafés...) et à leurs expériences intimes. Il éclaire ainsi les tentatives individuelles et collectives de maintenir une honorabilité populaire menacée et offre un portrait inédit d'une jeunesse rurale méconnue.Table des matières : RemerciementsPréfaceIntroduction - Métamorphose industrielle, crise de reproduction ouvrièreUne jeunesse en dangerI / Grandir dans une campagne paupérisée1. Enfance au villageLa fin d'un accès familial au monde du travail" Les années mobylettes "L'école primaire : " De très bons souvenirs "Passage au collège unique" Et pourtant, on n'était pas en ZUP... "Dépendance maternelle : " J'étais le dernier "Élargir l'horizon : les rencontres en formationEn quête d'adultes référentsIntermède militaireÉlargir l'horizon : le passage en ville2. Au football : " Faire la différence "Sociabilité villageoise et vivacité associativeLes " familles foot "Le passage de junior à seniorApprendre par corpsPerpétuation d'un ethos ouvrierUn pot dans le vestiaireÉprouver sa virilitéUne institution confrontée à l'isolement des classes populairesII / Usines, village : la lente dissociation3. Entrer à l'usineSamir, ou le rêve de l'ouvrier qui " sait tout faire "" Les vieux, ils se font manipuler "Racisme et difficultés à assumer l'héritage parternel" J'arrive pas à me fixer, je m'intéresse à tout "" Un boulot comme un autre "4. Une élite ouvrière qui s'éteintDirk. Un " néorural " à l'usineL'apprentissage : savoir-faire et savoir-êtreLe pouvoir ouvrierL'organisation des tâches : hiérarchie ouvrière et égalitarisme face à la pénibilitéLe " piège " des heures supplémentairesPrime de rendement et sentiment d'injusticeLe difficile mouvement de l'élite ouvrièreDes ouvriers sans bleus5. Ouvrières précairesQuand un site de production devient la " soupape " d'un groupe industrielUn chef du personnel et ses " filles ". L'échec d'une relation hiérarchique personnaliséeL'autocontrainte d'une autochtone sortie du rangQuitter les " gens du coin " et devenir " responsable "Entre usine et foyer6. Trouver une compagne... et la garderde la maison individuelleVivre (dans) le provisoire : " l'appart "Cannabis, rock et entre-soi masculin : une bohème populaireHervé, un célibataire qui " manque de confiance en ses capacités "Mari ou copain ? Un couple en quête de stabilitéFred : " il faut que j'arrive à mon vrai niveau "Dénigrement de soi, déprime, culpabilité7. Une occupation d'usine et ses suites. Le bouleversement de la sociabilisation politique" Gens du château " et " gens du village "" La CGT ? On y a tous été ! "Les années 1970, ou la " délocalisation " de la direction d'usineL'occupationL'oubli nécessaireD'une génération l'autreAu bistrot, un jour d'électionsPositions sociales locales et " comportements électoraux "L'univers professionnel, fondement de l'appartenance au lieu" Être d'ici " a-t-il un sens ?Épilogue : trente ans, en attente...ConclusionUne classe d'âge démobiliséeÀ l'écart : l'isolement croissant des classes populairesAnnexe. Une enquête ethnographique, une posture compréhensiveAvant l'enquêteL'enquête.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER12,50 € -

Le déclin de la petite bourgeoisie culturelle
Guéraut Elie ; Renahy NicolasSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER24,00 €
Du même éditeur
-

Slut shaming
