
Laissez-les grandir ! Sur les arguments des pédophiles militants
Régnault François
NAVARIN
4,00 €
Epuisé
EAN :
9782916124650
Catégories
| Nombre de pages | 16 |
|---|---|
| Date de parution | 01/02/2020 |
| Poids | 30g |
| Largeur | 149mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782916124650 |
|---|---|
| Titre | Laissez-les grandir ! Sur les arguments des pédophiles militants |
| Auteur | Régnault François |
| Editeur | NAVARIN |
| Largeur | 149 |
| Poids | 30 |
| Date de parution | 20200201 |
| Nombre de pages | 16,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Découvrez également
Religions et sectes
Consommation et loisirs
Corps
Média
Journalisme
Couple - Sexualité
Sociologues
Ecologie politique
Politique
Féminisme
Généalogie
Militantisme et luttes sociales
Mort
Ethnologie - Anthropologie
Criminologie
Sciences politiques
Immigration
Travail
Classes sociales
Ages - Générations
Corps - Sexualité
Genre
Homosexualité
Critique de la société
Méthodologie des sciences sociales
LGBTQIA+
Travail social
dans
Sociologie
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Ecrits sur le théâtre. Volume 1, Théâtre - Equinoxes
Régnault FrançoisDans ce premier volume, Théâtre-Equinoxes, François Regnault se livre à quelques arguments philosophiques sur l'essence du théâtre, l'art du comédien, la fonction de " dramaturge ". Il insiste pour distinguer l'usage de l'allégorie, qu'il prône, de celui de l'utopie, qu'il réprouve. Il tire une grande partie de son inspiration théorique de la psychanalyse - celle de Lacan, mais aussi bien celle de Freud. L'auteur développe des considérations politiques sur l'idéologie du service public, sur la critique de théâtre. Il aborde également des questions posées par l'espace scénique et le vers alexandrin. Ecrits tous de circonstance et d'occasion, les articles recueillis ici se révèlent vite comme autant de fictions (théoriques).EpuiséVOIR PRODUIT15,60 € -

Notre objet a
Régnault FrançoisLa question juive - ce qu'on appelle ainsi - tout le monde en parle. L'opinion pense spontanément qu'elle peut être abordée par les moyens de l'histoire, ou de la politique, ou de l'économie (Marx). Parfois, de la théologie, moins souvent, de la philosophie (Sartre)L'auteur ne s'est autorisé que de Lacan pour la traiter - au sens analytique. En vérité, il ne s'agit pas de psychanalyse appliquée à la question juive, mais de l'utilisation d'une écriture de Lacan, celle du fantasmeQuelques Axiomes, une Proposition. En cela réside son originalité, et, du même coup, sa rigueur, contrainte, ses limites, revendiquéesL'auteur, autrement dit, entend ainsi déjouer l'opinionLa question juive, tout le monde en parle, mais pas partout. Il est des lieux où elle ne fait peut-être pas question, sauf par emprunt aux lieux où elle fit, fait, fera question. L'ensemble des lieux où elle fait question, l'auteur l'appelle Occident. Ce terme hautement équivoque reçoit ici une salutaire univocitéL'exercice fut écrit en 1979. S'il est d'actualité - et il l'est - ce n'est par la grâce d'aucun prophétisme, encore moins par l'effet d'aucune pitié ni d'aucune passion triste. D'un désir, tout au plusDans son avant-propos, l'auteur se situe aujourd'hui par rapport à la questionSur commande en 2-4 joursCOMMANDER8,00 € -

