
En transit
L'historienne des migrations Céline Regnard s'intéresse ici à un temps du parcours migratoire jusque-là peu exploré : celui du transit, ce moment et ces lieux de l'entre-deux. A partir de l'exemple des Syriens de la fin du XIXe siècle, c'est aussi une histoire incarnée qui s'écrit ici, à hauteur d'hommes et de femmes Pleinement inscrit dans le renouvellement historiographique d'une histoire mondiale et connectée des migrations, cet ouvrage met l'accent sur les circulations et, grande originalité, sur le temps et les lieux du transit, ce " temporaire " plus ou moins long, cet entre-deux, dans l'expérience migratoire. Pour ce faire, Céline Regnard, après plusieurs années de recherche tant dans les archives françaises qu'américaines, s'est intéressée aux conditions de transit des migrants dits syriens ou " levantins " entre leurs régions d'origine et de destination, des années 1880 à la Première Guerre mondiale. Dans un récit très incarné, car nourri de parcours particuliers, le point de vue privilégié est celui des migrants, une histoire à hauteur d'hommes et de femmes. Outre les migrants, c'est aussi une multitude d'acteurs et d'actrices, un monde institué et/ou parallèle dans les villes-ports concernées, qui entrent en scène : logeurs, passeurs, pisteurs, bateliers, mais aussi médecins et policiers ; en effet, cette étape, ou " station ", que représente le transit est aussi un moment de contact singulier et particulier entre ces migrants syriens, souvent vêtus à l'orientale et parlant arabe, et les populations occidentales. Si les regards portés sur eux sont multiples, de l'empathie à l'inquiétude, les Syriens produisent également dans ces moments de passage des représentations d'eux-mêmes et des autres. Un monde et des expériences qui paraissent bien loin, mais qui résonnent pourtant fortement avec notre présent ; à l'heure des frontières qui se ferment et des contrôles renforcés, les transits se prolongent pour devenir des impasses ou des rétentions...
| Nombre de pages | 400 |
|---|---|
| Date de parution | 22/09/2022 |
| Poids | 602g |
| Largeur | 141mm |
| EAN | 9782381910161 |
|---|---|
| Titre | En transit |
| Auteur | Regnard Céline |
| Editeur | ANAMOSA |
| Largeur | 141 |
| Poids | 602 |
| Date de parution | 20220922 |
| Nombre de pages | 400,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Marseille la violente. Criminalité, industrialisation et société (1851-1914)
Regnard-Drouot Céline ; Farcy Jean-ClaudeIl monta jusqu'au premier étage et trouva la dame Chalvet assassinée dans son lit. Elle avait sur la bouche un mouchoir roulé en épais bâillon noué derrière la tête. Entre les deux yeux, elle portait une profonde blessure d'où le sang avait abondamment coulé. Le cou portait des traces de pression, les jambes pendaient en dehors du lit. Les bras portaient des ecchymoses indiquant une résistance. Le grand désordre qui régnait dans l'appartement indiquait que celui-ci avait été fouillé et que le vol était le mobile de l'assassinat", telle est la saisissante description que donne le procureur de la République de la découverte d'un cadavre à Saint-Louis, quartier de la périphérie marseillaise, en 1895; et telle est la matière de cet ouvrage. Issu d'une thèse de doctorat soutenue en 2006, fondé sur une enquête menée dans les sources judiciaires, il propose une étude des violences interpersonnelles (délits et crimes) dans la société marseillaise entre 1851 et 1914. Durant ce demi-siècle, Marseille est une ville en profondes mutations. La croissance économique est soutenue, principalement animée par le négoce et les industries de transformation. L'immigration, toujours plus intense, renforce le cosmopolitisme d'une population qui triple en une soixantaine d'années. La ville, enfin, s'étend au gré de l'industrialisation, et prend progressivement son visage actuel, aux 111 quartiers bigarrés. En croisant une approche statistique et des études de cas, Céline Regnard-Drouot pose la question des conséquences sociales et culturelles d'une telle croissance. Ce faisant, elle s'interroge sur les liens entre industrialisation, immigration, urbanisation et violence. Alors que la question des violences urbaines est plus que jamais d'actualité et que le débat sur la civilisation des moeurs anime l'historiographie, à travers une étude urbaine pionnière, ce livre entend contribuer aux réflexions sur la place de la violence dans les sociétés contemporaines à travers une plongée dans le quotidien de la société marseillaise.Sur commandeCOMMANDER22,00 € -

