
L'Anarchie
Reclus Elisée ; Solal Jérôme
1001 NUITS
2,90 €
Épuisé
EAN :
9782755501155
L'anarchisme, une chimère? En 1894, Paris vient de connaître une vague d'attentats, la répression est forte. Élisée Reclus est invité à faire une conférence devant une loge maçonnique de Bruxelles. Le géographe épris de paysages et de liberté, le communard qui fut banni dix années, calme les esprits échauffés en inscrivant l'anarchisme dans une tradition de contestation aussi longue que l'histoire des pouvoirs. Les temps changent: "si Dieu s'évanouit", les hiérarchies tombent, et la liberté de penser fait de tous les hommes "des anarchistes sans le savoir".
Catégories
| Nombre de pages | 53 |
|---|---|
| Date de parution | 25/03/2009 |
| Poids | 45g |
| Largeur | 105mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782755501155 |
|---|---|
| Titre | L'Anarchie |
| Auteur | Reclus Elisée ; Solal Jérôme |
| Editeur | 1001 NUITS |
| Largeur | 105 |
| Poids | 45 |
| Date de parution | 20090325 |
| Nombre de pages | 53,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Les forêts et les pâturages. Et autres histoires d'une montagne
Reclus EliséeEN STOCKCOMMANDER4,00 € -

Histoire d'un ruisseau
Reclus EliséeRésumé : Laissez-vous porter par le courant : de la source au glacier, des cascades de la vallée aux canaux de la cité, expérimentez la liberté du torrent qui dévale les montagnes ! L'Histoire d'un ruisseau vous propose un voyage poétique au fil de l'eau, une occasion parfaite pour nourrir avec l'écrivain des réflexions sur la nature, ses ressources et les relations que nous entretenons avec elle. Si ce livre et son auteur sont inclassables, la pensée d'Elisée Reclus est résolument actuelle...EN STOCKCOMMANDER3,00 € -

Eloge du végétarisme
Reclus EliséeLe régime d'alimentation correspond bien aux moeurs des individus. Le sang appelle le sang." Pratique millénaire, le végétarisme est loin de se réduire à une tendance, ni les arguments en sa faveur à un angélisme naïf. Les trois textes de cette anthologie - A propos du végétarisme, La Grande Famille et La Culture et la Propriété - en témoignent. Ils invitent chacun à méditer un problème crucial : nos choix alimentaires traduisent les valeurs de nos sociétés. Changer notre rapport aux animaux, c'est certes transformer notre relation à la nature, mais c'est surtout repenser les liens humains. Mêlant réflexions éthique, écologique, politique et sociale, Elisée Reclus nous enjoint à prendre part au débat : de quelle manière souhaitons-nous interagir avec le monde qui nous environne, et pour quel avenir ?EN STOCKCOMMANDER3,00 €
Du même éditeur
-

Manuel
EPICTETENé vers le milieu du Ier siècle après J.-C., fils d'esclave et esclave lui-même, Epictète avait toutes les dispositions nécessaires a l'application, dans sa propre vie, de ce condensé de morale stoïcienne. Dans un monde aveugle, les enseignements de ce manuel de lucidité nous rappellent que "en un mot, le seul ennemi qu'on ait à redouter, c'est soi-même".EN STOCKCOMMANDER3,50 € -

Nuit et brouillard. Suivi de De la mort à la vie
Cayrol Jean ; Plateau Michel ; Lindeperg SylvieMême un paysage tranquille, même une prairie avec des vols de corbeaux, des moissons et des feux d'herbe, même une route où passent des voitures, des paysans, des couples, même un village pour des vacances, avec une foire et un clocher, peuvent conduire tout simplement à un camp de concentration". Ce récit constitue la trame de Nuit et Brouillard, réalisé en 1955 par Alain Resnais. Avec précision et poésie, l'écrivain raconte la réalité concentrationnaire au quotidien, période où furent anéantis des millions d'êtres humains. Avant-propos par Michel Pateau et postface par Sylvie Lindeperg.EN STOCKCOMMANDER5,00 € -

Dieu et l'Etat. Edition revue et corrigée
Bakounine Michel ; Gayraud Joël ; Malenfer FrédériLe peuple n'a que trois moyens de s'en sortir : "Les deux premiers, c'est le cabaret et l'église, la débauche du corps ou la débauche de l'esprit ; le troisième, c'est la révolution sociale".EN STOCKCOMMANDER4,00 €
De la même catégorie
-

Au-delà de la rareté
Bookchin Murray,Gerber Vincent, Stevens Annick, ArEnfin traduit dans son intégralité en français, voici l?un des plus influents ouvrages de l?intellectuel étatsunien et une référence incontournable pour comprendre les origines théoriques de la notion d?écologie sociale. Pourquoi relire ou découvrir Murray Bookchin (1921-2006) aujourd?hui et plus particulièrement cet ouvrage de 1971 ? D?abord parce que c?est dans ce recueil de textes qu?il pose les premiers jalons de ce qu?il allait conceptualiser plus tard sous l?étiquette d?"écologie sociale". Mais surtout parce qu?on y trouve une verve utopique qui fait grandement défaut à l?heure actuelle, nous rappelant que d?autres voies sont envisageables pour définir les règles du vivre-ensemble. La société que Bookchin s?attelle à imaginer est un système économique fondé sur les concepts d?écologie sociale, de municipalisme libertaire et d?abondance. Cette abondance correspond à une société dans laquelle l?être humain a amplement les moyens de satisfaire ses besoins d?existence pour se consacrer à l?assouvissement de ses désirs réels. Précurseur sur le front des énergies renouvelables et des technologies permettant de réduire la pénibilité du travail, il y soutient que les sociétés post-industrielles ont le potentiel de muer en des sociétés d?abondance à même de favoriser l?accomplissement des potentialités sociales et culturelles latentes dans les éco-technologies. Dans ce recueil, Murray Bookchin combine sa vision anarchiste et écologiste avec les potentialités prometteuses d?une ère d?abondance. Dépassant l?économie politique marxiste, ancrée dans une ère de pénurie matérielle, Bookchin soutient que les outils nécessaires pour une auto-organisation de la société ont largement été développés et que, combinés avec la perspective écologique, ils ont grandement modifié le paysage révolutionnaire.EN STOCKCOMMANDER20,00 € -

