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Saint-Etienne ville imaginée. Mineurs, artistes et habitants
Rautenberg Michel ; Védrine Corine
PU SAINT ETIENN
15,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782862726960
Saint-Etienne fut souvent, et elle est encore, une ville mise en récits et en images. Son passé ouvrier reste vivace dans les imaginaires populaires, où il se conjugue de nombreuses manières. Descendants de mineurs algériens, supporteurs de l'ASSE, artistes, habitants, militants associatifs, architectes, racontent une ville vivante dans les échanges sociaux et les pratiques urbaines, une ville qui résiste, contourne, s'adapte aux projets des aménageurs et des institutions publiques. Les mutations rapides que connaissent les villes ne peuvent pas se comprendre hors de la prise en compte des images et imaginaires qui leurs sont associés. Les effets de notoriété ou de dépréciation, l'attachement des habitants à la ville, la vigueur des héritages sociaux, les réactions face aux rénovations urbaines, bref la ville que chacun a dans la tête conditionne la qualité de la vie urbaine et la réception de ses transformations. Si les images de villes relèvent de l'agenda des politiques publiques, on ne saurait s'en contenter pour penser la ville d'aujourd'hui et projeter celle de demain.
Nombre de pages
160
Date de parution
14/09/2017
Poids
330g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782862726960
Titre
Saint-Etienne ville imaginée. Mineurs, artistes et habitants
Auteur
Rautenberg Michel ; Védrine Corine
Editeur
PU SAINT ETIENN
Largeur
160
Poids
330
Date de parution
20170914
Nombre de pages
160,00 €
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Cet ouvrage, se propose de reprendre, à partir de l'exemple des Monts du Lyonnais, deux des principales questions que se sont posées les ethnologues et les spécialistes de l'habitat rural depuis le début du siècle : comment se constitue un type architectural, particulièrement marqué dans les Monts du Lyonnais - bâtiments disposés en U, aux proportions très régulières, dans lesquels la disposition des pièces et des espaces suivait des règles étonnamment précises et scrupuleusement suivies ? De quelles valeurs sociales procède la maison, et comment relier les formes de l'architecture vernaculaire avec la production symbolique et les usages sociaux ?
Malgré leur apparent cousinage, patrimoine culturel et imaginaire social ont rarement été pensés dans leurs relations dialogiques. Cet ouvrage propose de réfléchir à ce que l'imaginaire permet de comprendre du patrimoine, mais aussi comment le patrimoine apporte à l'imaginaire un support matériel et anthropologique. Une ligne directrice a été suivie entre histoire, philosophie et sciences sociales : c'est par les images, iconographiques et mentales, que le lien entre patrimoine et imaginaire peut être mieux compris. Images et récits travaillent nos émotions, singulièrement la nostalgie, c'est-à-dire le sentiment de l'absence de ce qui a été. Ils instituent le patrimoine en bien collectif, particulièrement quand ils s'expriment dans des Figures particulières – stéréotypes, emblèmes et idées images. S'appuyant sur des sources ethnographiques et des travaux d'historiens, l'ouvrage montre comment la gentrification, l'attachement à son quartier ou le patriotisme de ville se nourrissent à cet imaginaire patrimonial. C'est aussi l'urbanité, c'est-à-dire ce qui fait que la ville est quelque chose de plus que l'agrégat de bâtiments et d'espaces de circulation, qui y puise ses singularités.
Le 20 mai 2007, la Bulgarie procédait à sa première élection pour envoyer des députés au Parlement européen, dans une indifférence quasi générale. Pourtant, depuis quelques années, le pays s'est progressivement réorganisé autour d'institutions publiques en voie de rénovation et d'une économie qui donne des signes d'encouragement, le PIB progressant régulièrement et le taux de chômage se réduisant. Il est indéniable que depuis la grave crise de l'hiver 1996-1997, une bonne part de la population connaît de meilleures conditions de vie, le réseau routier a été largement amélioré, souvent grâce aux subventions européennes. Les restaurants sont pleins et les boutiques d'habillement se multiplient dans les rues des centres-villes rénovés. Pourtant, les Bulgares restent souvent pessimistes ou désabusés. Le personnel politique semble largement discrédité, les partis les plus radicaux, voire xénophobes, s'installent dans le paysage médiatique et idéologique. En neuf contributions de spécialistes, tant français que bulgares, cet ouvrage apporte des éclairages originaux et des analyses approfondies sur l'histoire et la situation économique et sociale de ce pays.
L a Société d'Etudes Anglo-américaines des XVIIe et XVIIIe siècles a été créée en 1975 par les professeurs J. Béranger, J. Dulck et R. Ellrodt. Son champ de recherche s'étend de la naissance de Shakespeare aux Lyrical Ballads de Wordsworth et Coleridge ou, si l'on veut, de la fin de la Renaissance au début du Romantisme. Cette tranche d'histoire, qui va jusqu'aux années 1830 en ce qui concerne les études américaines, forme un tout cohérent particulièrement riche dans les domaines de la littérature (roman, théâtre, etc.), de l'histoire des idées politiques, économiques, scientifiques, esthétiques, et tout ce qui concerne les grands enjeux sociaux de la civilisation occidentale moderne et contemporaine. La Société publie deux fois par an sa Revue (RSEAA XVII-XVIII) centrée sur des thèmes de recherche explorés lors de colloques annuels ou à l'occasion d'une réflexion collective dans le cadre de la préparation aux concours de recrutement de l'enseignement français (Agrégation. Capes). Ce volume porte sur Tristram Shandy de Laurence Sterne, Pride and Prejudice de Jane Austen, Some Thoughts Concerning Education de Locke, la philosophie politique de Thomas Jefferson et la Royal Academy of Arts. sous les signatures de Peter de Voogd, Jens Gurr. Anne Bandry-Scubbi, Brigitte Friant-Kessler, Pierre Goubert, Marie-Laure Massei-Chamayou, Pierre Lurbe, Jean-François Baillon, Elise Marienstras et Thierry Labica.