
Je ne souhaite cela à personne
Je ne cherche ni à faire l'apologie de mon passé ni à l'exploiter. Je ne suis pas un repenti. Je ne m'accuse ni ne m'excuse. J'ai passé vingt ans en prison, dont neuf en isolement, confiné dans une solitude, dans un désoeuvrement qui rendent fou. Condamné à perpétuité pour meurtre, après le décès d'un surveillant blessé au cours d'une de mes tentatives d'évasion, j'ai connu le pire de ce que savent offrir les prisons françaises. Après avoir étudié, en cellule, le droit international qui prévaut sur le droit français, constamment transféré, pour cette raison, d'une maison d'arrêt à une autre, j'ai mené une lutte pacifique, légale, afin d'obtenir une amélioration des conditions de vie des détenus. J'ai quitté la taule avec un sentiment de toute-puissance. Je me découvre plus fragile que je ne le pensais. Survivre à la prison, se reconstruire, vivre avec des personnes aimées impliquent un combat différent, un combat dangereux de tous les instants auquel je n'étais pas préparé. Ce que j'ai vécu, je ne le souhaite à personne." Saïd André Remli
| Nombre de pages | 307 |
|---|---|
| Date de parution | 14/01/2010 |
| Poids | 330g |
| Largeur | 145mm |
| EAN | 9782020975414 |
|---|---|
| Titre | Je ne souhaite cela à personne |
| ISBN | 2020975416 |
| Auteur | Remli Saïd André ; Desmeuzes-Balland Sylvette |
| Editeur | SEUIL |
| Largeur | 145 |
| Poids | 330 |
| Date de parution | 20100114 |
| Nombre de pages | 307,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le tyran des mots
David Rémi ; Michel ValérieRésumé : Dans un royaume lointain, un horrible tyran persécute son peuple. Redoublant d'imagination pour conserver son trône, il décide un jour d'interdire aux habitants de prononcer certains mots, dans l'espoir de mieux contrôler leurs pensées. Mais les hommes, les femmes et les enfants du pays n'entendent pas se laisser dicter leur conduite si facilement.EN STOCKCOMMANDER17,00 € -

Mes premières chansons sur le pot
Guichard Rémi ; Manès ThierryRésumé : Et si on allait sur le pot en chantant ? Avec ses puces sonores musicales, ce recueil est unique. Sur chaque page, l'enfant recherche dans l'illustration le petit bouton qui déclenchera la musique. C'est un livre joyeux qui accompagne le tout-petit dans son apprentissage de la propreté. Au son des chansons de Rémi Guichard, " C'est naturel " ; " Le chant du pot " ; " Hippopo " ; " Pipi pressant " ; " Piccoli " et " Faire pipi sur le gazon ", il s'appropriera le pot en douceur. Les illustrations tendres et drôles de Thierry Manès accompagnent ce moment clé du développement des petits.EN STOCKCOMMANDER10,00 € -

Informatique
Schweyer Rémi ; Tap MarineTous les outils/formules/équations/connaissances clés d'une discipline : - synthétisés dans un dépliant de 6 pages/3 volets à conserver dans son classeur, glisser dans son sac ou afficher au mur pour retrouver en un coup d'oeil l'information dont on a besoin. - vus dans le secondaire, considérés comme acquis à l'entrée dans le supérieur et indispensables pour avancer dans le supérieur - à un prix symbolique : - Moins de 10 euros, l'étudiant peut en acquérir plusieurs. - Les enseignants ont moins de scrupules à les recommander. - dans un format synthétique et pratique : - Idéal pour retrouver rapidement les informations clés. - Facile et rapide à consulter. - En couleurs, dans une présentation attractive. - A déplier/replier/afficher selon l'usage : révision, consultation ponctuelle et rapide, mémorisation visuelleEN STOCKCOMMANDER5,95 €
Du même éditeur
-