Police ! Les Marseillais et les forces de l'ordre dans l'histoire
Marin Brigitte ; Regnard Céline ; Clair SylvieQue connaît-on de l'histoire de la police à Marseille en dehors de quelques grandes figures inévitablement associées à l'histoire du "milieu" ou à des "affaires" retentissantes ? Pas grand-chose. Les auteurs de cet ouvrage se sont appuyés sur la riche documentation des archives locales pour proposer une première synthèse retraçant l'histoire ordinaire des hommes et des femmes de la police du XVIIe siècle aux années 1970. Si les grandes évolutions institutionnelles ainsi que les temps de crise, comme la peste de 1720, ou de réorganisation, comme l'étatisation de 1908, en constituent la toile de fond, l'ouvrage retrace avant tout une histoire des rapports quotidiens entre les Marseillais et les forces de l'ordre. Eclairage ,jeu, prostitution, garde de nuit, surveillance des marchés et de la rue, des auberges et des garnis, mais aussi identification, contrôle des étrangers, des ports, de la gare... Les pratiques quotidiennes de la police, multiples, dessinent en creux une autre histoire de la cité.Sur commandeCOMMANDER25,00 € -

Les Chinois dans la Grande Guerre. Des bras au service de la France
Dornel Laurent ; Regnard CélineLa France est en état de siège depuis août 1914, ce qui a des effets directs sur les flux migratoires : les ressortissants des puissances ennemies sont tenus de quitter la France, tandis que ceux qui appartiennent à des Etats neutres rentrent chez eux. La guerre interrompt par conséquent l'immigration dite "libre" en France et provoque en plus le départ de milliers de travailleurs étrangers. Les entreprises, souvent durement atteintes par la mobilisation de leurs effectifs, ne peuvent plus recruter de la main-d'oeuvre librement à l'étranger. C'est donc l'Etat qui prend en charge, pour la première fois, le recrutement massif de travailleurs, leur acheminement, leur placement dans les usines ou les campagnes, et même la gestion de leur vie quotidienne : Européens, habitants des colonies, auxquels il faut ajouter environ 37 000 Chinois, en théorie recrutés comme ouvriers civils mais en réalité traités et administrés comme des coloniauxSur commandeCOMMANDER22,00 € -

Les batailles de Marseille. Immigration, violences et conflits (XIXe-XXe siècles)
Mourlane Stéphane ; Regnard Céline ; Mucchielli LaMarseille, ville d'immigration, est-elle une ville de batailles ? Ce livre a pour ambition de déconstruire les idées reçues sur les rapports qu'entretiennent les phénomènes migratoires et les affrontements conflictuels, porteurs de violence. Cette vision de la ville comme un terrain d'affrontement aborde la question de la migration comme facteur de violence en .explorant la notion de xénophobie, et en quoi elle a été le Théâtre de conflits venus d'ailleurs. Se départir d'une lecture stéréotypée de l'histoire marseillaise, c'est peut-être ne pas y voir le récit d'une cohabitation sans heurts, ni celui dune xénophobie sans cesse renouvelée. Ce faisant, ce livre se veut un examen lucide du cosmopolitisme marseillais du XIXe au XXe siècle.Sur commandeCOMMANDER19,00 €
Du même éditeur
-

On ne peut pas accueillir toute la misère du monde. En finir avec une sentence de mort
Tévanian Pierre ; Stevens Jean-CharlesProférés pour clore toute discussion, ces dix mots, "On ne peut pas accueillir toute la misère du monde" semblent constituer l'horizon indépassable de tout débat sur les migrations, tombant comme un couperet pour justifier le refus ou la restriction. Dans cet essai incisif, il s'agit de décrypter et déconstruire tous les poncifs qui s'y logent et de revaloriser l'hospitalité." On ne peut pas accueillir toute la misère du monde " : qui n'a jamais entendu cette phrase au statut presque proverbial, énoncée toujours pour justifier le repli, la restriction, la fin de non-recevoir et la répression ? Dix mots qui tombent comme un couperet, et qui sont devenus l'horizon indépassable de tout débat " raisonnable " sur les migrations.Comment y répondre ? C'est toute la question de cet essai incisif, qui propose une lecture critique, mot à mot, de cette sentence, afin de pointer et réfuter les sophismes et les contre-vérités qui la sous-tendent.Arguments, chiffres et références à l'appui, il s'agit en somme de déconstruire et de défaire une " xénophobie autorisée ", mais aussi de réaffirmer la nécessité de l'hospitalité.EN STOCKCOMMANDER5,00 € -

