
HISTOIRE DES SCIENCES ARABES. Tome 3, Technologie, alchimie et sciences de la vie
Entre le VIIIe et le XVe siècle, la recherche scientifique la plus avancée se faisait en arabe. L'arabe était alors la langue de la science, depuis l'Espagne jusqu'aux confins de la Chine. Ce livre en trois tomes entend replacer les sciences arabes dans l'histoire des sciences. C'est en fait la première synthèse jamais effectuée dans ce domaine et dans cet esprit. Si, aujourd'hui, un tel panorama est possible, c'est en raison des recherches menées depuis le siècle dernier, et activées dans les dernières décennies. Les meilleurs spécialistes des multiples domaines des sciences arabes ont été sollicités pour restituer à la science arabe son visage et sa place, en privilégiant l'analyse des sources anciennes (surtout grecques) et en consacrant quelques chapitres aux prolongements latins et hébraïques. C'est à un large public cultivé que s'adresse ce véritable livre de référence. Ce troisième volume porte sur la technologie et sur les sciences de la vie. Après un chapitre sur le génie civil et la technologie de précision, on y trouve l'histoire de la médecine, celle de l'alchimie et celle de la botanique. Une analyse du développement des institutions scientifiques dans le monde islamique et un exposé sur les diverses classifications des sciences clôturent le livre.
| Nombre de pages | 321 |
|---|---|
| Date de parution | 14/10/1997 |
| Poids | 650g |
| Largeur | 176mm |
| EAN | 9782020303545 |
|---|---|
| Titre | HISTOIRE DES SCIENCES ARABES. Tome 3, Technologie, alchimie et sciences de la vie |
| ISBN | 202030354X |
| Auteur | Rashed Roshdi |
| Editeur | SEUIL |
| Largeur | 176 |
| Poids | 650 |
| Date de parution | 19971014 |
| Nombre de pages | 321,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

D'Al-Khwarizmi à Descartes. Etudes sur l'histoire des mathématiques classiques
Rashed RoshdiL'HISTOIRE DES SCIENCES ENTRE ÉPISTÉMOLOGIE ET HISTOIREJamais l'histoire des sciences, sous toutes ses formes et dans toutes ses spécialités, n'a été aussi prospère que durant le vingtième siècle, et en particulier au cours de sa deuxième moitié. Cette prospérité est partout attestée: les nouveaux champs conquis, le nombre des écrits de valeur, celui des positions d'enseignement et de recherche créées, celui encore des institutions fondées, des revues spécialisées lancées, des collections publiées... C'est dire, sans exagération aucune, que ce qui a été fait pendant les cinq dernières décennies l'emporte sur tout ce qu'on doit aux deux derniers siècles. Cela nous invite tout naturellement à nous interroger sans complaisance sur notre discipline, sur ses acquis et sur son avenir, sur la somme et le reste. Examen d'autant plus nécessaire que prévaut l'impression d'une dispersion incessante et croissante, et que la profession d'historien des sciences progresse plus vite que la discipline elle-même: situation singulière, dont les conséquences sont pour le moins imprévisibles et incertaines. Mais, avant d'engager cette interrogation, il convient de rappeler les principaux acquis du siècle écoulé, ceux qui, depuis le milieu de ce dernier siècle, ont dessiné le paysage en histoire des sciences. Ces contributions se distribuent entre plusieurs thèmes: les méthodes, les nouveaux champs investis et les nouveaux rapports établis.Au tournant du XIXe siècle, et surtout dans les premières décennies du XXe, les historiens des sciences ont découvert toute l'importance de la recherche textuelle, et la nécessité de retracer la tradition textuelle de chaque écrit scientifique examiné. Cette nouvelle tâche s'est en grande partie imposée sous l'effet du développement des disciplines historiques et philologiques, elles-mêmes influencées par l'école philologique allemande. Cette recherche sur la tradition textuelle a entraîné un cortège de disciplines et de techniques historiques auxiliaires en histoire des sciences - paléographie, codicologie, philologie, etc. - et a fini par devenir un acquis définitif de la discipline: hier représenté par Hultsch, Tannery, Heiberg,...; aujourd'hui attesté par les travaux sur l'Archimède de Guillaume de Moerbecke et ceux sur l'oeuvre de Newton, Leibniz, Euler et, plus récemment, par les études consacrées aux écrits d'Einstein, entre bien d'autres.Mais, symétriquement pour ainsi dire, ces acquis, auxquels il faut associer bien d'autres richesses accumulées que nous évoquerons plus loin, n'ont pas tardé à soulever le problème du clivage entre histoire et préhistoire des sciences, lequel à son tour en a suscité bien d'autres, relatifs au changement scientifique. Telles sont les questions du fameux débat méthodologique engagé à partir des années soixante: dans ce débat, salutaire, les buts dépassaient amplement les questions soulevées. Les historiens qui s'y trouvaient engagés voulaient en fait rompre avec l'histoire événementielle, avec l'histoire spontanée, avec «l'histoire-roman» des savants et de leurs faits, avec l'histoire, somme éclectique des personnes et des faits. C'était là les premières tentatives pour réfléchir sur la discipline comme telle. Dans les sciences de la vie, c'est Georges Canguilhem qui a mené la réflexion; en astronomie, en mécanique et en physique, ce sont G. Bachelard, A. Koyré et, surtout, T. Kuhn, entre bien d'autres.Ce débat a intéressé les sociologues, qui, weberiens ou marxistes, ont voulu lui donner la dimension sociale qui lui manquait, en revenant aux institutions ou aux conduites sociales. Quoi qu'il en soit, cette entreprise de réflexion méthodologique, qui par essence ne pouvait que demeurer inachevée, a permis d'engager le premier véritable travail d'élucidation dans la discipline.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER91,90 € -