Percé jusques au fond du coeur. Choix forcés dans Le Cid de Corneille
Régnault FrançoisLétincelant François Regnault... Ses amis et ses élèves le connaissent plutôt que le grand public, et ladmirent. mais il mène plusieurs vies dans le domaine de la pensée. Cest ainsi quil a été collaborateur artistique de Brigitte Jacques-Wajcman pour la mise en scène quelle vient de faire du Cid de Corneille à la Comédie Française (29 octobre 2005). À partir de la pièce, telle quil a vu répéter et jouer, il analyse les choix forcés dans lesquels Corneille jette ses personnages principaux. Un « choix forcé », cest, selon Lacan, un choix dans lequel, quel que soit celui de deux partis quon choisisse, on y perd. Ainsi Rodrigue : « Faut-il laisser un affront impuni ? Faut-il punir le père de Chimène ? » De ce fait, la perte de Corneille éclaire singulièrement la logique lacanienne de ces choix. Le Cid ouvre encore quelques autres perspectives que lauteur tente de dégager.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER10,00 €
Du même éditeur
-

LE NOUVEL ANE 9. QUI VEUT LA PEAU DE SIGMUND FREUD ?
MILLER JACQUES-ALAINEpuiséVOIR PRODUIT9,00 € -

Ornicar ? N° 53/2019 : L'inconscient encore, sa vérité, son réel
Leguil ClotildeNotre époque remet en question la vérité, se perd dans les affres de la post-vérité. La psychanalyse, elle, continue de faire référence à la vérité-refoulée, inconsciente, d'un désir méconnu. Pourtant la psychanalyse ouvre aussi sur une remise en question de la vérité. L'inconscient avec Lacan n'est pas seulement le lieu d'un message sur une vérité méconnue de l'histoire du sujet, il est aussi celui de la commémoration de la rencontre avec le trauma. Les traces traumatiques relèvent du réel et non plus de la vérité - du réel au sens de la psychanalyse, le réel pulsionnel. Ornicar? 53 se déploie autour de l'événement traumatique et de ses effets pour le sujet entre vérité et réel. Il explore le «décrochage du vrai et du réel» en psychanalyse (Jacques-Alain Miller). La littérature quand elle est réponse au trauma nous enseigne. Avec Philippe Lançon et Le Lambeau, l'écriture devient réponse à ce réel inassimilable. - Clotilde Leguil, rédactrice en chef. Avec un inédit de Philippe LançonSur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 € -

Enfants violents. Travaux récents de l'Institut psychanalytique de l'enfant
Leduc Caroline ; Roy DanielEnfants violents, dit-on. Comment expliquer cette violence dès l'enfance, comment parvenir à l'aborder? Cette question actuelle est ici considérée «à hauteur d'enfant» par des professionnels partenaires de l'enfant/adolescent et de sa famille. Qui sont ces «petits monstres» refusant de se laisser gouverner, éduquer, soigner? La psychanalyse souligne que la violence est un fait premier chez l'être parlant. C'est la pulsion même. Il s'agit donc de décoller «enfants» et «violents». Exfiltrer la chose violente du sujet permet de situer ce qui la déclenche-pas une frustration, mais un excès(angoisse). La violence convoque un acte séparant l'insupportable. Entendue, elle peut se révéler féconde pour l'enfant. La violence pousse à la rupture des liens. L'enfant semble ne rien pouvoir dire de ce qui lui arrive. Ouvrir les chemins du dire requiert l'invention! Ce livre expose la pragmatique de l'abord de l'enfant violent que nous accueillons tout-petit ou adolescent orientés par Freud et Lacan.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER15,00 €
De la même catégorie
-

Sur les traces des serial killers. A chaque époque son tueur
Almeida Fabrice d' ; Philibert MarjorieUne histoire mondiale des tueurs en série. Qui sont-ils ? Depuis quand plongent-ils leurs griffes dans le corps de leurs victimes ? Est-ce un phénomène criminel mondial ? Quand le terme de " tueur en série " apparaît-il ? Comment la presse accompagne-t-elle leur évolution ? Comment les forces de police s'adaptent-elles pour contrer la menace qu'ils font peser ? Du XIXe siècle à nos jours, Fabrice d'Almeida et Marjorie Philibert remontent le fil des enquêtes les plus célèbres tout en suivant l'évolution de la presse et des techniques de police. Car les tueurs en série n'ont rien d'exceptionnel ; ils expriment seulement la face cachée de nos sociétés et incarnent un fantasme collectif.EpuiséVOIR PRODUIT15,00 € -