Théorème de la couche-culotte. De l'éducation comme science inexacte. Suivi de Journal d'un parent c
Santolaria Nicolas ; Chiara Matthieu ; Rufo MarcelAprès avoir mis sens dessus dessous le monde du travail de sa plume acérée dans Le Syndrome de la chouquette, Nicolas Santolaria, observateur perplexe de lui-même, s'intéresse dans ces nouvelles chroniques à la parentalité. Et si nos relations aux enfants était une des dernières aventures encore possibles dans la société du XXIe siècle ? Du choix d'un prénom qui en met plein la vue au casse-tête du changement de couche au radar en pleine nuit, des vertus éducatives de l'apéro aux goûters d'anniversaires pharaoniques qui finissent par ravager votre appartement, des résolutions intenables (" non, pas d'écran ! ") aux confinements qui font monter la pression (" qui m'a piqué mon ordi ? ") : la condition de parent est loin d'être un long fleuve tranquille, et chacune pourra se retrouver dans ces instantanés tendres et hystériques de la vie de famille. Observant à la fois ses deux fils en train de grandir et lui-même dans son apprentissage de la parentalité, Nicolas Santolaria, papa hélicoptère parfois au bord de la crise de nerfs, nous livre aussi en filigrane un portrait de nos sociétés, où l'enfant est devenu l'objet d'un culte narcissique sans précédent. Face à la tentation d'une éducation un peu trop " positive ", voire programmatique, qui répondrait préventivement à tous les maux du monde et serait devenue votre nouvelle carte de visite, il est grand temps d'accepter, avec humour, cette fatalité : malgré les chauffe-biberons connectés et les guides pour devenir de " Super Papas ", nous serons toujours des parents imparfaits. Alors relax ! Si vous avez oublié de lui faire réviser sa table de 3 et que votre enfant n'est pas le futur prix Nobel d'économie, ce n'est pas une raison pour le priver de Champomy. " (...) cet ouvrage servira, je suis sûr, à tous les professionnels de l'enfance, car le normal permet d'éclairer le pathologique. Voilà enfin de l'optimisme, de l'humour, une culture non pédante, inscrite dans le quotidien et le génie de l'enfance (...). " Marcel Rufo, extrait de la postfaceEN STOCKCOMMANDER14,90 € -

Pour l'intersectionnalité
Lépinard Eléonore ; Mazouz SarahRésumé : Non le concept d'intersectionnalité ne représente pas un danger pour la société ou l'université, ni ne fait disparaître la classe au profit de la race ou du genre. Bien au contraire, cet outil d'analyse est porteur d'une exigence, tant conceptuelle que politique. Une synthèse nécessaire, riche et argumentée, pour comprendre de quoi on parle Les attaques contre les sciences sociales se font de plus en plus nombreuses. A travers elles, ce sont certains travaux critiques qui sont particulièrement visés, notamment ceux portant sur les discriminations raciales, les études de genre et l'intersectionnalité. A partir d'un article de 2019, devenu référence et paru dans la revue Mouvements, entièrement revu et actualisé, voici, pour toutes et tous, une synthèse salutaire et nécessaire sur ce qu'est réellement la notion d'intersectionnalité. Les autrices, sociologues, s'attachent d'abord à rappeler l'histoire du concept élaboré il y a plus de trente ans par des théoriciennes féministes de couleur pour désigner et appréhender les processus d'imbrication et de co-construction de différents rapports de pouvoir - en particulier la classe, la race et le genre. Il s'agit ensuite de s'interroger sur les résistances, les " peurs ", les discours déformants et autres instrumentalisations politiques que l'intersectionnalité suscite particulièrement en France. Mais justement, défendre les approches intersectionnelles, n'est-ce pas prendre en compte, de manière plus juste, les expériences sociales multiples et complexes vécues par les individues, et donc se donner les moyens de penser une véritable transformation sociale ? Pour l'intersectionnalité : " Qui nos institutions académiques accueillent-elles et quels savoirs valorisent-elles et font-elles éclore sont donc deux questions indissociables. Et ce n'est qu'en tentant d'y répondre et en donnant toute sa place à des travaux potentiellement porteurs de transformation sociale pour les groupes marginalisés que l'enseignement supérieur et la recherche pourront continuer de jouer un rôle politique et social en France, car elles produiront une recherche scientifique qui renouvelle notre compréhension du monde social et le donne à voir dans sa complexité. " Eléonore Lépinard et Sarah Mazouz.EN STOCKCOMMANDER5,00 € -

