Readings Bill ; Calvé Nicolas ; Vallée Jean-Franço
LUX CANADA
22,00 €
Epuisé
EAN :9782895961710
Le rôle de l'université fait aujourd'hui l'objet d'un âpre débat. Sommes-nous à l'aube d'une nouvelle ère ou assistons-nous au crépuscule de la fonction sociale de cette institution séculaire? Pour le savoir, Bill Readings examine le sens qu'on a donné à l'université en Occident au fil des siècles. Faisant ressortir les liens existant entre cette évolution et le déclin de l'Etat-nation, il s'attarde sur l'émergence des Cultural Studies, pour lui symptôme de la disparition de la culture nationale comme justification de l'existence de l'université. Désormais gérée selon la réthorique de "l'excellence", cette dernière est devenue un marché de production, d'échange et de consommation comme un autre. Peut-on tirer quelque chose de cette institution transformée ? S'inspirant, entre autres, de Lyotard, Derrida et Agamben, Readings offre des propositions concrètes pour habiter ses ruines et leur donner un sens nouveau.
Nombre de pages
350
Date de parution
14/11/2013
Poids
390g
Largeur
134mm
Plus d'informations
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EAN
9782895961710
Titre
Dans les ruines de l'université
Auteur
Readings Bill ; Calvé Nicolas ; Vallée Jean-Franço
Editeur
LUX CANADA
Largeur
134
Poids
390
Date de parution
20131114
Nombre de pages
350,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Qu'est-ce que la dette publique ? D'où vient l'inflation ? Le profit est-il source de progrès ? Le chômage est-il un mal nécessaire ? L'Etat nuit-il à l'investissement ? Mystérieuse et confuse, l'économie est trop souvent mise hors de la portée du citoyen ordinaire, qui n'en fait pas moins les frais de ses crises. Seuls les experts semblent autorisés à répondre à des questions dont dépend pourtant l'avenir de tous. Cette nouvelle édition du Petit cours d'autodéfense en économie arrive à point nommé pour rompre ce déséquilibre. Entièrement mis à jour, bonifié d'une solide réflexion sur les inégalités, l'ouvrage offre des synthèses claires et simples, appuyées sur l'analyse de situations concrètes. Stanford montre ici que dès qu'on a démystifié les rouages du capitalisme, tous peuvent le comprendre.
Qu'est-ce que le capitalisme ? Cette question, l'histoire la pose chaque fois que ce système entre en crise, étalant au grand jour ses absurdités. Pour y répondre, il faut en comprendre les origines. Voilà ce que propose Ellen Meiksins Wood dans cet ouvrage initialement paru en 2009. Personne ne niera que le capitalisme a permis à l'humanité d'accomplir des avancées notables sur le plan matériel. Mais il est devenu aujourd'hui manifeste que les lois du marché ne pourront faire prospérer le capital qu'au prix d'une détérioration des conditions de vie d'une multitude d'individus et d'une dégradation de l'environnement partout dans le monde. Il importe donc plus que jamais de savoir que le capitalisme n'est pas la conséquence inévitable des échanges commerciaux et marchands que l'on retrouve dans presque toutes les sociétés humaines. Le capitalisme a une histoire très singulière et un lieu de naissance bien précis : les campagnes anglaises du XVIIe siècle. En rappelant cette origine, essentiellement politique, l'auteure propose une définition limpide des mécanismes et des contraintes qui font la spécificité du capitalisme.
Qui, en dehors d'Haïti, a déjà entendu parler de la bataille de Vertières, point d'aboutissement de la guerre d'indépendance haïtienne ? Qui sait que cet affrontement s'est soldé, en 1803, par l'une des pires défaites napoléoniennes ? Que les Noirs s'y réclamaient des idéaux de la Révolution ? Pourtant, cette bataille aurait dû faire date : son issue, désastreuse pour la puissance coloniale française, allait fissurer de manière irrémédiable les assises de l esclavage. Dans cet ouvrage, Jean-Pierre Le Glaunec décrit la violence inouïe de cette guerre entre maîtres et anciens esclaves, entre les forces des généraux Leclerc et Rochambeau et l'armée, dite "indigène", de Jean- Jacques Dessalines. Il interroge le sens de son occultation par l'historiographie française, mais aussi le rapport trouble que l'élite du pouvoir haïtienne entretient avec sa mémoire, symbole d'emancipation parfois encombrant pour qui désire maintenir les populations asservies.
Les discussions et conférences rassemblées dans ce livre offrent une perspective profonde et généreuse pour comprendre l'état du monde, et notamment les enjeux liés au pouvoir. Y sont abordés le fonctionnement des médias, les systèmes d'éducation, la crise environnementale, le complexe militaro-industriel, la mondialisation, les stratégies militantes, et plus encore. Comprendre le pouvoir couvre ainsi l'intégralité de la pensée de Noam Chomsky et en constitue la meilleure introduction qui soit. La pensée politique de Chomsky ne cherche à imposer ni une vision nouvelle ni une grande idée. Elle se distingue bien plutôt par sa capacité à compiler une énorme quantité d'informations factuelles pour les rendre signifiantes. Par un travail d'analyse concrète de grande ampleur, Chomsky s'emploie toujours à démasquer, cas après cas, les tromperies des organisations occidentales les plus puissantes. Emaillés d'une grande quantité d'exemples, ses textes incitent à penser par soi-même et encouragent l'esprit critique. Comprendre le pouvoir se présente ainsi sous la forme très accessible d'échanges, de discussions, de conversations avec des militants, étudiants et chercheurs, échanges nous enjoignant à réfléchir avec eux.