OVIDIEDe la fin des années 1990 jusqu'au milieu des années 2000, les mondes du cinéma, de la télévision, de l'art, de la mode et de l'édition s'enthousiasment pour le sexe explicite : c'est la période du " porno chic ". Durant cette poignée d'années, des cinéastes, hommes comme femmes, introduisent des scènes pornographiques dans leurs films. Des directrices de casting écument les clubs échangistes et les soirées BDSM. Les artistes inondent les galeries d'oeuvres pornographiques. Les marques font appel aux égéries de films pour adultes pour leurs campagnes de pub. Le public découvre, éberlué, l'arrivée de la téléréalité et le sexe en direct. Les textes explicites écrits par des femmes battent tous les records de vente. Il ne se passe pas une semaine sans qu'une star du X soit invitée sur un plateau TV. C'est ainsi que des mondes qui n'auraient jamais dû se côtoyer ont fini par fusionner. Ovidie a participé à cette parenthèse du porno chic, un moment charnière antérieur à internet qui a inspiré ce que les millenials nommeront plus tard la " culture porn ". Mais tout change en octobre 2017, lorsque #MeToo vient bouleverser nos regards en nous amenant à relire ces années à travers le prisme des discriminations sexistes et sexuelles. Et, pour une fois, l'industrie du X n'est pas la seule sur le banc des accusés. Car derrière la starification des actrices, il y a eu la stigmatisation, le jugement, le slut shaming. Dans cet ouvrage qui mêle récit intime et réflexions politiques, Ovidie décrypte ce mécanisme marquant au fer rouge les femmes qui, à un moment ou à un autre de leur vie, ont été sexualisées - et l'ont payé très cher.EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Sociologie des pratiques culturelles. 3e édition
Coulangeon PhilippeRésumé : Dans la plupart des sociétés occidentales, la place des loisirs et des activités culturelles s'est sensiblement accrue depuis la fin des années 1960. Cette évolution générale masque toutefois de profondes disparités qui interrogent le bilan des politiques de démocratisation de la culture car celles-ci, notamment en France, inspirent l'essentiel des politiques publiques menées dans ce domaine. L'accès aux biens, aux services et aux équipements culturels continue d'alimenter les inégalités observées dans d'autres domaines de la vie sociale, en particulier dans le domaine scolaire. Marquée par la montée de l'audiovisuel, le recul de l'écrit et la globalisation de l'offre de biens et services culturels, la cartographie des styles de vie culturelle est aujourd'hui perturbée par un certain éclectisme des goûts et des pratiques ; si celui-ci brouille le découpage des frontières symboliques entre les groupes sociaux, il n'est pas nécessairement synonyme d'une disparition des hiérarchies culturelles.EN STOCKCOMMANDER11,00 € -

Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs). Introduction à la Communication NonViolente
Rosenberg Marshall B. ; Cesotti Annette ; SecretanSous une nouvelle couverture, enrichie d'un important chapitre sur la médiation et la résolution des conflits, voici la troisième édition de l'ouvrage phare de la Communication NonViolente, traduit dans plus de 30 langues et vendu à 170 000 exemplaires en France.Grâce à des histoires, des exemples et des dialogues simples, ce livre permet d'améliorer radicalement et de rendre vraiment authentique notre relation aux autres.La plupart d'entre nous ont été élevés dans un esprit de compétition, imprégnés de préjugés et d'intolérance. Cette éducation nous conduit le plus souvent à une mauvaise compréhension des autres. Elle engendre au quotidien de la colère, des frustrations et des comportements agressifs.Une communication de qualité avec les autres est une des compétences les plus précieuses qui soit, dans sa vie personnelle comme au travail.Marshall Rosenberg met ici à notre disposition un outil très simple dans son principe, mais extrêmement puissant dans ses effets : la Communication NonViolente. Découvrez cette méthode accessible pour améliorer votre relation aux autres.Table des matières : Avant-propos, par Deepak ChopraLes leçons de mon grand-pèrePréface à la deuxième édition, par Arun Gahdhi1. L'élan du c?ur : aux sources de la Communication NonViolenteIntroductionApprendre à diriger son attentionLa CNV au quotidienRésuméLa CNV en pratique2. Quand la communication entrave la bienveillanceJugements moralisantsFaire des comparaisonsRefus de