Fraternité
Duhé ArthurLiberté, égalité, fraternité" : c'est en commençant par le dernier terme, celui peut-être que l'on interroge le moins, que la collection Le mot est faible s'attelle à la tâche de penser la devise de la République française. Qui n'aime pas la fraternité, en effet ? Mais que cache cette unanimité, que l'on pourrait dire suspecte ? Qui n'aime pas la fraternité ? Du Cercle fraternité animé par des soutiens du FN depuis 2016 à Jean-Luc Mélenchon qui salue la consécration de la constitutionnalité du principe de fraternité en 2018 à la suite du procès de Cédric Herrou (le Conseil constitutionnel confirmera sa décision en 2023 en affirmant le principe de fraternité entre générations dans le cadre du stockage des déchets radioactifs), l'ensemble du spectre politique se réclame de la fraternité. Le même engouement se retrouve en dehors des cercles politiques. Si tous louent la fraternité, il est plus rare que celle-ci soit définie. Là où la théorie politique a consacré de grandes distinctions entre liberté positive et liberté négative, égalité formelle et réelle, la fraternité se donne, telle la République, comme une et indivisible. Cette apparente unanimité face à une fraternité aux contours flous est suspecte et le présent ouvrage entend documenter les variations dans les usages de la notion de fraternité ainsi que les critiques à son encontre. Pour ce faire, l'ouvrage revient à l'année 1848. Durant le Printemps des peuples, les révolutionnaires français comme étrangers s'approprièrent le lexique révolutionnaire de 1789, dont la notion de fraternité. Celle-ci permettait d'imaginer tant l'unité de la communauté nationale que les relations pacifiques entre nations. Durant ce qui fut son apogée, la fraternité n'en fut pas moins fortement contestée. En faisant la synthèse des ambiguïtés et des manques de la fraternité de 1848, le livre présente cette notion comme une illusion nationaliste, comme une exclusion des femmes hors de la communauté civique et comme une infantilisation des anciens esclaves dans les colonies. Ce détour historique permet de définir ce qu'est la fraternité et ce qu'elle n'est pas. Nous aurions tort de voir celle-ci, qui a été au coeur des soulèvements de 1848, comme un vain mot et une notion creuse. Pour autant, la fraternité, dont l'extension (qui est un frère et qui ne l'est pas ?) et la signification (que veut dire être un frère ?) ont tant varié, n'est ni un concept permettant d'éclairer le monde social, ni un principe propre à devenir une boussole politique. La fraternité est une image politique. La métaphore fraternelle permet à la communauté politique, quelle qu'elle soit, d'être imaginable et, partant de là, sensible et affective. Penser la fraternité comme une métaphore politique nous permet donc tant d'en dessiner les limites que d'en envisager les usages. La sororité, à laquelle un chapitre est consacré, répond-t-elle aux manques de la fraternité ? Partiellement. Si la sororité pose d'emblée la question de l'exclusion des femmes et se révèle être une métaphore politique particulièrement efficace, elle rencontre néanmoins certaines tensions communes à la fraternité. La fraternité et la sororité ne sont pas des valeurs qui guident nos combats, mais des outils à mobiliser dans nos luttes.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,00 €
De la même catégorie
-