Ibn al-Haytham. L'émergence de la modernité classique
Rashed RoshdiAvec Galilée, Descartes, Fermat, Huygens, le monde des sciences assiste au commencement de la modernité classique des xvi-xviie siècles. Pourtant, celle-ci a débuté bien avant, en mathématiques, en optique, en astronomie et en philosophie des mathématiques. Ibn al-Haytham en est l'un des principaux acteurs (de son nom latin, Alhazen, mort après 1040). Son oeuvre en arabe, traduite en latin, était connue de tous et abondamment citée. S'il est possible aujourd'hui de lire quelques études de valeur sur l'optique d'Ibn al-Haytham, il n'existe aucun ouvrage consacré à l'ensemble de ses écrits en mathématiques, en sciences et en philosophie. C'est précisément le propos de ce livre : étudier systématiquement les méthodes et les théories scientifiques d'Ibn al-Haytham pour montrer que, dans plus d'un domaine, elles préludent à la modernité classique.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER45,20 € -

HISTOIRE DES SCIENCES ARABES. Tome 1, Astronomie, théorique et appliquée
Rashed RoshdiÉPUISÉVOIR PRODUIT45,60 € -

Les Catoptriciens. Tome 1, Les Miroirs ardents, Edition bilingue français-grec ancien
Rashed Roshdi ; Jouanna JacquesSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER77,99 €
Du même éditeur
-

La Sinistre Comédie. L'affaire Lola face à l'Etat de droit
Bertier Lucile ; Valois AlexandreLola est une enfant de 12 ans, tuée dans d'atroces circonstances le 14 octobre 2022. Placée en garde à vue, la principale suspecte, D. B., est mise en examen pour meurtre, précédé, accompagné ou suivi d'actes de tortures ou de barbaries, et pour viol. En quelques heures à peine, ce terrible fait-divers bouleverse l'opinion publique, faisant l'objet d'un emballement médiatique inédit. La cynique récupération politique qui s'ensuit entraîne la remise en question de grands principes démocratiques, avec notamment des appels à une justice expéditive et un rétablissement de la peine de mort. Ce livre, écrit par les avocats de D. B., première femme condamnée à la perpétuité incompressible, raconte de l'intérieur les contours de cette affaire hors norme, depuis ses premiers instants jusqu'à la plaidoirie finale, en passant par le récit d'une reconstitution exceptionnelle ou la description d'une Unité pour Malades Difficiles. A partir du point de vue trop peu entendu des avocats "du Mal., La Sinistre Comédie dépeint surtout une effroyable traversée des enfers, caractérisée par l'inquiétant basculement populiste des élites médiatiques et politiques dans leur rapport à la justice et au crime. "S'il faut savoir se taire dans le respect du Droit, il ne faut pas avoir peur de parler pour le défendre. C'est la raison de ce livre."EN STOCKCOMMANDER19,50 €
De la même catégorie
-

Éloges du dépassement
Pesquet Thomas ; Klein EtienneQu'est-ce qui nous amène à vouloir repousser nos limites humaines ? Que nous apprennent la connaissance et l'exploration de l'espace comme de l'Univers ? Pourquoi faut-il continuer à imaginer et à financer de grands projets scientifiques ? Pourquoi regarder vers les étoiles, c'est s'intéresser à notre planète ? Comment la science peut-elle résister aux conflits internationaux ? Dans un dialogue vif et engagé, Thomas Pesquet, astronaute, et Etienne Klein, physicien, répondent à toutes ces questions et à bien d'autres, et partagent avec nous leur passion pour les découvertes, la science, les infinis. Toujours avides de nouvelles expériences et défendant un optimisme raisonné, ils nous invitent à travers ce livre à continuer à rêver, mais lucidement.EN STOCKCOMMANDER20,90 € -

Savoir ou périr
Lahire BernardProgrammes surchargés, obsession de l'évaluation et de la compétition, manque de temps et de moyens : l'enseignement et la recherche souffrent de nombreux maux. En plus de produire des élèves, étudiants et chercheurs malheureux, dont le désir de comprendre est malmené, tout cela menace la survie de sociétés humaines qui, depuis leurs lointaines origines, dépendent de la création continue de connaissances pour s'adapter à des environnements changeants. A l'heure où les sciences sont attaquées de toutes parts, il devient vital de rompre avec ces logiques destructrices et de mettre en oeuvre une politique révolutionnaire de l'enseignement et de la création scientifique.EN STOCKCOMMANDER6,90 € -

Technofuturisme : la philosophie de la Silicon Valley
Missa Jean-NoëlDe l'IA à la conquête spatiale : la nouvelle géopolitique du salut technologique. Cet essai plonge au coeur de la philosophie de la Silicon Valley : le technofuturisme. Adossé à trois piliers - transhumanisme, maîtrise des risques existentiels et expansion spatiale -, il révèle l'ambition d'une république technologique où l'intelligence artificielle assoit la suprématie des puissances. Mais sous la promesse d'émancipation se profile une inquiétude, celle d'un avenir que la technologie pourrait écrire sans nous, reléguant l'humain aux marges de son propre récit. Jean-Noël Missa, docteur en médecine et en philosophie, est directeur de recherches au FNRS et professeur à l'ULB.EN STOCKCOMMANDER18,00 €