responsabilitéAutres formes de communication aliénanteRésumé3. Observer sans évaluerLa plus haute forme de l'intelligence humaineDistinguons observation et évaluationRésuméLa CNV en pratique - Exercice4. Identifier et exprimer les sentimentsLe coût élevé des sentiments inexprimésDistinguer les sentiments des interprétations mentalesDévelopper un vocabulaire affectifRésuméExercice5. Assumer la responsabilité de ses sentimentsEntendre un message négatif : quatre possibilitésLes besoins qui sont à l'origine des sentimentsExprimer ses besoins ou les taire : quel est le plus douloureux ?De l'esclavage affectif à la libération affectiveRésuméLa CNV en pratique - Exercice6. Demander ce qui contribuerait à notre bien-êtreUtiliser un langage d'action positifFormuler une demande consciemmentDemander un retourDemander de la sincéritéAdresser une demande à un groupeDemandes et exigencesDéfinir l'objectif derrière notre demandeRésuméLa CNV en pratique - Exercice7. Recevoir avec empathieLa présence : ne te contente pas d'agir, sois làÉcouter les sentiments et les besoinsParaphraserMaintenir l'empathieLa douleur, obstacle à l'empathieRésuméLa CNV en pratique - Exercice8. Le pouvoir de l'empathieL'empathie qui guéritL'empathie et la capacité d'être vulnérableL'empathie pour désamorcer le dangerAccepter un refus avec empathieL'empathie pour redonner vie à une conversationL'empathie pour le silenceRésumé9. Relions-nous à nous-mêmes avec bienveillanceSouvenons-nous de ce qui nous rend uniqueNous évaluer lorsque nous avons été moins que parfaitsTraduire les jugements envers nous-mêmes et nos exigences intérieuresLe deuil en CNVNous pardonnerL'enseignement du costume à poisNe faisons rien si ce n'est par jeu !Traduire " je dois " en " je choisis "Cultivons la conscience de l'énergie qui motive nos actionsRésumé10. Exprimer pleinement la colèreNe pas confondre la cause et le facteur déclenchantToute colère a une fonction vitaleFacteur déclenchant et cause : la confusion peut être tragiqueExprimer la colère en quatre tempsOffrir d'abord de l'empathiePrendre son tempsRésuméLa CNV en pratique11. Résolution des conflits et médiationUne connexion de coeur à coeurRésolution de conflit en CNV et médiation traditionnelleLes étapes de la résolution de conflit en CNV - un bref aperçuQuelques mots sur les besoins, les stratégies et l'analyseSentir intuitivement les besoins des autres, quoi qu'ils disentLes besoins ont-ils été entendus ?L'empathie soulage la souffrance qui empêche d'entendreParler au présent dans un langage d'action positif pour résoudre les conflitsUtiliser des verbes d'actionTraduire un " non "La CNV et le rôle du médiateurVotre rôle, et la confiance dans le processusRappelez-vous : il ne s'agit pas de nousL'empathie d'urgenceSuivre l'échange : garder les yeux sur la balleMaintenir la conversation dans le présentContinuer d'avancerSavoir interrompreQuand les gens refusent de se rencontrer face à faceLa médiation informelle : mettre le nez dans les affaires des autresRésumé12. L'usage de la force dans un but de protectionLorsque le recours à la force est inévitableDans quel esprit recourt-on à la force ?Exemples de force répressiveLe prix de la punitionDeux questions qui montrent les limites de la punitionL'usage préventif de la force à l'écoleRésumé13. Se libérer et accompagner les autresS'affranchir des anciens conditionnementsRésoudre les conflits intérieursPrendre soin de notre environnement intérieurRemplacer le diagnostic par la CNVRésuméLa CNV en pratique13. Exprimer sa reconnaissance en Communication NonViolenteL'intention du remerciementLes trois composantes d'un remerciementRecevoir un remerciementLa soif de reconnaissanceSurmonter la réticence à dire sa reconnaissanceRésuméÉpilogueAnnexesQuelques besoins fondamentaux qui nous animent tousPratiquer le processus de la CNVBibliographieÀ propos de l'auteur et du Centre pour la Communication NonViolenteTémoignages.EN STOCKCOMMANDER20,50 € -