Histoire de la Syrie (XIX-XXIe siècle)
Rey MathieuRésumé : En croisant mémoires, presses et documents déclassifiés, Matthieu Rey éclaire les fondements de la Syrie contemporaine et son histoire tumultueuse. Il nous invite à suivre le devenir toujours incertain d'une communauté politique réunissant des populations variées, des hommes et des femmes qui s'installent et s'organisent sur un territoire. Récit de la renaissance des campagnes environnant les villes au détriment des mondes nomades, histoire des migrations des Druzes du Liban vers la Syrie, des Montagnards vers les plaines, des campagnes vers les villes, c'est aussi une narration politique ponctuée par des révolutions et des guerres qui donnent naissance à un Etat dont le cours de l'histoire se révèle dans la crise révolutionnaire. Depuis 2011, la Syrie, chasse gardée de la famille Assad, se trouve au coeur d'une dramatique actualité internationale, déchirée par la guerre civile. Son histoire n'est-elle pas finalement celle d'espoirs, de heurts, d'essais, d'attentes, de luttes, de violences et de projets partagés entre groupes humains qui tentent de créer les conditions d'un vivre-ensemble dans lequel chacun ait sa place ? Chargé de recherche au CNRS et chercheur associé au Collège de France, Matthieu Rey consacre ses recherches à la question de la construction de l'Etat dans l'Orient arabe et persan.Sur commandeCOMMANDER34,25 € -

La Syrie antique
Morio Pierre ; Rachet GuyL'histoire de la Syrie tient sa richesse de la position de carrefour qu'occupe le pays: elle est le passage obligé entre la Mediterranée, l'Asie Mineure, l'Inde, le Caucase... Pendant l'antiquité, la Syrie s'étale sur un territoire plus large qu'aujourd'hui. Sur cette terre, l'homme, découvrant l'art de cultiver, s'est sédentarisé et en a fait un berceau de civilisation. 3000 avant notre ère, les Syriens érigaient des palais, maîtrisaient la fabrique du bronze, étaient au coeur des échanges entre Orient et Occident. Elle fut tour à tour égyptienne, perse, grecque, romaine; ces dominations successives ont chacune laissé une trace dans la culture syrienne, ce qui fait des sites antiques syriens des trésors inestimables et atypiques, produits du mélange de ces différentes influences. Les merveilles que sont pour ne citer qu'elles les cités de Palmyre, Damas, Bosra, Alep sont aujourd'hui menacées par la guerre civile qui déchire le pays.Sur commandeCOMMANDER29,95 € -

Un patrimoine mutilé. Palmyre : hier, aujourd'hui. Et demain ?
Michel Patrick Maxime ; Ubelmann YvesCe récit est une épopée aérienne au-dessus de ce patrimoine meurtri. C'est aussi un cri d'alerte pour éveiller les consciences en montrant que nous pouvons (et nous devons) agir. Ces dernières années, de nombreux sites culturels ont été dramatiquement victimes de destructions volontaires en Syrie, Irak, Afghanistan, Yémen, Libye, Haïti, sous les yeux d'une communauté internationale impuissante. Si les réactions ont été nombreuses dans la presse, malheureusement, peu d'actions concrètes ont été menées sur le terrain, dans ces pays où les conflits sévissent toujours. Depuis 2016, l'équipe d'Iconem est la seule au monde à avoir visité Palmyre, le Crac des chevaliers, Alep, Mossul, Korsabad, Nimroud, Samarra alors que les combats sévissaient encore en Syrie et en Irak. Son but : numériser en 3D pour conserver la mémoire de ces sites exceptionnels avant leur disparitionm, grâce à des photos prises par drone.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER25,00 € -

Baas et Islam en Syrie. La dynastie Assad face aux Oulémas
Pierret ThomasAu XXe siècle, les oulémas sunnites syriens ont relevé plusieurs défis majeurs, échappant ainsi au déclin que leur promettaient les théoriciens de la modernisation. D'une part, grâce à un patient travail de terrain et à l'utilisation des médias modernes, ils ont accru leur influence sur une société radicalement transformée par les progrès de la scolarisation. D'autre part, ils ont mis en échec les tentatives du régime baasiste, laïciste et dominé par des alaouites, de les marginaliser. Il en résulte qu à l'aube du XXIe siècle, le clergé syrien ne se réduit pas à une simple bureaucratie étatique, pas plus qu'il n'a été éclipsé par l'ascension des « nouveaux intellectuels musulmans ». Cette élite sociale dynamique s'appuie sur une vaste base populaire, reçoit un soutien financier considérable du secteur privé et a noué un partenariat certes inégal mais néanmoins ambigu avec le régime.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER29,50 €
