
Quinze voyages de Varsovie à Londres
Jasia Reichardt a six ans quand la guerre éclate et bouleverse l'heureuse vie familiale. Préservée puis séparée des siens restés dans le ghetto de Varsovie, elle dut s'adapter à toutes sortes de situations. Cinquante ans après, elle parvient enfin à lire les lettres de sa mère (assassinée à Treblinka) et de sa grand-mère (suicidée à Otwock) adressées à sa tante, Franciszka Themerson, qui suivit le gouvernement polonais en exil. L'auteure mêle ses mots de petite fille et d'adulte pour évoquer les événements et l'odyssée initiatique qui lui font quitter un monde pour un autre, la mort pour la vie, la sienne et celle des êtres chers, autour de lettres, d'images et de souvenirs. Défilent ainsi visages et lieux, résonnent les voix, de Varsovie à Londres.
| Nombre de pages | 200 |
|---|---|
| Date de parution | 17/05/2018 |
| Poids | 460g |
| Largeur | 162mm |
| EAN | 9791097497033 |
|---|---|
| Titre | Quinze voyages de Varsovie à Londres |
| Auteur | Reichardt Jasia ; Saint-Loup Aude de ; Dreyfus Jea |
| Editeur | CONFERENCE |
| Largeur | 162 |
| Poids | 460 |
| Date de parution | 20180517 |
| Nombre de pages | 200,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Un hiver à Paris sous le Consulat (1802-1803)
Reichardt Johann-FriedrichDans la série des témoignages sur le Consulat, le texte présenté ici est d?un intérêt exceptionnel. II se compose de quarante-trois lettres « confidentielles » écrites dans le but d?être publiées plus tard sous forme de livre, par le grand musicien allemand Johann Friedrich Reichardt (1752-1814) lors d?un séjour à Paris, de novembre 1802 à avril 1803.C?est à une promenade artistique, touristique et politique qu?est convié le lecteur, en compagnie de cet ancien maître de chapelle de Frédéric le Grand.Publiées pour la première fois à Hambourg, en 1804, ces lettres forment un ensemble cohérent, récit vivant et documenté sur la vie dans la capitale française à l?apogée du Consulat, lorsque la France était en paix avec l?Angleterre et que les sujets des puissances européennes y étaient reçus à bras ouverts, jusque dans le cabinet de Bonaparte, Premier consul. Parce qu?il était une personnalité connue et qu?on le savait proche des idéaux de la Révolution, Reichardt eut accès aux meilleurs salons, aux premières loges des théâtres et de l?Opéra, aux manifestations officielles, aux audiences solennelles. Les portes des grands savants, des administrateurs, des poètes et des littérateurs du temps s?ouvrirent devant ce francophile à l?esprit ouvert, promeneur curieux, observateur scrupuleux et spectateur averti. Une à deux fois par semaine, il consignait le compte rendu de ses activités à l?attention de correspondants dont on ne saurait dire s?ils étaient réels ou fictifs. Peu importe, au fond, à qui ces lettres étaient destinées, ni même qu?elles aient jamais été envoyées. Seul compte ici le regard aiguisé, amusé, parfois insolent et critique, mais toujours passionnant, de leur auteur.Tous les napoléoniens ont entendu parler des observations de Johann Friedrich Reichardt, « qui figurent parmi les meilleures qui aient été publiées sur la période ». À un moment ou les historiens du Consulat et de l?Empire se tournent à nouveau vers les sources essentielles d?une période dont l'étude en profondeur est remise au goût du jour, le désir de Thierry Lentz, directeur de la Fondation Napoléon, a été ici de faire découvrir ou redécouvrir un témoignage majeur, cet Hiver à Paris sous le Consulat en lequel Jean Tulard voit « une excellente description de Paris sous le Consulat ».ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -

Eventails symboliques de la Révolution. Sources iconographiques et relations intermédiales
Reichardt Rolf ; Letourmy-Bordier GeorginaPetits objets politiques de peu d'apparence, composés de matériaux simples et produits en série pour un public élargi, les éventails de la période révolutionnaire n'ont pas reçu la même attention que leurs pendants galants et luxueux de l'époque précédente. Mais à y regarder de près, on est frappé à quel point les graveurs pour la feuille d'éventail font preuve d'inventivité et d'originalité en adaptant les caricatures en vogue, en animant ces copies en miniature par des chansons patriotiques, en y associant des commentaires écrits extraits des pièces de théâtre, des pamphlets et de la presse révolutionnaire : relations multiples que, pour la première fois, l'ouvrage s'efforce de reconstituer systématiquement. Ainsi se révèle le caractère éminemment politique d'un média hybride débattant les préoccupations de la Révolution par le biais des symboles visuels du convoi funèbre, du complot contre-révolutionnaire, des figures de l'aristocrate, du sans-culotte, du roi-martyr, etc.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER29,90 € -

La Révolution par la gravure. Les Tableaux historiques de la Révolution française, une entreprise éd
Hould Claudette ; Jourdan Annie ; Reichardt Rolf ;Tableaux historiques est un intitulé ambigu qui, dans l'ignorance d'un contenu particulier, nous renvoie immédiatement à la peinture. Or la Collection complète des Tableaux historiques de la Révolution française est une succession chronologique d'événements marquants de la Révolution française, présentés chacun par un texte et illustrés par une gravure. Ce recueil, ayant été conçu dans la dynamique de l'actualité qu'il relate, avec un décalage plus ou moins long, constitue un exemple remarquable d'écriture et de représentation contemporaine de l'Histoire. Avec leurs contrefaçons hollandaise et allemande, Tafereelen van de Staatsomwentelingen Frankrijk et Denkbuch der franzoesischen Revolution, les gravures des Tableaux historiques véhiculèrent ainsi en Europe, à retardement, mais avec une efficacité incontestable, sinon le souffle de la Révolution française, du moins une nouvelle image de la France au seuil du XIXe siècle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT48,00 €
Du même éditeur
-

On ne sauvera pas la terre sans sauver les villes
Consonni Giancarlo ; Carraud ChristopheL'urbanité et les savoirs à l'oeuvre dans la fabrication des villes sont entrés en crise. Ces savoirs agissants - les comportements, les systèmes relationnels, les éléments cardinaux réglant la vie civile, les dispositions physiques des ensembles urbains, et tout ce qui concourt à imprégner d'urbanité et de beauté la vie privée et collective - auraient pu constituer la base d'une réflexion théorique et pratique sur la ville, et, plus généralement, sur la vie associée et la politique, en fournissant des instruments d'orientation à la société humaine soumise au changement de ses conditions historiques. Mais ce travail ne s'est pas fait, de sorte que l'héritage des villes ne suffit pas à servir de guide dans cette mutation générale. Les vestiges des villes historiques résistent, du moins en partie ? : mais la plupart d'entre eux restent muets, ou relégués dans une situation qui les rend incapables de féconder l'avenir. Les villes sont donc exposées à un double front ? : celui, dévastateur, des guerres, et celui, insidieux, de la rente immobilière, qui, par son action sélective, appauvrit peu à peu le potentiel le plus précieux des contextes urbains, qui tient à leur nature de réalités socialement complexes et de laboratoires des règles et des possibilités de la vie en commun. Ville et nature sont deux dons également menacés. Mais alors qu'on a vu s'accroître ces dernières années la conscience de l'importance de la crise climatique et des actions à mener pour la défense de la terre, la question de la défense des villes - posée avec lucidité par Giorgio La Pira dès 1954 - est totalement négligée. La dimension esthétique témoigne elle aussi de cette absence ? : dans un contexte obsédé par la recherche d'un "accomplissement individuel" , la beauté civile s'est dissoute avec l'appauvrissement des cadres relationnels. La réponse ne peut consister qu'à remettre la réalité urbaine au centre : il faut redonner aux villes le sens de l'urbanité, de l'inclusion, et d'une beauté qui interprète et manifeste la fécondité de la vie commune. Terre et ville, qui s'unissaient - et dont Cattaneo avait admirablement décrit les rapports il y a près de deux siècles -, deviennent équivalemment le lieu de la rente et de l'appauvrissement de l'expérience sensible - et de l'appauvrissement tout court d'une majorité de la population. Sans la responsabilité qu'exige la vie commune, il est vain de prétendre remédier aux excès d'un rapport au monde dévoyé.EN STOCKCOMMANDER18,00 €