Auschwitz expliqué à ma fille
Wieviorka AnnetteL'an dernier nous avons rencontré une de mes amies, Berthe. Ma fille, Mathilde, qui avait alors treize ans, connaissait Berthe, n'ignorait pas qu'elle avait été à Auschwitz. Pourtant, cet été-là, elle eut un choc en voyant son numéro sur son avant-bras gauche, tatoué d'une encre bleue un peu délavée. Ce qui m'a frappée, quand j'ai tenté de répondre à Mathilde pour lui expliquer ce qu'était Auschwitz, c'est que ses questions étaient les mêmes que celles que je me posais moi-même indéfiniment, ou qui traversent depuis plus d'un demi-siècle la réflexion des historiens et des philosophes et auxquelles il est si difficile de répondre. Car s'il m'est facile comme historienne d'expliquer comment s'est déroulé le génocide des Juifs, il reste un noyau proprement incompréhensible : pourquoi les nazis ont-ils voulu supprimer les Juifs de la planète ?EN STOCKCOMMANDER7,50 € -

Logocratie
Viktorovitch ClémentQue se passe-t-il quand la parole officielle s'affranchit du réel ? Quand les discours du pouvoir ne visent plus à décrire, mais à travestir ? Quand la communication de l'Etat ne cherche plus à éclairer, mais à obscurcir ? Ce sont tous les fondements de la démocratie qui vacillent. Lorsque les gouvernants se libèrent de la contrainte de devoir dire ce qu'ils font, ce qui était indicible devient soudain possible. Ce livre démontre combien, loin d'avoir protégé la République française contre le déferlement mondial de la post-vérité, la présidence d'Emmanuel Macron l'y a au contraire plongé. Il révèle qu'il est possible de corrompre l'idéal démocratique sans attenter aux institutions. La subversion du langage, par les mensonges et la déloyauté, suffit à nous projeter dans un exercice dévoyé de l'autorité, toujours plus éloigné de la promesse d'un gouvernement par et pour le peuple. Pour ne pas rester démuni face à un mal, il faut commencer par savoir le nommer d'un mot : nous avons basculé en logocratie .EN STOCKCOMMANDER20,90 € -

Mais pourquoi sont-ils pauvres ? Voyage dans la France en crise
Herszberg CatherineChaque année, l?Insee chiffre le nombre de pauvres en France (8,2 millions en 2011) sans jamais proposer toutefois de lecture sur l?organisation politique qui génère cette pauvreté. Les pauvres surgissent ainsi sur la scène sociale comme une masse importante que l?on va aider ou punir, selon les mérites ou les défauts de chacun, mais rarement comme le symptôme d?une défaite sociale. Tandis que la fraction la plus riche de la population ne cesse de s?enrichir, la pauvreté n?est plus un phénomène qui relève d?une responsabilité collective. C?est pourquoi Catherine Herszberg est allée demander à des inconnus non pauvres, selon le critère européen, pourquoi les pauvres sont pauvres. Cette démarche s?inscrit dans la continuité de celle qui l?a déjà poussée à observer le sort réservé aux fous emprisonnés (Fresnes, une histoire de fou, 2007). A nouveau, il est question d?hommes mis à l?écart de la société, qu?on est soulagé de ne plus voir, leur vie n?intéressant à peu près personne. Cette enquête pointe ainsi comment le phénomène de la pauvreté s?est détaché du politique, et de notions comme la justice ou l?égalité, pour relever au mieux d?un discours compassionnel, voire charitable. Ce divorce conduit à l?acceptation de ce fait social comme une fatalité, voire une nécessité. Acceptation renforcée par la certitude que le capitalisme mondialisé produit un surplus d?êtres humains "inutiles", surplus appelé à croître dans les années à venir. "Dès lors, la seule question qui se pose est celle-ci: qu?est-ce qu?on va bien pouvoir faire de ces hommes en trop?"EN STOCKCOMMANDER22,00 €
De la même catégorie
-

