Plusieurs discours parlent le corps : érotique, médical, religieux, technique, mercantile... Chacun, selon sa visée, en construit une fiction. A quelle solitude, à quel silence, à quelle "expérience intérieure" faut-il faire retour pour rencontrer la sensation nue du corps, à quelle enfance ? Mais le "vrai" corps n'est-il pas en fait une référence toujours perdue, ou, à son tour, un effet de fiction... Parti des apories qu'entraine la reconnaissance des modèles et des "métaphores" dont a besoin le corps pour accéder au sens, chacun des auteurs de ce volume accorde une importance fondamentale aux représentations et aux simulacres. Est ainsi proposée une contribution à cette anthropologie des formes symboliques, ouverte et diverse, qui pourrait articuler les questions des sciences de l'homme aujourd'hui.
Nombre de pages
127
Date de parution
01/05/1983
Poids
180g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782707306470
Titre
Le corps et ses fictions
Auteur
Reichler Claude
Editeur
MINUIT
Largeur
135
Poids
180
Date de parution
19830501
Nombre de pages
127,00 €
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Née au milieu du XIXe siècle, la photographie a glorifié la magnificence des glaciers alpins dans leur plus grande extension récente. Elle a inventé le paysage glaciaire, inscrivant dans la modernité une image inoubliable de la montagne. A la fois documents et témoignages, capables de transmettre des connaissances et de partager des émotions, les premières photographies de glaciers ont porté jusqu'à notre présent une force esthétique bouleversante.
Le temps d'un séjour de quelques semaines dans sa maison d'enfance, la narratrice raconte ses retrouvailles avec sa famille, où, depuis trois générations, hommes et femmes ont choisi le métier de pasteur. Mais quand elle arrive, quelque chose de cet ordre ancien s'est profondément déréglé. De ses proches, elle raconte les rires, les chutes, les chants. De toutes ses forces, elle les soutient, quand leur vie ne semble plus tenir qu'à un fil.
Rencontrer une fille tatouée au Japon, sauver la vie d'un homme sur un paquebot en mer du Nord, nager avec les dauphins aux Bahamas, faire l'amour à Moscou, travailler à Dubaï, chasser les lions en Tanzanie, s'offrir une escapade amoureuse à Rome, croiser des pirates dans le golfe d'Aden, tenter sa chance au casino en Slovénie, se perdre dans la jungle de Thaïlande, faire du stop jusqu'en Floride. Le seul lien entre les personnages est l'événement vers lequel tous les regards convergent en mars 2011 : le tsunami au Japon, feuilleton médiatique donnant à tous le sentiment et l'illusion de partager le même monde. Mais si tout se fond dans la vitesse de cette globalisation où nous sommes enchaînés les uns aux autres, si chacun peut partir très loin, il reste d'abord rivé à lui-même et à ses propres histoires, dans l'anonymat.
Dionysos est là. Il arrive depuis toujours. Il vient d'ailleurs, mais il est partout; c'est qu'il est le dieu du théâtre. La tragédie qu'il met en place sera plus tragique qu'une autre, puisqu'il s'agit de lui. Il lui faut un homme qui lui résiste, à qui il puisse faire la chasse pour le prendre dans les filets du délire. Les Bacchantes sont la pièce du délire qui finit mal. Ce n'est pas l'auteur et ce qu'il a pensé qu'on cherchera, ni en deçà de lui, la langue et son rythme. L'athée s'est-il converti? Peu nous chaut. Au théâtre le poète est masqué, sous les masques de ses personnages. La vigueur de la mise en perspective dépend de sa discrétion. Telle est la règle de l'objectivité scénique. L'auteur ne délivre pas de message. La victime n'apporte pas de salut. La fête n'en répand pas moins ses lumières et ses fastes, ses fantasmagories, ses jeux de cirque, ses bouffonneries et ses horreurs. L'initiation cultuelle des mystères dionysiaques s'y est faite initiation théâtrale. La gloire est toujours douce, dira-t-on, même pour le dieu. Toute arme est bonne pour gagner, surtout celle de la dévotion.