Les idées égalitaires
Bouglé Célestin ; Audier SergeIl est temps de redécouvrir l'œuvre de Célestin Bouglé (1870-1940), non seulement parce qu'il fut l'un des sociologues majeurs de son époque, aux côtés de Durkheim, mais aussi et surtout en raison de son infatigable combat pour une République laïque et solidaire. Dreyfusard, vice-président de la Ligue des droits de l'homme, radical-socialiste engagé dans les combats politiques de son temps, éditorialiste influent à la Dépêche de Toulouse, Bouglé a exploré des thèmes qui restent encore d'une étonnante actualité, au moment où la question de la solidarité revient en force dans le débat public. Dans Les Idées égalitaires (1899) il explique comment, en Occident, se sont progressivement imposés les idéaux affirmant l'égale dignité de tous et la valeur éminente de l'individu. Il montre aussi que ces idéaux humanistes nourrissent les meilleurs courants de la gauche républicaine: Jaurès lui-même n'affirmait-il pas que le socialisme est un "individualisme", mais "logique et complet"? Car l'analyse de Bouglé est sous-tendue par un projet politique cohérent, dans une proximité affichée avec le socialisme républicain, dont les thèmes clés sont la laïcité, l'école publique, l'exigence d'une politique active de solidarité incarnée par la philosophie du "solidarisme". Lors de la grande vague néo-libérale des années 1980, le slogan: "Solidaire, si je veux!", exprimait bien un discours hostile aux politiques de solidarité, accusées de niveler les talents et d'étouffer la responsabilité individuelle. Au contraire, Bouglé montre que la doctrine sociale de la République est irréductible à ces caricatures : pour le solidarisme républicain, la possibilité pour chacun de s'affirmer dans sa singularité implique une société profondément solidaire.EN STOCKCOMMANDER22,40 € -

L'anarchie
Reclus Elisée ; Bégaudeau François ; Solal JérômeRésumé : En 1894, Elisée Reclus est invité, à la suite des attentats qui ont frappé Paris, à défendre l'anarchisme. Avec une concision lumineuse, le géographe de renom en éclaire les principes et l'inscrit dans une longue tradition de contestation. Son "optimisme de la santé " , théorisé par François Bégaudeau dans une préface inédite, le conduit à concevoir progrès scientifique et progrès de l'humanité comme agissant de concert pour l'émancipation de l'individu. La liberté de penser qui se répand fait ainsi de tout un chacun un anarchiste "sans le savoir" .EN STOCKCOMMANDER3,50 € -

Le mythe de l'Etat
Cassirer Ernst ; Hendel Charles W ; Vergely BertraRésumé : Avril 1945. Ernst Cassirer achève peu avant de mourir Le mythe de l'Etat : un ouvrage réalisé à la demande de ses amis afin de tenter de comprendre les origines et les causes du nazisme. Sans jamais prétendre réduire le tragique de l'Histoire, mais sans renoncer non plus à toute explication, il invite la modernité à repenser son rapport au mythe. Les déformations qu'il fait subir à la pensée ne sont-elles pas la préfiguration, voire la caution, des violences politiques qui viennent ensanglanter les sociétés ? L'obscur besoin d'ordre qu'il véhicule et qui hante les fondements de la culture n'est-il pas responsable de la transformation de celle-ci en cauchemar, lorsqu'elle s'avise de ne plus lui résister mais de se confondre avec lui ? Le XXe siècle n'a-t-il pas basculé dans le tragique parce que subitement la culture s'est mise à célébrer le culte du héros, de la race et de l'Etat tout en versant dans un pessimisme dénigrant la Raison ? Ce livre peut être considéré, à bien des égards, comme le testament philosophique de l'un des plus grands penseurs de ce siècle, et en tout cas du plus digne héritier des Lumières. Livre savant attaché à reconstituer la mémoire de la Raison en refaisant l'histoire de toute la pensée politique, c'est aussi un livre de philosophe plaidant, à travers une critique du mythe, pour que la raison politique ne déroge pas à la plus haute de ses fonctions : réaffirmer la culture contre les tentations d'ériger l'idéologie, et donc la violence, en raison. Pour Cassirer, trois cultes particuliers ont propagé la déraison en politique : 1/ le culte du héros qui défend la nécessité de dirigeants politiques forts, voire d'hommes providentiels ; 2/ le culte de la race, véhiculé par Gobineau ; 3/ la conception hégélienne de l'Etat, dans laquelle l'institution étatique n'a pas à être limitée par les droits individuels, car elle est une réalité suprême, transcendante, divine, qui n'a sa finalité qu'en elle-même. Cassirer reproche à cette théorie de fournir une justification à la toute-puissance de l'Etat totalitaire.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER15,00 €