Autopsie de l'université. Un regard sur l'enseignement universitaire et son évolution
Louryan StéphaneD'une communauté médiévale de clercs, l'université est progressivement devenue un véritable enseignement de masse, où les professeurs, censés être des érudits et des savants, sont de plus en plus confrontés à des étudiants impréparés aux exigences du haut enseignement, notamment en raison des déficiences d'un enseignement secondaire miné par l'idéologie de l'égalité des capacités et de la réussite pour tous. L'établissement est par ailleurs menacé par la toute-puissance de l'administration, la barbarie du "managérialisme" , l'irruption du juridisme, et plus récemment encore la "cancel culture" et le "wokisme" . Renvoyant dos à dos les excès du gauchisme culturel et la toute-puissance du néolibéralisme triomphant, l'auteur s'attache à identifier ce qui a progressivement muté une forteresse du savoir en ce que d'aucuns voudraient voir comme une machine à délivrer des diplômes. Il entend aussi dénoncer tout ce qui restreint la liberté et le pouvoir des professeurs. Depuis trop longtemps l'université absorbe peu à peu les dérives d'une société clientéliste dont les valeurs culturelles et intellectuelles se dégradent peu à peu, et en appelle à un sursaut salutaire de l'institution, qui suppose la fin de toute sujétion au pouvoir politique et économique.EN STOCKCOMMANDER16,00 € -

Allah n'a rien à faire dans ma classe. Enquête sur la solitude des profs face à la montée de l'isl
D'Hondt Laurence ; Martin Jean-PierreRésumé : Pourquoi la théorie de l'évolution est-elle contestée dans nos écoles ? Pourquoi les cours d'histoire sont-ils remis en cause ? Pourquoi le port du voile est-il devenu un tel enjeu ? Pourquoi Samuel Paty a-t-il payé de sa vie l'exercice de l'esprit critique ? Enseigner est aujourd'hui devenu un métier dangereux. L'école n'est plus un sanctuaire, un lieu protégé de la fureur du monde. Les islamistes la considèrent comme l'école de la mécréance, parce qu'elle enseigne la liberté de conscience. De Kaboul à Bruxelles ou Paris, elle est une cible. Déconsidérés, trop peu entendus, les enseignants ne sont pas armés pour y faire face. Dans cet ouvrage qui se veut un cri d'alarme, Laurence D'Hondt et Jean-Pierre Martin sont partis à la rencontre de ces professeurs qui osent évoquer leur solitude et briser le silence. Des témoignages entrecoupés de chapitres qui raconteront l'influence de l'islamisme au coeur de nos écoles publiques et privées, la détresse des directeurs, le silence embarrassé des syndicats et des partis politiques, les enjeux de la laïcité. Enfin, les auteurs rapporteront, à travers les réflexions et les expériences de professeurs, des initiatives pour refaire de l'école un lieu d'instruction et non de prosélytisme.EN STOCKCOMMANDER22,50 € -

Nos puissantes amitiés. Des liens politiques, des lieux de résistance
Raybaud AliceDe plus en plus de personnes décident de mettre leurs amitiés au centre de leurs vies et de politiser cet engagement ; cet essai propose une enquête réfléchie sur ce lien essentiel mais souvent oublié. L'amitié est souvent considérée comme secondaire, voire futile. Dans nos récits, elle passe au second plan, éclipsée, une fois la jeunesse passée, par le couple et la famille. Mais pourquoi le couple romantique devrait-il être le seul modèle de relation ? Aujourd'hui, de plus en plus de personnes trouvent dans les relations d'amitié des espaces de joie, de solidarité et de résistance face aux aliénations du patriarcat, du capitalisme, et aux défis écologiques. Que ce soit entre hétéros, queers, entre femmes, hommes ou dans des groupes mixtes, nombreux sont ceux qui réinventent, au sein de l'amitié, des façons de militer, de vivre, de consommer et de vieillir. A travers des entretiens, des références culturelles, des études sociologiques et des textes philosophiques, Alice Raybaud explore comment l'amitié peut être une force libératrice et émancipatrice, bien souvent politique. " Un essai hybride, engagé et panoramique qui nous aide à penser les modèles culturels et sociaux émergents. " Le Temps " Une lecture aussi vivifiante que réconfortante, tant elle déplie de nouveaux possibles. " La LibreEN STOCKCOMMANDER10,30 €