Comme on les enferme. Dans les centres de rétention, de Paris à Lampedusa
Tassin LouisePartout en Europe, à l'abri des regards, les centres de rétention destinés à organiser l'expulsion des sans-papiers se multiplient. Au nom du contrôle des frontières, des milliers de personnes y voient leurs droits fondamentaux bafoués. Surmontant les difficultés d'accès à ces lieux, Louise Tassin est parvenue à enquêter au coeur et autour de ces dispositifs. Grâce à une immersion inédite dans des centres d'Ile-de-France et sur les îles de Lesbos et Lampedusa, elle livre un tableau vivant et documenté de cet enfermement de masse. Avec elle, on découvre qu'une partie du personnel en charge de la rétention a connu des trajectoires migratoires similaires à celles des " retenu. es ". Autrement dit : pas d'enfermement des étranger. es... sans l'appui d'une main-d'oeuvre immigrée précaire. Le contrôle des frontières est par ailleurs largement délégué à des acteurs privés (entreprises, associations, collectifs locaux), qui travaillent en coopération avec les fonctionnaires de police, quand ils ne s'y substituent pas. Quid de la responsabilité des Etats, des conditions d'enfermement, de la transparence des dispositifs dans ce contexte ? Les expériences des étrangères et des étrangers retenus résonnent d'un centre à l'autre et d'un pays à l'autre. Partout s'exprime le sentiment d'être injustement traités en criminels. Que fait la rétention à celles et ceux qui y sont placés ? Et comment l'existence de ces lieux façonne-t-elle les représentations de l'étranger ?EN STOCKCOMMANDER22,00 €
De la même catégorie
-

Non merci ! L’art heureux de se désengager
Maier CorinneOn ne naît pas désengagé : on le devient" : dans ce nouvel essai percutant et audacieux, Corinne Maier plébiscite le désengagement sous toutes ses formes. La vie est bien fatigante. Il faut agir, s'investir, se mobiliser, s'engager... Pourtant, nombreux sont ceux qui ont trouvé la parade à ces injonctions constantes : ils se sont démobilisés. Hausse des arrêts de travail, abstention électorale, désir d'enfant en berne, tendance à la déconsommation, refus de s'informer... les "sécessionnistes" , de plus en plus nombreux, pratiquent une forme subtile de désobéissance civile qu'il n'est plus possible d'ignorer. Leur désengagement est-il en train de saper sans bruit des valeurs qui, traditionnellement, étaient des piliers de la société ? Et si à la question "que faire ? " , la réponse était : "Rien, ou le moins possible" ? Sécessionniste militante, Corinne Maier ausculte ce nouveau phénomène de société, en analyse les causes et plaide pour saisir la portée de cette formidable vertu qu'est la paresse. Pour elle, le désengagement rend la vie plus légère, plus simple. Et pourrait bien être la seule voie vers un horizon commun désirable.EN STOCKCOMMANDER19,00 € -

Comment faire tomber un dictateur quand on est seul, tout petit, et sans armes
Popovic Srdja ; Miller Matthew ; Bouillot FrançoisVoici le livre des révolutions possibles. Il part d'un principe : si l'on veut lancer rapidement un mouvement de masse à l'ère d'Internet, l'humour (et un peu de stratégie) est une "arme" de choix. Il s'appuie sur une expérience acquise dans près de cinquante pays aussi bien que sur les enseignements de Gandhi et du stratège Gene Sharp. Il prend la voix exceptionnelle de Srdja Popovic, apôtre de la lutte non violente, qui fit tomber Milosevic, fut de toutes les "révolutions fleuries" (Géorgie, Liban, Ukraine, etc.), et est considéré comme "l'architecte secret" du printemps arabe. Popovic nous fait entrer dans les coulisses des événements historiques du XXIe siècle. Il raconte ce qui marche et comment ça marche. Il explique aussi pourquoi cela échoue parfois.EN STOCKCOMMANDER10,00 €