L'art de fuir. Enquête sur une jeunesse dans le ghetto
Goffman Alice ; Fassin Didier ; Renaut SophieCette très belle ethnographie, qui se distingue par la qualité de son écriture, est le fruit de six années d'enquête en immersion dans un quartier noir de Philadelphie frappé par les effets conjoints de la misère, de la délinquance et de la politique d'incarcération de masse. Elle reconstitue l'existence précaire des jeunes hommes qui tentent de se soustraire à un harcèlement policier et judiciaire constant et dont l'ensemble des actions et relations, y compris les plus quotidiennes et les plus intimes, sont marquées par l'activité des agents du système pénal et par les pressions qu'ils exercent sur leurs familles et leurs proches. L'ampleur du déploiement policier et des incarcérations dans le secteur de la " 6e Rue " transforme les vies en profondeur, non seulement celle des jeunes hommes qui sont leurs cibles, mais aussi celle de leurs familles, de leurs compagnes et de leurs voisins. Composant avec sensibilité et talent entre récit, notes de terrain et dialogues, Alice Goffman donne à comprendre ce que vit une communauté en fuite à l'heure où, aux Etats-Unis, un jeune Noir sur neuf est en prison contre moins de 2 % des jeunes Blancs. La postface de Didier Fassin, titulaire de la chaire de sciences sociales à l'Institute for Advanced Study, éclaire la réception très singulière de l'ouvrage aux Etats-Unis, où il a connu un immense succès avant de susciter une intense polémique. Traduit de l'anglais par Sophie Renaut Née en 1982, Alice Goffman a reçu pour la thèse dont est tiré ce livre le Prix de la meilleure thèse de l'American Sociological Association. Elle enseigne à l'Université du Wisconsin. Elle est la fille d'Erving Goffman. On the Run a été publié en 2014.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,00 € -

Des hommes justes. Du patriarcat aux nouvelles masculinités
Jablonka IvanComment empêcher les hommes de bafouer les droits des femmes ? En matière d'égalité entre les sexes, qu'est-ce qu'un "mec bien" ? Il est urgent aujourd'hui de définir une morale du masculin pour toutes les sphères sociales : famille, entreprise, religion, politique, ville, sexualité, langage. Parce que la justice de genre est l'une des conditions de la démocratie, nous avons besoin d'inventer de nouvelles masculinités : des hommes égalitaires, en rupture avec le patriarcat, épris de respect plus que de pouvoir. Juste des hommes, mais des hommes justes.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,00 € -

Les Pouvoirs du sacré. Une alternative au récit du désenchantement
Joas Hans ; Tétaz Jean-MarcLes Pouvoirs du sacré pose une question brûlante : celle de la place persistante du sacré et de la religion dans la vie sociale contemporaine. Ni une vision linéaire de la sécularisation comme déclin progressif et mondial de la religion, ni une compréhension mystique du "retour du religieux" ne conviennent pour appréhender ce phénomène complexe. Hans Joas parcourt, synthétise et discute les grands paradigmes qui ont été élaborés par la philosophie et la sociologie, depuis le XVIIIe siècle, pour penser la vie religieuse. En discussion critique avec Max Weber, Joas construit une alternative au récit du "désenchantement du monde". Il estime qu'une compréhension du devenir de la religion ne peut se séparer d'une interprétation des tensions entre le politique et le religieux, l'Etat et les Eglises, qui ont paradoxalement créé des interstices dans lesquels les individus ont pu construire leur liberté et redéfinir leur vie en commun. Il s'agit aussi d'un livre engagé en faveur d'un universalisme des droits de la personne qui se traduirait, au plan théologico-politique, par le double rejet des théocraties et des dictatures laïques, et par une mise en garde contre la tentation d'une "auto-sacralisation de l'Europe" contre l'islam.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER26,00 €
